STOP AUX PLASTIQUES TOXIQUES!



VOYANCES ET CONSEQUENCES




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Les nouveaux papiers des machines CB encore plus dangereux!

samedi 14 juillet 2012, 10:10
Après le BPA, le BPS, tout aussi redoutable
Cette nouvelle étude montre que l'exposition aux substances de substitution du BPA présentes dans les tickets de caisse, autres papiers et autres contenants serait bien plus nocive que l' " ex-BPA " précédemment présent.
Ces résultats apportent une première réponse au défi pour les industriels et les autorités sanitaires de trouver les " bons " matériaux de substitutions aux substances suggérées ou démontrées comme nocives pour la santé. Ces conclusions, publiées dans la revue Environmental Science & Technology de l'American Chemical Society

C'est très probablement la première analyse de la présence de bisphénol S (BPS) dans les papiers thermiques et recyclés et…monétiques.

Le Dr Kurunthachalam Kannan et ses collègues soulignent que les preuves de plus en plus nombreuses des effets toxiques du BPA ont incité les fabricants à remplacer le bisphénol A par le S, notamment dans les papiers thermiques et autres produits et contenants. Pourtant le BPS est étroitement lié au BPA, avec certains effets mimétiques des œstrogènes identiques, la question de savoir quelle substance est la plus sûre reste entière.

Dans la littérature scientifique, peu de données sur le BPS ont déjà été publiées, et notamment sur sa présence dans l'environnement, notent les auteurs qui ont analysé 16 types de papier couramment utilisés aux États-Unis, au Japon, en Corée et au Vietnam.

L'étude a détecté du BPS dans la plupart des papiers analysés  dont 87% des échantillons de chèques et 52% des échantillons de papier recyclé. Les chercheurs confirment le risque d'absorption par la peau. -Rappelons qu'une étude de l'INRA de 2010 avait déjà démontré que le BPA peut pénétrer l'organisme humain par la barrière cutanée donc par contact régulier avec des tickets de caisse ou des reçus de cartes de crédit-.

L'exposition au PS serait en fait bien plus élevée: Les chercheurs estiment que l'absorption de BPS par la peau serait aujourd'hui 19 fois plus élevée que celle du BPA. Et les personnes en contact avec le BPS à titre professionnel seraient encore bien plus exposées.

Source : Environ. Sci. Technol., Publication Date (Web): July 11, 2012  DOI: 10.1021/es302004w

MÉLAMINE: L'ONU renforce la réglementation 

dimanche 8 juillet 2012, 17:36
OMS
Sur la mélamine, les fruits de mer, les melons, les figues sèches mais aussi, plus généralement, sur l'étiquetage, ce sont de nouvelles normes internationales de sécurité sanitaire et de qualité des aliments , qui viennent d'être fixées par  Commission du Codex Alimentarius, un organisme administré conjointement par la FAO et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Ces nouvelles réglementations comprennent, en particulier, un niveau seuil de mélamine dans les formules lactées liquides pour nourrissons, dans l'objectif de mettre définitivement fin à l'utilisation illégale voire mortelle de la mélanine en substitution …des protéines.
La mélamine est un composé chimique utilisé, entre autres applications industrielles, dans la fabrication de vaisselle et ustensiles de cuisine. A partir de ce nouveau seuil fixé, les gouvernements sont responsables du contrôle et de la détection des adultérations délibérées.
À forte concentration, la mélamine peut être mortelle et a été utilisée illégalement pour accroître la teneur apparente en protéines de produits alimentaires, notamment de préparations pour nourrissons et de lait en poudre. Le lait contaminé par la mélamine a provoqué des décès et des maladies.
Il y a deux ans, le Codex avait déjà adopté un niveau maximum de mélamine d'1 mg/kg pour les préparations de lait en poudre pour nourrissons et de 2,5 mg/kg pour les autres aliments, y compris les aliments pour animaux. La Commission a désormais fixé le seuil maximum de mélamine à 0,15 mg/kg dans le lait liquide pour nourrissons.
D'autres réglementations ont été adoptées, pour prévenir les moisissures (aflatoxines), parfois cancérigènes sur les fruits séchés, la prolifération des bactéries, salmonelle et listeria, sur la pulpe des fruits prédécoupés, ou encore les virus d'origine alimentaire transmis par les fruits de mer.
Enfin, l'étiquetage de la teneur nutritionnelle devient obligatoire, donc au niveau mondial ce qui représente un grand pas pour la sécurité sanitaire mondiale. 
Source : OMS " L'ONU renforce la réglementation sur la mélamine, les fruits de mer, les melons, les figues sèches et sur l'étiquetage " (Vignette Codex)


