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Archives 4: mars à novembre 2013



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Danger des matelas à l'hôpital

samedi 27 avril 2013, 17:01
Risques infectieux et état de la housse du matelas d'un lit médicalisé
Communiqué du 19 avril 2013 de la FDA au sujet de la sécurité sanitaire des matelas médicaux: les housses endommagées ou usées présentent un risque de contamination et d'infection.

Trancheur à saucisson: attention!

Cliquez pour agrandir l'image mardi 9 avril 2013, 13:29
A propos de l'inactivation de Listeria sur un trancheur
Les évaluations du risque ont identifié la charcuterie tranchée consommée en l'état au niveau du distribution comme l'une des catégories d'aliments les plus à risque d'être contaminés par Listeria monocytogenes, un pathogène d'origine alimentaire. Un trancheur peut héberger L. monocytogenes sur les surfaces en contact avec l'aliment, la lame à trancher, les chutes d'aliments ou la base de l'appareil et éventuellement le compartiment moteur. Les objectifs de cette étude étaient de déterminer (1) si un traitement par la chaleur humide peut entraîner une réduction significative L. monocytogenes inoculés sur des éléments en  aluminium et en acier inoxydable du trancheur de charcuterie et (2) si le trancheur restera pleinement opérationnel après plusieurs traitements thermiques humides. Une étuve pour lever le pain avec une humidité relative (HR) contrôlée fonctionnant à 65°C pendant 7 heures, a permis une réduction de 5 log d'un cocktail de L. monocytogenes inoculés sur les surfaces métalliques du trancheur. La HR à l'intérieur de l'étuve est maintenue à 95% pendant 45 minutes, puis une HR en-dessous de 10% pendant au moins de 2 h, pour sécher les composants électriques et minimiser des dommages potentiels du trancheur. Les composants du moteur et le moteur n'ont pas été endommagés lorsqu'ils sont soumis à des cycles répétés de chaleur humide et de chaleur sèche. Il convient de noter que ces cultures étaient en suspension dans un milieu de laboratoire. Ces milieux ne sont pas représentatifs de la matière riche en graisses et en protéines que l'on retrouve normalement dans la contamination d'un trancheur, qui subirait une inactivation nettement moindre de L. monocytogenes que celle que nous rapportons dans cette étude. De futures études utiliseront une bouillie de viande de dinde, qui va représenter plus fidèlement la contamination survenant dans des établissements commerciaux.
Source Daniel S. Lindsay, Elizabeth M. Martin, Corliss A. O'Bryan, Philip G. Crandall, Bradley P. Marks, Steven C. Ricke, John A. Marcy. Use of a Moist-heat Bread Proofer for Thermal Inactivation of Listeria on Deli Slicers. Food Protection Trends, vol. 33, no. 1, pp. 20-25, January 2013 Volume 33, Issue 1. L‘article est disponible intégralement et gratuitement.
NB : Les gants doivent être changés toutes les deux heures. Un lavage des mains doit avoir lieu entre deux changements de gants. Vous pouvez vérifier si cette pratique est réalisée dans le rayon traiteur de votre supermarché. Cela étant, si l'employé(e) vient de se laver les mains ou qu'il a les mains propres, le port des gants n'est pas utile …

Danger dans le riz

mardi 16 avril 2013, 09:43
D'où vient votre riz? La FDA met en garde contre la contamination du riz importé de Chine contamination
Selon une information diffusée par des scientifiques américains au cours de la réunion annuelle de l'American Chemical Society à la Nouvelle Orléans et relayée par la Food and Drug Administration (FDA) mais encore non publiée, le niveau de plomb dans les riz importés deviennent préoccupants surtout pour ceux mangeant de grandes quantité de riz, pour les nourrissons et les enfants. Ces derniers sont très vulnérables aux intoxications au plomb qui peuvent avoir chez eux des conséquences graves et irrémédiables.
Selon le Pr Tongesayi, auteur de l'étude, pour les nourrissons et les enfants, les niveaux d'exposition quotidiens avec le riz testés, achetés dans des magasins aux Etats-Unis, seraient de 30 à 60 fois supérieur à celui considéré comme tolérable par la FDA.
Les riz analysés ont été importés d'Asie, d'Europe et d'Amérique du Sud. Ils ont constaté que le riz contient de 6 à 12 milligrammes de plomb par kilogramme de riz, un niveau dépassant les niveaux autorisés par la FDA américaine.
Les riz impropres à la consommation du fait d'une grande quantité de plomb provenaient surtout de Taiwan et de Chine. Mais des riz en provenance de la République tchèque, du Bhoutan, d'Italie, d'Inde et de Thaïlande avaient aussi des niveaux significativement élevés de plomb.
Les analyses ne sont pas achevées et des tests sont encore en attente pour le riz importé du Brésil et du Pakistan.
L'empoisonnement au plomb de hausse des taux aux Etats-Unis d'après le CDC d'Atlanta. Le riz importé représente environ 7 pour cent du riz consommé dans ce pays. A travers le monde, 3 milliards de personnes consomment du riz comme aliment de base.
Ce niveau de contamination au plomb, contamination liée à l'eau et au sol, est extrêmement inquiétant, et révèle une fois de plus la gravité de la pollution des sols et les conséquences que ces pollutions auront à brève échéance sur la santé humaine. Il est connu que des eaux usées d'origines industrielles peuvent irriguer les champs en Inde et en Chine.
En 2012, la FDA avait lancé une alerte sur la contamination du riz par l'arsenic et publié sur son site les riz les plus dangereusement contaminés parmi 200 riz analysés. Cette contamination entraine une augmentation du risque de cancers et avait conduit la Corée du Sud à interdire l'importation des riz américains (Les riz Oncle Ben's testés comportaient par exemple autour de 6 microgrammes d'arsenic pour une portion de 45 g).
Tous les métaux peuvent contaminer le riz : on devrait donc évaluer également la pollution au cadmium par exemple. En 2011, le journal économique Xin Shiji, indiqué que 10% du riz cultivé et vendu en Chine était contaminé par le cadmium : une carte partielle de la contamination a également été réalisée.
L'état de Taiwan n'a pas tardé à réagir à cette information critique niant formellement que le riz qu'il exporte soit contaminé par du plomb indiquant par ailleurs qu'il n'existe aucun niveau légal de plomb  à respecter pour exporter du riz vers les Etats-Unis.
L'état Taïwanais a indiqué réaliser 162 dosage de plomb dans le riz annuellement et n'accepté que des taux inférieurs à 0,2 ppm, des taux bien inférieur à ceux retrouvés dans l'analyse américaine.
Et en France ou en Europe? L'EFSA, L'Agence Européenne de Sécurité des aliments n'a rien évalué, meilleur moyen pour ne rien trouver, ni arsenic, ni cadmium, ni plomb.
Source
FDA Warns Against Potential Lead Levels In Imported Rice
Staff Writer4/12/2013 2:20
High levels of lead detected in rice imported from certain countries
Tsanangurayi Tongesayi & al, oral communication,  ”Food and Its Environment: What Is In What We Eat?” 245th National Meeting & Exposition of the American Chemical Society. New Orleans on April 10
Arsenic in Rice: Summary Analytical Results from Rice/Rice Product Sampling – September 2012
FDA, Page Last Updated: 02/28/2013
Achetez donc du riz français!

Dangers du dentifrice et des gels douche

jeudi 4 avril 2013, 12:25
Le dentifrice ou le gel douche dangereux pour la santé?
Serait-il devenu dangereux de se brosser les dents voire de se laver avec un gel douche ? Des perturbateurs endocriniens,  parfois en concentrations élevées, ont été retrouvés dans plusieurs cosmétiques sous la forme de conservateurs, d'antibactériens, de filtres solaires et d'émollients ajoutés dans les produits de beauté et d'hygiène corporelle", suite à une enquête menée par quatre associations, dont UFC-Que Choisir. Perturbateurs endocriniens? Ce sont des molécules susceptibles de modifier le système hormonal humain. Ces perturbateurs endocriniens ou hormonaux sont suspectés d'avoir un impact sur la fertilité et d'être liés à l'augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate.
En particulier le Bisphénol A (BPA), substance présente dans de nombreux contenants alimentaires est suspectée d'être un perturbateur endocrinien et a été banni des biberons et de produits destinés aux enfants dans l'UE.
Parmi 66 produits d'hygiène et de beauté passés au crible par les associations, plusieurs contiendraient des perturbateurs endocriniens "sous la forme de conservateurs, d'antibactériens, de filtres solaires et d'émollients ajoutés dans les produits de beauté et d'hygiène corporelle". Le dentifrice Colgate Total et le gel douche Nivea Water lily & oil en seraient particulièrement chargés. Ce dentifrice contiendrait ainsi 2,09 g/kg de triclosan, ce qui pourrait agir sur la thyroïde, soulignent les associations. Le gel douche, quant à lui, contiendrait 2,68 g/kg de propylparaben : un niveau jugé élevé par les experts de l'UFC-Que Choisir, sachant que le Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs (CSSC), organe consultatif de l'UE, recommande de ne pas dépasser le seuil de 2,48 g/kg.
L'effet "cocktail" est également redouté. "L'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule et dont les doses s'additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif", alertent les experts. En outre, ils révèlent que certaines étiquettes ne mentionnent pas tous les produits contenus. (par exemple du phénoxyéthanol dans un savon liquide Dettol et un gel douche Nivea). A l'inverse, l'UFC note que certains cosmétiques affichent la présence de molécules "non détectées par notre laboratoire".  Les associations appellent donc la Commission européenne à développer "des recherches indépendantes" et à "renforcer la réglementation".
L'OMS et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait par exemple de leur impact sur la fertilité ou les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test exclusif douchent tout espoir d'innocuité", assure l'association.