Tétines et biberons

bébé, bisphénols, biberons, tétinesBiberons toxiques: quels sont les risques ?
Pour André Picot, ancien directeur de recherche au CNRS, l'interdiction de l'oxyde d'éthylène est un impératif catégorique de sécurité sanitaire. Interview.
André Picot est toxicochimiste. Il a été le premier Directeur de Recherche de l'Unité de Prévention du Risque Chimique au CNRS. Il est aujourd'hui Président de l'Association Toxicologie-Chimie (ATC) et Expert honoraire auprès de l'Union européenne pour la fixation des normes des produits chimiques en milieu de travail à Luxembourg.
> Que vous inspire le fait que l'on puisse continuer à stériliser des biberons à l'oxyde d'éthylène?
C'est un total non-sens ! Enfin, comment peut-on prendre le risque de mettre dans la bouche des bébés une tétine qui recèle des résidus de substances mutagènes ultra agressives ! C'est en 1994 que le Centre International contre le Cancer de Lyon (OMS) a classé cette molécule dans le groupe 1 des agents cancérogènes chez l'homme. L'interdiction est donc formelle et je ne comprends pas que les autorités sanitaires ne parviennent pas à la faire respecter. Que l'on ait proscrit l'utilisation des biberons contenant du bisphénol A, c'est excellent. Mais il faut savoir que l'oxyde d'éthylène est sans doute une molécule un million de fois plus active que ne l'est le Bisphénol en tant que perturbateur endocrinien !
> Le bébé n'inhale pas l'oxyde d'éthylène mais risque de l'ingérer par succion à travers la tétine en caoutchouc. Il semble pourtant qu'une grande partie de ces résidus soient éliminés par la ventilation à laquelle les industriels soumettent ces tétines…
Tant mieux ! Mais si cette élimination est à peu prés intégrale pour des compresses médicales, elle ne sera que partielle s'agissant du caoutchouc. La texture moléculaire du caoutchouc piège en effet le gaz dans des micro-cages. Certes, la quantité de résidus peut être diminuée mais nous n'aurons jamais l'assurance qu'elle a disparu. Or l'oxyde d'éthylène est par définition un cancérogène actif dès les premières molécules. Sur le principe, il n'y a ni seuil, ni dose acceptable. Il s'agit d'un génotoxique classifié "direct" qui agit sans l'intermédiaire des enzymes de l'organisme. Son interdiction obéit donc à un impératif catégorique de sécurité sanitaire qui ne saurait être discuté.
> Pouvez-vous préciser ?
L'oxyde d'éthylène est un réactif chimique extrêmement puissant dont on se sert dans l'industrie chimique pour fabriquer notamment des résines époxy. Avec les constituants chimiques du corps humain, la réactivité de cette substance est de même nature. Elle s'attaque aux plus grosses molécules : les protéines des globules rouges, mais aussi les globules blancs en prenant l'ADN pour cible à l'intérieur du noyau. L'oxyde d'éthylène est alors en mesure de modifier le message ADN et de provoquer une mutation génétique. Le risque extrême, c'est que le dérèglement du message génétique conduise à une prolifération des globules blancs ainsi déréglés et provoquent éventuellement une leucémie.
> Tout dépend donc de la capacité de l'organisme à réparer les erreurs de l'ADN…
Oui. Mais c'est le loto perdant ou gagnant. Et même si on peut avancer qu'un bébé répare plus vite son ADN qu'un adulte, même si les doses sont faibles, voir très faibles, et même si le temps moyen d'exposition à la maternité est bref, il n'y aucune raison de faire courir à des nouveau-nés ce risque majeur. Je le répète : la simple logique scientifique interdit de faire ça.
> Depuis quand les risques associés à l'oxyde d'éthylène sont-ils avérés ?
Quand le Centre International contre le Cancer classe cette substance au premier rang des génotoxiques en 1994, cela fait déjà longtemps qu'il n'y a pas de doute. Rappelons d'abord que ce gaz était utilisé au siècle dernier pour fabriquer des détergents, des polymères ou de l'éthylène glycol et a même servi pendant la guerre 14-18 dans la préparation du gaz moutarde (ypérite). Mais, à cette époque, seules les propriétés inflammables ou explosives sont mises en avant. C'est en 1968 que des équipes de chercheurs suédois ont procédé à des enquêtes épidémiologiques dans les sites de production de l'oxyde d'éthylène, mais aussi dans les hôpitaux où il était couramment utilisé comme agent de stérilisation des blocs opératoires ou des instruments chirurgicaux.
Les Professeurs Hogstedt et Ehrenberg en charge de ces études ont enregistré des augmentations très significatives de leucémies et en nombre moindre de cancers de l'estomac. Je me souviens d'ailleurs qu'avaient été observés à l'époque dans les hôpitaux français, des cas de fausses couches parmi les femmes médecins, les infirmières et d'autres agents hospitaliers féminins.
> Il n'y a donc plus de débat depuis longtemps sur la nocivité de l'oxyde d'éthylène?
C'est certain. Et c'est ce qui rend incompréhensible que l'interdiction réglementaire de ce gaz pour la stérilisation des biberons ne soit pas appliquée avec toute la rigueur requise.
Propos recueillis par Guillaume Malaurie et Fabrice Nicolino – Le Nouvel Observateur
__________

Y-a-t-il un risque sanitaire avec le procédé de stérilisation des tétines ?