L'eau que nous buvons... (encore!)

Cliquez pour agrandir l'image lundi 25 mars 2013, 14:25
Des traces de pesticides et de médicaments ont été décelés dans environ 20% des eaux en bouteille, révèle une étude de 60 millions de consommateurs et de la Fondation France Libertés.
Des traces de pesticides et de médicaments, dont un pour traiter le cancer du sein, ont été décelés dans environ 20% des eaux en bouteille, sans toutefois remettre en cause leur potabilité, révèle lundi 25 mars une étude de 60 millions de consommateurs et de la Fondation France Libertés.
"A court terme, il n'y a absolument aucun problème de qualité. Ces eaux sont parfaitement buvables", insiste le rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, Thomas Laurenceau, interrogé par l'AFP. "On est dans l'ordre de l'ultra-trace, du millième de micron, c'est vraiment minuscule", a-t-il précisé.
L'enquête "ne met absolument pas en cause l'honnêteté des embouteilleurs", mais interroge la contamination de l'environnement par les pratiques humaines, ajoute-t-il. "Il y a inquiétude sur la qualité de la ressource globale", résume Thomas Laurenceau, qui appelle, avec France Libertés, à "la remise à plat des normes de qualité" prenant en compte les nouveaux polluants.
L'analyse a porté sur 47 bouteilles d'eau, trois bonbonnes d'eau, et une dizaine d'échantillons d'eau du robinet prélevés dans trois départements.
Sur les bouteilles d'eau étudiées - portant sur l'ensemble du marché -, 37 ne présentaient aucune trace des 85 molécules recherchées. Dix en revanche contenaient des résidus de médicaments et pesticides.
"La grande surprise", écrit 60 millions de consommateurs, est la présence de tamoxifène, hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein, dans la Mont Roucous, Saint Yorre, Salvetat, Saint Armand (Du Clos de l'abbaye) et Carrefour Discount (Céline Cristaline).
Le teneur des traces décelées est infime
La teneur est "infime" mais c'est "suffisant pour qu'on s'interroge sur la pureté originelle imposée par la règlementation des eaux minérales", souligne le magazine, qui précise avoir procédé deux fois à l'analyse des échantillons après contestation de la part des embouteilleurs des premiers résultats et de la méthodologie employée accusée de produire de "faux positifs".
"La seconde analyse a confirmé cette présence, sans que nous soyons en mesure d'en expliquer l'origine", écrit 60 millions de consommateurs. "L'affaire est suffisamment sérieuse pour qu'on lance des analyses à plus grande échelle", estime Thomas Laurenceau.
Potentiels effets cocktail
Du Buflomédil et du Naftidrofuryl, des vaso-dilatateurs, ont été également détectés dans l'Hepar, pour le premier, et dans la Saint Armand pour le second.
Par ailleurs, des traces d'Atrazine et d'Hydroxyatrazine, des désherbants pourtant interdits en 2001 mais très persistants, ont été trouvées dans la Vittel (Grande source), la Volvic (Clairvic), la Cora (Saint-Pierre), et la Cristaline (Louise).
"Ce qu'on en retire, ce n'est pas de dire que telle marque est plus risquée qu'une autre. Il n'y a pas les bons et les mauvais. Sur l'ensemble des marques, il y a un problème", poursuit M. Laurenceau. "Les embouteilleurs sont extrêmement prudents mais ça interpelle de voir qu'il peut y avoir (des micropolluants), même si c'est infinitésimal, qui ne devraient pas être là".
Et l'eau du robinet ? Sur 10 prélèvements, huit contiennent une à quatre molécules sur les 85 recherchées, principalement des pesticides mais aussi des résidus de médicaments dont, à nouveau, du tamoxifène décelé notamment en milieu urbain (Rennes et Limoges).
Enfin, sur les trois bonbonnes, des traces de Diéthylphtalate ont été trouvés dans l'Obio, et de Bisphénol A, d'Atrazine et de retardateur de flamme dans la Culligan Val-de-Marne.
"Si tous les micro-polluants sont ici présents en très faibles teneurs, leur variété interroge sur les potentiels effets cocktail", souligne 60 millions de consommateurs.
Le magazine et France Libertés, qui ont lancé en 2011 l'Opération transparence sur l'eau, ont publié en mars une carte de la qualité de l'eau potable en France, montrant que les seuils limites en polluants étaient dépassés dans près de 420 communes grâce à des dérogations, sans risque sanitaire immédiat.

Dangers du dentifrice et des gels douche

jeudi 4 avril 2013, 12:25
Le dentifrice ou le gel douche dangereux pour la santé?
Serait-il devenu dangereux de se brosser les dents voire de se laver avec un gel douche ? Des perturbateurs endocriniens,  parfois en concentrations élevées, ont été retrouvés dans plusieurs cosmétiques sous la forme de conservateurs, d'antibactériens, de filtres solaires et d'émollients ajoutés dans les produits de beauté et d'hygiène corporelle", suite à une enquête menée par quatre associations, dont UFC-Que Choisir. Perturbateurs endocriniens? Ce sont des molécules susceptibles de modifier le système hormonal humain. Ces perturbateurs endocriniens ou hormonaux sont suspectés d'avoir un impact sur la fertilité et d'être liés à l'augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate.
En particulier le Bisphénol A (BPA), substance présente dans de nombreux contenants alimentaires est suspectée d'être un perturbateur endocrinien et a été banni des biberons et de produits destinés aux enfants dans l'UE.
Parmi 66 produits d'hygiène et de beauté passés au crible par les associations, plusieurs contiendraient des perturbateurs endocriniens "sous la forme de conservateurs, d'antibactériens, de filtres solaires et d'émollients ajoutés dans les produits de beauté et d'hygiène corporelle". Le dentifrice Colgate Total et le gel douche Nivea Water lily & oil en seraient particulièrement chargés. Ce dentifrice contiendrait ainsi 2,09 g/kg de triclosan, ce qui pourrait agir sur la thyroïde, soulignent les associations. Le gel douche, quant à lui, contiendrait 2,68 g/kg de propylparaben : un niveau jugé élevé par les experts de l'UFC-Que Choisir, sachant que le Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs (CSSC), organe consultatif de l'UE, recommande de ne pas dépasser le seuil de 2,48 g/kg.
L'effet "cocktail" est également redouté. "L'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule et dont les doses s'additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif", alertent les experts. En outre, ils révèlent que certaines étiquettes ne mentionnent pas tous les produits contenus. (par exemple du phénoxyéthanol dans un savon liquide Dettol et un gel douche Nivea). A l'inverse, l'UFC note que certains cosmétiques affichent la présence de molécules "non détectées par notre laboratoire".  Les associations appellent donc la Commission européenne à développer "des recherches indépendantes" et à "renforcer la réglementation".
L'OMS et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait par exemple de leur impact sur la fertilité ou les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test exclusif douchent tout espoir d'innocuité", assure l'association.

Quelle planche à découper?