Paris, le mercredi 16 novembre 2011 – La fiche toxicologique de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS) concernant l'oxyde d'éthylène a de quoi alerter. On y découvre dès la première page que ce produit utilisé " essentiellement comme matière première dans l'industrie chimique " mais aussi pour la stérilisation du matériel médico-chirugical " peut causer le cancer " ainsi que des " altérations génétiques héréditaires ". Il est également réputé toxique par inhalation, irritant pour les yeux, les voies respiratoires et la peau. S'en suit après cet inquiétant inventaire l'ensemble des précautions à prendre pour éviter les expositions professionnelles.
Des alertes depuis plus de 30 ans
Outre ces recommandations de l'INRS, l'oxyde d'éthylène a été l'objet depuis la fin des années 70 de divers textes réglementaires destinés à en limiter l'utilisation. On trouve notamment dans l'arrêté du 9 novembre 1994 différentes dispositions concernant les " matériaux et objets en caoutchouc mis ou destinés à être mis au contact des denrées, produits et boissons destinés à l'alimentation de l'homme ou des animaux ". Parmi ces prescriptions, la question de leur stérilisation est abordée. Il est en effet précisé que ces bjets ne " doivent pas altérer les qualités organoleptiques des denrées, produits et boissons alimentaires placés à leur contact ". Aussi, le " traitement désinfectant " utilisé doit faire l'objet d'une " autorisation " spécifique. Or, parmi les produits autorisés, ne figure pas l'oxyde d'éthylène.
Une procédure de stérilisation interdite mais utilisée au grand jour
Une telle législation semble exclure que ce procédé de stérilisation soit utilisé dans la fabrication des tétines. La Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) l'a d'ailleurs confirmé dans une lettre adressée entre autres à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) en 2010 qui soulignait : " L'utilisation de l'oxyde d'éthylène n'est pas autorisée pour désinfecter des objets destinés au contact des denrées, tels que les biberons ". Pourtant, selon une information révélée dans l'édition du Nouvel Observateur à paraître demain les deux entreprises qui fournissent l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) en tétines et autres sucettes (une société belge et un groupe français) ne cachent pas avoir recours à l'oxyde d'éthylène comme méthode " exclusive " de stérilisation ! Au total, selon l'appel d'offres 2010 de la centrale d'achats de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) que s'est procuré le Nouvel Observateur, 2 163 800 tétines et biberons stériles à usage unique, 45 5000 téterelles et 11 600 tétines et sucettes pour prématurés étaient concernées l'année dernière. Cette révélation appelle nécessairement d'autres investigations destinées notamment à déterminer le nombre d'enfants potentiellement concernés dans toute la France. Le groupe français ayant remporté le marché de l'AP-HP donne un ordre de grandeur édifiant : " Pour l'année 2010, nous avons vendu en France quatre millions de tétines et 300 000 téterelles ". Face à de telles chiffres, la réaction des pouvoirs publics apparaît incontournable.
Interdiction judiciaire
A ces embouts de caoutchouc dont on sait clairement qu'ils sont stérilisés par de l'oxyde d'éthylène, pourraient s'ajouter les tétines fournies parfois pratiquement gratuitement aux maternités par les industriels du secteur. Ces derniers se montrent le plus souvent intransigeants face à ceux qui mettent en doute leur transparence en la matière. Le livre de Suzanne de Begon qui mettait en cause les pratiques de stérilisation du d'un fabricant a ainsi été interdit par la justice en mai dernier.

Toxic food ?