Cliquez pour agrandir l'image dimanche 17 mars 2013, 16:03
Le polyéthylène est le matériau de référence des planches à découper mais ce n'est pas, loin s'en faut, le plus facile à nettoyer.
Plusieurs études ont montré que les consommateurs peuvent ne pas nettoyer les planches à découper correctement entre la préparation d'une viande crue et d'une viande cuite. Les planches à découper peuvent donc devenir des sources de contamination de la viande cuite ou d'autres aliments prêts à être consommés par des bactéries pathogènes et d'altération. L'objectif de cette étude était de déterminer si les planches à découper contenant un composé antimicrobien, le triclosan, peuvent réduire la viabilité des bactéries, en agissant comme une barrière hygiène. Ont été étudiées, la survie et la croissance des bactéries pathogènes et d'altération d'origine alimentaire sur deux planches à découper, l'une sans antimicrobien et l'autre avec une planche à découper commerciale contenant du triclosan. Aucune différence dans le nombre de bactéries sur les planches à découper avec et sans triclosan a été retrouvée après contact avec des filets de poulets naturellement contaminés pendant une heure. Les bactéries pathogènes et d'altération ont été inoculées sur des coupons (106,7 à 107 par coupon) de planches à découper et incubées à 25°C avec une humidité relative contrôlée pendant 24 et 72 h. Avec une humidité relative de 100%, la croissance de Escherichia coli, Salmonella, Staphylococcus aureus, des staphylocoques à coagulase négative (SCN) et de Serrratia spp. a été observée et aucun effet antibactérien des planches à découper contenant du triclosan a été retrouvé à l'exception d'une activité vis-à-vis de Listeria monocytogenes. Avec une humidité relative plus faible (70%), une croissance moindre a été retrouvée sur les planches à découper contenant du triclosan que sur les planches à découper non traitées après 24 h.
Après 72 h d'incubation, le dénombrement des cellules montre une réduction parmi les planches contenant du triclosan, avec des effets antibactériens les plus prononcés observés vis-à-vis de Salmonella, Staphylococcus aureus et SCN. Pour S. aureus et Salmonella, il a été constaté que, lorsque le nombre initial de cellules est plus faible (103,5 par coupon), la planche à découper contenant du triclosan a un effet antibactérien dans des conditions humides, ainsi qu'un effet antibactérien plus prononcé dans des conditions sèches.
Un essai avec une couche de gélose en surface a montré que le triclosan a migré en dehors des coupons. Un lavage répété des planches à découper contenant du triclosan réduit l'effet antibactérien, et ainsi la quantité de triclosan disponible à la surface semble être limitée. En conclusion, l'utilisation de planches à découper contenant du triclosan comme une barrière hygiénique peut seulement marcher sous certaines conditions (faible humidité, temps d'exposition long, et conditions de propreté) et non pas contre tous les genres de bactéries.
L'entreprise qui commercialise ce type de produit devrait se recycler dans les consommables à usage unique !
Quelle planche à découper choisir ? Article adapté d'après « Which chopping board is worse for spreading germs? » ou Quelle planche à découper est la pire pour répandre des microbes ?
Lorsque vous tranchez, découpez ou émincez, une bonne planche à découper est ustensile très utile dans une cuisine. Mais vous êtes-vous demandé quelle est la meilleure planche à découper ? le plastique, le marbre et le bois sont très répandues comme matériaux des surfaces des planches à découper. Il ne s'agit pas de propreté apparente et ces planches à découper sont-elles susceptibles d'abriter ou d'héberger des micro-organismes plus ou moins dangereux qui peuvent provoquer des intoxications alimentaires graves.
Mais le matériau de votre planche fait-il la différence ?
Retour dans les années 90, où en Europe, le bois a été considéré comme peu hygiénique et le plastique comme beaucoup plus propre. Peu à peu le plastique s'est mis à remplacer le bois dans la restauration.
Mais qu'en pense le microbiologiste, Dean Cliver de l'Université de Californie ? Il a étudié la façon dont se comportent les bactéries sur ces différentes surfaces.
« Nous allons déposer la même quantité de germes au milieu de chaque planche, puis nous allons les tremper pendant quelques instants, les sécher et essayer d'éliminer ces micro-organismes avec un détergent ménager classique ». Des échantillons sont prélevés à partir du milieu des planches ainsi que des bords externes de chaque planche.
Les résultats
La planche en marbre montre quelques signes de bactéries.
La planche en bois présente une mince couche de bactéries, des colonies ici et là mais dans une couche mince.
La planche en plastique a une présence de plus de bactéries que dans les deux autres planches.
La planche en plastique présente une croissance plus élevée que la planche en bois et beaucoup plus que la planche en marbre, donc c'est la moins propre après avoir été nettoyé.
Si l'on fait des prélèvements au milieu de la planche, la planche en marbre obtient les meilleurs résultats. Mais si des prélèvements sont réalisés sur les parties extérieures de la planche, autrement dit les bords, externes, c'est une toute autre histoire. « C'est la planche en marbre qui a le plus grand nombre de colonies » dit le Professeur Cliver. Sur le marbre lisse, les bactéries s'étaient propagées partout, contaminant la totalité de la surface. Alors que pour la planche en bois, les bactéries n'ont poussé que là où elles ont été appliquées – elles ne se propagent pas, laissant une surface globalement beaucoup plus propre.
En conclusion, pour notre planche à découper en plastique termine bon dernier dans l'étude et cela tient aussi parce que les bactéries sont capables de se reproduire dans les anfractuosités laissées par les marques des couteaux. La planche en marbre arrive en deuxième position, car les bactéries se propagent partout. La planche en marbre perd aussi des points dans ce « classement » parce que le matériau est très dur pour les lames des couteaux. La planche à découper en bois n'est pas une surprise pour le professeur Cliver car dans de nombreuses expériences similaires, le bois a toujours été le gagnant.
Alors le bois est-il donc le meilleur ? Oui à condition d'avoir un bois dur ! Les planches à découper en bois sont donc de retour ! C'est à souhaiter mais attention à l'état de votre planche car tout s'use ….

Quelques références
•Matériaux au contact des denrées alimentaires
•Biofilm Ecology of Wooden Shelves Used in Ripening the French Raw Milk Smear Cheese Reblochon de Savoie. J. Dairy Sci. 90:1653-1661. doi:10.3168/jds.2006-190
•De la qualité sanitaire du bois dans la filière viande
•Sanitary quality of meat chopping board surfaces: a bibliographical study. Food Microbiology Volume 14, Issue 1, February 1997, Pages 31-37
•The evaluation of wooden vs. polyethylene cutting boards using fluorescent powder
•The microbiology of cleaning and sanitizing a cutting board
CONCLUSIONS
Voici un autre petit article de la Fédération Romande des Consommateurs (FRC) qui ont publié « Les planches à découper en plastique, pas fantastiques! » Source Test-Achats, février 2010.
«Les cuisiniers amateurs qui se méfient des bactéries se posent la question de savoir laquelle, de la planche à découper en bois ou en plastique, assure une meilleure hygiène. Eh bien, nos confrères belges ont mis les choses à plat.
Après avoir déposé des bactéries sur les deux sortes de planches, ils les ont soumises à des conditions d'utilisation normale, puis à un rinçage, et enfin à des analyses. Conclusion: même si les différences sont ténues, le plastique se révèle moins pratique. En effet, alors que le bois absorbe les sucs et les germes, sur le plastique les microorganismes peuvent allègrement baigner dans leur jus.
Pour autant, n'y a-t-il pas de quoi jeter au feu les planches synthétiques. Pour éviter les proliférations bactériennes, tous les ustensiles de cuisine doivent être nettoyés avec un détergent dégraissant, séchés à l'air libre et changés dès qu'ils sont fissurés. Plastique ou bois, c'est donc le nettoyage qui fait foi.»
oici un autre petit article de la Fédération Romande des Consommateurs (FRC) qui ont publié « Les planches à découper en plastique, pas fantastiques! » Source Test-Achats, février 2010.
«Les cuisiniers amateurs qui se méfient des bactéries se posent la question de savoir laquelle, de la planche à découper en bois ou en plastique, assure une meilleure hygiène. Eh bien, nos confrères belges ont mis les choses à plat.
Après avoir déposé des bactéries sur les deux sortes de planches, ils les ont soumises à des conditions d'utilisation normale, puis à un rinçage, et enfin à des analyses. Conclusion: même si les différences sont ténues, le plastique se révèle moins pratique. En effet, alors que le bois absorbe les sucs et les germes, sur le plastique les microorganismes peuvent allègrement baigner dans leur jus.
Pour autant, n'y a-t-il pas de quoi jeter au feu les planches synthétiques. Pour éviter les proliférations bactériennes, tous les ustensiles de cuisine doivent être nettoyés avec un détergent dégraissant, séchés à l'air libre et changés dès qu'ils sont fissurés. Plastique ou bois, c'est donc le nettoyage qui fait foi.»