code moebiusListe non exhaustive, hélas...
Alors que la qualité de nos aliments n'a cessé de s'améliorer durant ces dernières décennies, le consommateur ne s'est jamais fait tant de soucis, la presse n'a jamais tant parlé de toxicologie alimentaire. Le rapport de l'Anses publié fin septembre précipite les politiques à légiférer... Une loi est annoncée début 2012. Dow et Bayer, les deux leaders mondiaux ont du souci à se faire. Interdire des substances dont les effets indésirables sont connus et maîtrisables à terme pour des substances encore méconnues ? Quel risque !
Nous connaissons de mieux en mieux les substances indésirables, et nous avons de meilleurs moyens analytiques pour les surveiller tout au long de la chaîne alimentaire. Comment expliquer que - malgré les incessantes " Unes " alarmistes de la presse en mal de chiffre d'affaires, l'espérance de vie ne cesse de croître de 3 mois par an en France... tout comme aux USA [1] ? Aujourd'hui, c'est le plastique qui est sur la sellette : lui et ses frères, dérivés, matières surnaturelles qui emballent nos mets délicats, les contaminent, les empoisonnent et nous avec. Info ou intox ?
Bisphénol A, phtalates, alkylphénols, parabènes, composés perfluorés, PCB...
Un petit coup de micro-ondes et hop ! Ces perturbateurs endocriniens sont effrayants, d'autant que la rumeur populaire ou plutôt médiatique (je devrais dire " les tabloïdes ") n'a retenu qu'une chose : ils affectent le biberon du petit ! Horreur.
Les organismes de bio surveillance comme l'InVS, notre Anses nationale et son étude EAT 2 [2], le projet Européen Reach, le comité mixte FOA/OMS suivent l'affaire et tentent de mettre en parallèle la consommation de ces substances et des preuves cliniques : aucune toxicité n'a pu être fermement affirmée jusque-là, mais l'absence de preuve n'est pas la preuve d'une absence d'effet. Et si nous suivons notre sacro saint principe de précaution, alors, par précaution, ne mangeons plus. Plus rien !
Le code SPI dans le ruban de Möbius
http://www.i-dietetique.com/images/8876.jpg
Non : ce n'est pas du chinois : code SPI vaut pour Society of Plastics Industry. Ces codes (1, 2.....mais aussi PP) indiquent la nature de la matière plastique que vous avez entre les mains, inscrits dans un triangle qui est le ruban de Möbius en question. C'est recommandé internationalement... mais souvent, on cherche en vain cette précieuse information miniaturisée à l'extrême. Difficile de la trouver sur des matières parfois déjà bien usées, rayées, opaques...
Ce code est maintenant renommé " code de recyclage ". Par exemple, le code 01 va pour polyéthylène téréphtalate ou PET. Très familier, il est présent dans les plateaux repas, les bouteilles d'huile, d'eau ou de soda par exemple. Il est considéré comme douteux aujourd'hui, une étude italienne [3] ayant conclu que le taux de DEHP (un phthalate, disruptif endocrinien probablement cancérigène pour l'homme dans l'eau) augmentait après 9 mois de stockage dans une bouteille en PET Une équipe allemande [4] a trouvé les mêmes résultats sur les bouteilles d'eau, indiquant qu'une contamination se faisait dans le temps.... Le conseil de ne pas remplir les bouteilles vides est donc aujourd'hui de rigueur. Une bonne occasion aussi pour informer vos patients sur le " coût " en eau de la fabrication de ces emballages, outre le fait qu'ils soient ensuite délicats à recycler pour l'environnement et pour la santé humaine à moyen ou long terme.
Le polychlorure de vinyle, plus connu sous l'acronyme PVC (03), fait les tuyauteries d'eau, les sachets plastiques, une partie du matériel médical et les films étirables. C'est le 3e plastique le plus utilisé dans le monde. De fait, il contient des phtalates et du BPA qui l'assouplissent. La fabrication et la destruction de ce produit génèrent des dioxines, des substances cancérigènes et des disruptifs hormonaux.
Le polypropylène (PP), avec son code 05, est l'une des matières les plus employées dans le monde et vous l'avez chez vous à la fois dans la tasse pour le bébé, les jouets, les pots de yaourts, de margarine, tous les récipients alimentaires réutilisables en cuisine... Une équipe canadienne a montré que le PP pouvait libérer (sans nécessairement être chauffé) des ammonium quaternaires biocides et de l'oléamide, alors que d'autres experts ont estimé qu'il était sans risque pour la santé. Il est très imperméable aux corps gras, d'où son intérêt pour emballer du beurre, mais sensible aux UV et au froid.
Le Polyéthylène haute densité ou High Density Polyethylene (HDPE) porte le code 2. Souvent utilisé pour les bouteilles de jus de fruits, de lait stérilisé, mais aussi dans bien des récipients type Tupperware. Son innocuité, surtout pour le réchauffage au micro-onde, n'a jamais été démontrée.
Le Polystyrène (PS), avec son code 6, fait des barquettes isolantes pour viande ou poisson, certains gobelets à café... Il peut laisser diffuser du styrène, un cancérigène potentiel qui peut être également un disruptif hormonal.
Le Code 7 peut indiquer un " O " pour " other ", ou " PC " pour " polycarbonate ". Les uns comme les autres sont potentiellement risqués.
Checklist pour limiter les risques
Préférez les récipients dans des matières nobles et recyclables comme le verre, la céramique, la porcelaine.
Evitez les ustensiles jetables.
Refusez les emballages superflus et les sur-emballages. Evitez les sachets plastiques lorsqu'ils ne sont pas indispensables.
Préférez les aliments vendus dans du verre, du grès ou du papier. Attention au papier ou au carton recyclés, qui peuvent contenir des traces d'encre.
Evitez de brûler les emballages chez vous, dans votre cheminée.
Ne confondez pas " recyclable " et recyclé ". Ce qui est recyclable l'est rarement, de fait. Et ce qui est recyclé est rare : papier toilette, cahiers et papier pour imprimante, certaines polaires... bof !
Préférez les bocaux en verre ... à condition qu'ils n'aient pas de capsule ou couvercle en plastique !
Ne chauffez jamais les films étirables placés sur les aliments ni au four micro-ondes, ni au-dessus d'une source de chaleur.
Focus sur le bisphénol A
Le 4,4-isopropylidènediphénol, ou bisphénol A (ou BPA), est utilisé dans la fabrication industrielle des polycarbonates (bouteilles plastiques, biberons, etc.) mais aussi dans des matériaux non alimentaires comme les CD et des résines époxy, utilisées dans le revêtement intérieur des boîtes de conserve, dans les amalgames dentaires.
Le bisphénol A sera aussi dans le PVC, dans certains plastifiants, dans le papier thermosensible, donc dans les facturettes de carte bancaire, les tickets de caisse, et dans certains traitements anti-feu appliqués aux moquettes, revêtements de fauteuils et canapés, etc.
Le bisphénol A est classé comme reprotoxique de catégorie 3, c'est-à-dire suspectée de provoquer des troubles de reproduction, sans qu'on puisse en avoir fait la démonstration. Actuellement, sa DJA [5] est de 50 µg par kg de poids corporel et par jour.
En juin 2010, le Parlement français a voté l'interdiction du bisphénol A dans les biberons.
L'Inserm s'est vue chargée par le Ministère de la Santé de suivre cette question et un groupe d'experts a publié un premier rapport préliminaire [6].
Selon les agences sanitaires internationales, la principale source d'exposition de la population générale est alimentaire et résulte du passage du bisphénol A dans l'aliment ou la boisson à partir des polymères plastiques et résines époxy utilisés pour les emballer ou les contenir. Chez l'adulte, certains auteurs estiment une ingestion moyenne de 0,1 µg de bisphénol A par kg de poids corporel et par jour.
Dans son avis de janvier 2010, l'Afssa estime, d'après les données de la littérature, que l'exposition des nourrissons résultant à la fois du biberon et de l'emballage du lait maternisé se situerait entre 0,2 et 2 µg de bisphénol A par kg de poids corporel et par jour.
Des données similaires sont présentées dans un récent rapport (Joint FAO/WHO Expert Meeting to Review Toxicological and Health Aspects of Bisphénol A Summary Report 1-5 novembre 2010).
D'après une étude allemande, les enfants (3-5 ans) constituent le sous-groupe présentant la plus forte imprégnation, avec un taux urinaire moyen de 3,5 µg/l.
Une étude menée en Chine entre 2004 et 2008 a montré, chez des travailleurs fabriquant des produits à base de bisphénol A, que cette exposition au BPA (environ 50 fois plus élevée qu'en population générale) était associée à une aµgmentation des troubles déclarés de leur fonction sexuelle (trouble de l'érection, insatisfaction sexuelle). Une seconde publication des mêmes auteurs sµggère qu'une association pourrait exister chez des travailleurs non exposés à leur poste de travail entre des niveaux de BPA comparables à ceux de la population générale et l'expression d'une " insatisfaction sexuelle ".
Phtalates et bisphénols A [7] se retrouvent... dans le matériel médical. Ainsi, les jeunes mamans sont souvent contaminées plus ou moins selon le mode d'accouchement Les phtalates et le BPA sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent induire des effets sur le développement et la reproduction. Cette étude pilote est une première estimation de l'imprégnation maternelle à ces substances en maternité dans deux régions françaises. Les concentrations médianes urinaires en BPA, MEHP et ses métabolites (50HMEHP and 5oxoMEHP) sont similaires à celles retrouvées dans d'autres études, mais les concentrations élevées et les différences mises en évidence selon le type d'accouchement suggèrent une exposition particulière en maternité.
L'hypothèse soulevée est celle d'une contamination par le matériel médical. Ces résultats doivent être pris en compte pour la mise en place d'études de biosurveillance dans cette population. Ils mettent aussi en évidence une voie d'exposition, via les dispositifs médicaux, des femmes enceintes et de leurs nouveaunés lors de longs séjours hospitaliers (unité de soins intensifs en néonatalogie ou en gynécologieobstétrique).
Une méga analyse toxico de l'ANSES
L'Anses a analysé 450 substances dans 20 000 échantillons alimentaires : elle vient d'en publier les résultats. Lorsqu'elles ont été trouvées, les substances sont, dans 85 % des cas, présentes à des concentrations inférieures aux valeurs toxicologiques de référence et ne constituent donc pas un risque pour la santé.
En revanche, il peut y avoir un risque de dépassement de substances comme les dioxines, le PCB ou le mercure des poissons gras. Attention à ne pas dépasser les recommandations du PNNS (2 fois par semaine au maximum). Le PCB est en effet impliqué dans l'altération de l'attention des enfants : une étude a montré l'intoxication au polychlorinate de biphényls [8] des enfants et l'impact sur l'attention.
Les congénères de dioxines, furanes et PCB ont été analysés par l'Anses, et sont l'objet d'un rapport publié ces jours-ci. L'exposition des Français est de moins en moins forte, sauf pour une petite fraction de la population qu'il faut donc suivre.
A qui se fier ?
Plus il y a d'irrationnel, plus il faut de pédagogie, d'écoute. Le consommateur craint moins l'ampleur du risque que l'incertitude sur l'existence d'un risque ou le sentiment d'être à la merci de dangers qu'il ne peut conjurer [9].
La crainte d'empoisonnement individuel ou collectif a toujours été forte : elle l'est encore plus à l'ère de l'information qui va plus vite que la propagation de la lumière. Pourtant, on a bien plus de risques de s'intoxiquer, tout simplement, avec de mauvaises manipulations domestiques : on ne compte plus les gens soigneux qui mêlent détartrant et eau de javel " pour faire plus propre "...
Les émanations de chlore qu'ils vont ainsi générer sont toxiques, surtout si elles se produisent dans un endroit clos ou peu ventilé comme bien des WC ou des salles de bain [10] ! On ne compte plus les menus d'été riches en goudrons alimentaires générés par Maître barbecue, qui règne sur toute la famille, petits et grands. Les aliments sont dans le collimateur, mais, curieusement, pas les comportements alimentaires qui, pourtant, semblent bien plus délétères pour notre santé ...
Références :
1.National Center for Health Statistics. Deaths : Preliminary Data for 2009, Volume 59, Numéro 4, mars 2011.
2.Etude alimentaire totale 2.
3.Children's Exposure to Di(2-ethylhexyl)phthalate and Dibutylphthalate Plasticizers from School Meals. Cirillo T, Fasano E, Castaldi E, Montuori P, Amodio Cocchieri R. I Agric Food Chem. 2011 Sep 19.
4.Behr M., Oehlmann )., Wagner M., Estrogens in the daily diet : in vivo analysis indivates that oestrogenic activity in présent in foodstuff and infant formula. Food Chem Toxicol. 2011 Oct;49(10):2681-8.
5.Dose journalière admissible.
6.www.inserm.fr
7.Dosages du bisphénol A et des phtalates chez les femmes enceintes : résultats de l'étude pilote Elfe, 2007. Stéphanie Vandentorren, Florence Zeman, Amivi Oleko, Hélène Sarter, Marie-I.aure Bidondo, Karine Tack, Lise Morin, Adeline Floch-Barnaud, Joëlle I.e Moal, Céline Boudet
8.Verner MA, Plusquellec P, Muckle G, Ayotte P, Dewailly E, Jacobson SW, Jacobson JI., Charbonneau M, Haddad S. Neurotoxicology, 2010 Sep;3ï(5):424-31. Département des sciences biologiques, TOXEN, Université du Québec à Montréal.
9.Axel Hoffman, médecin généraliste à la maison médicale Norman Bethune. Peur alimentaire et sécurité alimentaire, un couple qui ne parle pas la même langue.
10.Et n'oubliez pas : c'est le 112 (centre antipoison et toxicovigilance).
(Consultation Nutrition n°10 - Octobre 2011)
Source : NUTRIMARKETING SA