Le Nutella contient le phtalate le plus dangereux: DEHP

vendredi 8 mars 2013, 15:31
Avec les trois quarts des familles qui consomment du Nutella en France, nous sommes le plus grand consommateur de cette pâte à tartiner au monde ! Non satisfait d'être un aliment très gras et très sucré, le Nutella contient également le phtalate le plus dangereux qui soit : le DEHP. Ferrero reconnait que ce phtalate est présent dans le Nutella mais affirme que la quantité est trop faible pour pouvoir avoir un impact sur la santé.
Qu'est-ce que le phtalate DEHP ?
Le phtalate DEHP est une substance chimique qui permet d'augmenter la flexibilité des matières plastiques. On retrouve les phtalates dans les emballages plastiques souples comme les barquettes alimentaires, sachets, films plastiques etc. Ils migrent de l'emballage dans le produit, affirme une toxicologue de l'Office fédéral de l'environnement en Allemagne. C'est ainsi que nous en retrouvons sur nos tartines lorsque nous mangeons du Nutella.
Quels sont les effets des phtalates comme le DEHP ?
Les phtalates sont des perturbateurs hormonaux qui provoquent des dérèglements induisant notamment la stérilité chez l'homme. Il est estimé que, dans les pays industrialisés, un homme produit deux fois moins de spermatozoïdes que n'en produisait son grand père au même âge. Les phtalates sont également soupçonnés d'être cancérigènes.
En 2008, après avoir fait une étude sur le développement de testicules in vitro, l'INSERM a affirmé que les phtalates étaient « délétères pour la mise en place du potentiel reproducteur masculin dans l'espèce humaine ». Cette substance agit même avant la naissance sur le développement du fœtus de la femme enceinte.
L'Office fédéral de l'environnement allemand a fait une étude sur 600 enfants et constate que 100% d'entre eux présentent des traces de phtalates dont 5 importants. L'étude rajoute que chez 20% d'entre eux les phtalates sont en quantités toxiques. Elle estime que si l'on prend en compte « l'effet cocktail » de ces différentes substances, 80% des enfants en absorberaient en trop grande quantité.
La Commission européenne a déjà interdit l'usage du DEHP dans la composition des jouets pour enfants depuis 1999 et prévoit son interdiction totale en 2012.

Un rapport perturbé et ralenti par les lobbies industriels

mardi 26 février 2013, 07:05
Le rapport sur les perturbateurs endocriniens voit enfin le jour
Le rapport « State of the science of endocrine disrupting chemicals », conjointement réalisé par l'Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) et le Programme des Nations-Unies pour l'Environnement (PNUE), a été publié le 19 février, après plusieurs mois de retard.
Le rapport « State of the science of endocrine disrupting chemicals », conjointement réalisé par l'Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) et le Programme des Nations-Unies pour l'Environnement (PNUE), a été publié le 19 février, après plusieurs mois de retard.
Constituant la plus grande base de données sur les perturbateurs endocriniens (PE) parue à ce jour, ce rapport désigne la perturbation endocrinienne comme une « menace mondiale » pour la santé humaine et l'environnement, peut on lire dans un communiqué de presse.
Le rapport, souligne en outre, l'importance des preuves scientifiques accumulées sur le rôle des PE derrière plusieurs tendances sanitaires alarmantes comme les cancers du sein, chez la femme, ou de la prostate, chez l'homme, les troubles neuro-comportementaux comme l'hyperactivité ou le déficit d'attention, les maladies métaboliques comme le diabète de type 2 et l'obésité et les problèmes de l'appareil de reproduction, testicules non descendus et infertilité.
L'étude commune appelle à plus de recherche pour comprendre pleinement les associations entre les substances chimiques perturbateurs endocriniens (PE) – présents dans de nombreux produits ménagers et industriels – et certains troubles et maladies. Le rapport note que des évaluations plus complètes et de meilleures méthodes de tests pourraient réduire les risques potentiels de maladie, avec des économies substantielles pour la santé publique.
« La question n'est plus de savoir si cette épidémie de maladies chroniques est liée aux perturbateurs endocriniens mais à quel point ces derniers y contribuent et quel est le coût humain et social de chaque jour perdu à ne pas prendre le problème à bras le corps ». Le rapport s'adresse d'ailleurs aux décideurs du monde entier, en sus de la communauté scientifique qui détient là une base pour enfin accorder ses violons. « Il est certain que la recherche scientifique est en première ligne et qu'il est de toute priorité de lui accorder les moyens financiers et humains de répondre à toutes les questions mais c'est à l'action des décideurs qu'invite l'adresse du rapport des Nations-Unies. Il valide ainsi à posteriori la position de la France sur le bisphénol A. Nous encourageons donc le gouvernement français à aller plus loin en élaborant une Stratégie Nationale sur les PE ambitieuse et tournée vers l'action. Il lui faut aussi convaincre ses partenaires européens de bousculer une Commission européenne retranchée dans son idéologie du marché avant tout », explique André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé.
De son côté, Yannick Vicaire, chargé de mission au RES, affirme : « La réglementation Reach a entamé un travail de réforme mais, en partie sapé par les lobbys, il est incomplet et trop lent. Il est temps de retourner le problème dans le bon sens et de partir du droit à un environnement et à un corps vierges de substances industrielles pour donner une nouvelle mission historique à la chimie. L'industrie chimique doit prendre ses responsabilités et rebondir : cela ne signifie pas la mort de la chimie mais au contraire un nouveau départ dans une direction conforme avec la santé publique, la santé des travailleurs et la protection de la biodiversité ».
Notons que le rapport formule un certain nombre de recommandations visant à améliorer la connaissance globale de ces produits chimiques, de réduire les risques potentiels de maladie et de réduire les coûts connexes. Il s'agit notamment de:
•Tests : les perturbateurs endocriniens connus ne représentent que la partie émergée de l'iceberg et des méthodes de tests plus complètes sont nécessaires pour identifier d'autres perturbateurs endocriniens possibles, leurs sources et les voies d'exposition.
• Recherche : plus de preuves scientifiques sont nécessaires pour identifier les effets des mélanges de perturbateurs endocriniens sur l'homme et la faune (principalement à partir de sous-produits industriels) auxquels les humains et les animaux sauvages sont de plus en plus exposés.
• Information : de nombreuses sources de perturbateurs endocriniens ne sont pas connus en raison de l'insuffisance des rapports et des informations sur les produits chimiques dans les produits, les matériaux et les biens de consommation.
Collaboration: il faut plus de partage de données entre scientifiques et entre les pays pour combler les lacunes dans les données, principalement au profit des pays en développement et des économies émergentes.