Méfiez-vous, aussi, des vêtements et chaussures

23/08/11
Des produits toxiques dans les vêtements de 14 grandes marques
SANTE - Greenpeace a trouvé parmi les échantillons de vêtements de grandes marques, comme Adidas, Lacoste, Ralph Lauren, des traces d'éthoxylates de nonylphénol, un perturbateur hormonal... fabriqués notamment en Chine, au Vietnam, en Malaisie et aux Philippines.
Des traces de substances chimiques toxiques susceptibles de porter atteinte aux organes de reproduction des êtres vivants ont été détectées dans des produits de quatorze grands fabricants de vêtements, a annoncé Greenpeace mardi à Pékin.
Parmi les marques mises en cause par l'ONG de défense de l'environnement figurent Adidas, Uniqlo, Calvin Klein, Li Ning, H&M, Abercrombie & Fitch, Lacoste, Converse et Ralph Lauren. Greenpeace a acheté dans 18 pays des échantillons de vêtements de ces marques, fabriqués notamment en Chine, au Vietnam, en Malaisie et aux Philippines. Puis elle a soumis ces textiles à des analyses.
"Des éthoxylates de nonylphénol (NPE) ont été détectés dans 2/3 de ces échantillons", a expliqué dans une conférence de presse à Pékin Li Yifang, en présentant le rapport "Dirty Laundry 2 (Linge sale)". Les éthoxylates de nonylphénol (NPE) sont des produits chimiques fréquemment utilisés comme détergents dans de nombreux processus industriels et dans la production de textiles naturels et synthétiques. Déversés dans les égouts, ils se décomposent en nonylphénol (NP), un sous-produit très toxique.
"Le nonylphénol est un perturbateur hormonal", a souligné Mme Li, en précisant qu'il pouvait contaminer la chaîne alimentaire et qu'il s'accumulait au sein des organismes vivants, menaçant leur fertilité, leur système de reproduction et leur croissance. "Ce n'est pas seulement un problème pour les pays en développement où sont fabriqués les textiles", a insisté Li Yifang. "Etant donné que des quantités résiduelles de NPE sont relâchées quand les vêtements sont lavés, ils s'insinuent dans des pays où leur usage est interdit".
Le mois dernier, Greenpeace a rendu public "Dirty Laundry", un précédent rapport qui montrait comment les fournisseurs des grandes marques textiles empoisonnaient l'eau de certains fleuves chinois avec leurs rejets chimiques.
A la suite de cette publication, les marques Puma et Nike se sont engagées à éliminer de leurs processus de fabrication toute substance chimique toxique d'ici à 2020. En revanche Adidas s'est borné à un "communiqué vague, sans engagement de sa part", selon Mme Li.
Qu'en pensent les Chinois et les autres habitants des pays concernés qui boivent cette eau? Est-ce, finalement le moyen de contrôler les naissances en Chine?