Danger des matelas à l'hôpital

samedi 27 avril 2013, 17:01
Risques infectieux et état de la housse du matelas d'un lit médicalisé
Communiqué du 19 avril 2013 de la FDA au sujet de la sécurité sanitaire des matelas médicaux : les housses endommagées ou usées présentent un risque de contamination et d'infection.
De janvier 2011 à janvier 2013, la FDA a reçu 458 rapports associés avec des housses de matelas médicaux pour lesquels on n'a pas pu empêcher du sang et des fluides corporels d'aller dans le matelas (entrée de fluides). La pénétration de liquides peut se produire si les housses des matelas sont usées ou endommagées par de petits trous ou des déchirures dans le tissu ou lors de procédures incorrectes de nettoyage, de désinfection et de blanchiment. La fermeture éclair du revêtement (ou housse) peut également permettre au liquide de pénétrer dans le matelas. Certains rapports indiquent que si du sang et des fluides corporels d'un patient pénètrent un matelas, ils peuvent ensuite s'échapper du matelas quand un autre patient est placé sur le lit. Les patients sont soumis à un risque d'infection s'ils entrent en contact avec du sang et des liquides organiques provenant d'autres patients.
La littérature médicale montre que des matelas endommagés et humides (souillés) peuvent être une source de contamination durant les épidémies d'infection. La FDA s'inquiète du fait que l'entrée de fluide via des housses usées ou endommagées de matelas médicaux peut être répandue et largement sous-estimée par les fournisseurs de soins de santé, le personnel des établissements de santé et les soignants. La FDA continuera à surveiller cette question et tenir le public informé si de nouvelles informations devenaient disponibles.
Contexte. Une housse de matelas de lit médical fournit une protection extérieure pour un matelas d'un lit médicalisé en empêchant le sang et les fluides corporels de pénétrer à l'intérieur (noyau interne) du matelas. La housse du matelas d'un lit médicalisé, qu'elle soit résistante à l'eau, étanche ou hydrofuge, peut perdre de son efficacité dans le temps. La durée pendant laquelle une housse de matelas de lit médical est prévue pour durer (durée de vie prévue) varie d'un fabricant à l'autre. En outre, la durée de vie prévue d'un couvre-lit médical peut différer de celle du matelas lui-même.
Recommandations. La communication de la sécurité sanitaire énumère plusieurs recommandations sur l'inspection et la maintenance, comprenant :
  • Vérifiez régulièrement chaque housse de matelas du lit médicalisé afin de rechercher tout signe visible de dommages ou ayant des coupures, déchirures, fissures, piqûres, déchirures ou de taches.
  • Enlever régulièrement la housse du matelas du lit médicalisé et vérifier sa surface intérieure. Une fois que la housse du matelas est enlevée, inspecter le matelas pour vérifier s'il y a des taches d'humidité, des tâches ou des signes d'endommagement ou d'usure. Voir tous les côtés et le fond du matelas.
  • Remplacer immédiatement toute housse de matelas de lit médicalisé avec des signes visibles de dommages ou d'usure afin de réduire le risque d'infection pour les patients.
  • NE PAS piquer d'aiguilles dans le matelas d'un lit médicalisé à travers la housse du matelas.


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