Boites en carton et nourriture

bisphénol boites en cartonAlimentation : L'encre des emballages contamine les denrées
L'encre notamment présent sur les emballages des pâtes passe à travers le carton et contamines les aliments.
L'encre utilisée est un dérivé de pétrole et donc, cela ne pouvait qu'interpeller les personnes soucieuses de leur santé. Une étude sur les emballages des aliments manquait. Voilà qu'elle est réalisée. Et les résultats ne sont pas rassurants. L'UFC-Que Choisir qui a mené cette enquête affirme en effet que les boîtes des pâtes mais aussi du riz, du sucre, de la semoule ou encore de la chapelure seraient dangereuses pour la santé. La raison ? L'encre qui sert à habiller ces emballages traverse le carton et contamine les aliments. " Les dérivés pétroliers, présents dans les encres d'emballage et le carton, se retrouvent dans les aliments ! " s'alarme UFC-Qua Choisir. Sur les 20 produits testés, 14 contiennent, à des niveaux préoccupants, des huiles minérales provenant des encres des emballages en carton ". Plus grave, pour deux produits, les doses mesurées " dépassent considérablement la dose limite internationale : ainsi le couscous graine "Tipiak" et la chapelure "Leader Price" contiennent respectivement 50 fois et 10 fois la dose maximale recommandée ! " poursuit le magazine.
Aucune étude chez l'homme
Il n'existe actuellement aucune étude sur la toxicité de ces encres - de l'huile minérale saturée - mais les données recueillies sur les animaux ont de quoi inquiéter. " Ainsi les huiles minérales saturées retrouvées dans 75% des produits testés peuvent provoquer sur l'animal des dommages au foie, au cœur et aux ganglions lymphatiques. Quant aux huiles aromatiques, elles appartiennent à la famille des hydrocarbures aromatiques polycycliques dont certains sont classés cancérogènes " note l'UFC-Que Choisir. Alors que faire ? Pas grand-chose malheureusement tant ces emballages sont omniprésents aujourd'hui à moins de choisir des aliments qui ne soient pas en contacts directs avec les boîtes en attendant que les industriels choisissent ses encres végétales.
Le problème, c'est qu'il existe un "vide réglementaire" autour de la question, selon Olivier Andrault. "Ni les autorités nationales, ni les autorités européennes n'ont défini de limite", a-t-il expliqué, précisant que ce seuil, fixé par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (la FAO) et l'Organisation mondiale de la Santé (l'OMS), n'était pas contraignant. Selon le site d'Europe 1, des études ont montré que certaines huiles saturées pouvaient causer chez les animaux des dommages au foie, au cœur, aux ganglions lymphatiques. Si aucune étude n'a pour l'instant été menée sur l'homme, précise le site de la radio, l'UFC-Que choisir invoque le "principe de précaution" et demande leur remplacement par des huiles végétales ou certains types d'huiles minérales "avec un faible niveau de migration". Quant aux huiles aromatiques, également utilisées sur les emballages, elles appartiennent à une famille de produits dont certains sont cancérogènes. L'association demande leur remplacement par des "encres végétales ou à faible migration, comme le recommande elle-même l'association des fabricants d'emballages en carton"
L'association de consommateur n'est pas la première à s'émouvoir de la présence potentielle de ces produits dans les assiettes : la Commission européenne a demandé à son Agence pour la sécurité des aliments de se saisir du problème il y a un an, réclamant une étude sur les dangers pour l'homme.
Paru dans la presse le 29 septembre 2011



Poches et pochettes papier

La douane agit

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Saisie d'ustensiles de cuisine potentiellement cancérigènes
Depuis une nouvelle réglementation en vigueur de juillet, les douaniers traquent les articles en plastique polyamide et mélamine en provenance de Chine et de Hong-Kong.
Dans le cadre de leur toute nouvelle mission consistant à surveiller des articles en plastique polyamide et mélamine en provenance de Chine et de Hong-Kong, les douaniers viennent de réaliser l'une de leur première saisie importante.
Ils viennent de confisquer 55 392 ustensiles de cuisine (écumoires, spatules, louches) contenant des substances chimiques en quantités très supérieures aux taux maximum autorisés par la réglementation européenne. Clairement il s'agit d'ustensiles de cuisine potentiellement cancérigènes. Comme l'explique le service des douanes dans son communiqué, «ces substances, les amines aromatiques primaires, migrent des ustensiles de cuisine aux aliments lorsque ceux-ci sont chauffés. Plus la température est élevée, plus le taux de migration des éléments nocifs augmente.»
Cette mission des douanes date de juillet dernier, mois au cours duquel la Commission européenne a préconisé aux États membres une mise sous surveillance des articles en plastique polyamide et mélamine en provenance de Chine et de Hong-Kong.
Un mois plus, tard, les fonctionnaires étaient donc à pied d'œuvre. Cette affaire d'ustensiles saisis a démarré le 12 août dernier : les douaniers de Toulouse contrôlent ce jour-là une société ayant procédé à l'importation de quantités significatives d'ustensiles de cuisine en provenance de Chine. Les agents relèvent que les cartons dégagent une forte odeur de produits chimiques. Des prélèvements sont aussitôt effectués et transmis pour analyse. Les résultats montrent que les taux d'amines aromatiques primaires détectés sont jusqu'à 66 fois supérieurs aux normes maximales européennes autorisées (pour les méthylenedianiline). Les résultats du certificat de conformité donné à l'importateur par le laboratoire chinois étaient donc mensongers.
Le risque pour la santé est réel. Selon les spécialistes, ces produits se révèlent potentiellement cancérigènes, surtout lorsqu'ils sont en contact avec des aliments chauffés. Depuis l'entrée en vigueur de cette réglementation, près de 140 000 ustensiles de cuisine ont été saisis par la douane
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/22/01016-20111122ARTFIG00412-saisie-d-ustensiles-de-cuisine-potentiellement-cancerigenes.php

La viande à la Javel?

USA: viande contaminée par des bactéries résistant aux antibiotiques
WASHINGTON - Une part "substantielle" de la viande et des volailles vendues aux Etats-Unis contient des bactéries résistantes aux antibiotiques, selon une étude publiée vendredi, qui appelle les autorités sanitaires à se pencher sur l'usage des antibiotiques dans les élevages.
Près de la moitié (47%) des échantillons de viande et volaille testés contenaient des staphylocoques dorés et plus de la moitié (52%) de ces bactéries étaient résistantes à au moins trois classes d'antibiotiques, selon la recherche du Translational Genomics Research Institute (TGen).
Ces travaux, les premiers à évaluer au plan national la présence des staphylocoques dorés dans la distribution alimentaire aux Etats-Unis, sont publiés dans la revue Clinical Infectious Diseases.
Les tests ADN de ces bactéries laissent penser que ce sont les animaux eux-mêmes d'où provient la viande qui sont la principale source de la contamination.
Et bien que ces staphylocoques soient détruits durant la cuisson de la viande et des poulets, ils pourraient néanmoins présenter un risque pour les consommateurs si la viande et les volailles crus ne sont pas manipulés comme il se doit en cuisine.
Ces chercheurs ont collecté et analysé 136 échantillons de boeuf, porc, poulet et dinde couvrant 80 marques et provenant de 26 magasins d'alimentation situés dans cinq centres urbains aux Etats-Unis.
Il s'agit de Los Angeles, de Chicago, de Fort Lauderdale, de Washington, D.C. et de Flagstaff (Arizona).
"Pour la première fois, nous savons à quel point la viande et les volailles consommée aux Etats-Unis est contaminée par des staphylocoques résistants aux antibiotiques, et c'est substantiel", souligne Lance Price, un chercheur au TGen dans l'Arizona et principal auteur de cette étude.
"Le fait que des staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques soient aussi fréquents dans la viande et volailles que nous consommons et qui proviennent probablement des animaux d'élevage eux-mêmes, est préoccupant" ajoute ce chercheur.
"Cette situation requiert toute l'attention des autorités sanitaires qui devraient se pencher de plus près sur la manière dont les antibiotiques sont utilisés dans les élevages pour la production de viande", souligne Lance Price.
Les grands élevages industriels où sont entassés des animaux, dont les aliments contiennent de faibles doses d'antibiotiques, sont les lieux parfaits de développement de ces staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques, qui sont ensuite transmis de l'animal aux hommes, selon ce rapport.

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