STOP AUX PLASTIQUES TOXIQUES!


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Des infos toujours plus ahurissantes!


Lingettes et lait de toilette pour bébé:

mercredi 23 octobre 2013, 17:08
trop de substances dangereuses selon l'UFC
L'utilisation de ces lingettes et laits de toilette est d'autant plus dangereuse qu'il faut souvent changer bébé.
L'UFC que Choisir a réalisé un test pour détecter la présence de substances dangereuses dans 27 lingettes et 7 laits de toilette pour bébé. Les résultats sont alarmants selon l'association qui demande à l'Union Européenne une réglementation plus stricte.
L'UFC Que Choisir tire la sonnette d'alarme sur la présence de substances dangereuses dans les lingettes et laits de toilette pour bébés. Le test a été réalisé sur 27 lingettes et 7 laits de toilette grand public. L'association parle sur son site de "résultats accablants" : "Comment ne pas s'indigner que des fabricants saturent leurs produits de molécules allergisantes, d'antibactériens ou d'antioxydants, toxiques voir perturbateurs endocriniens, surtout lorsque ceux-ci sont destinés à un public particulièrement vulnérable: nos bébés?"
94 % des produits potentiellement nocifs
Selon l'étude, 94% des produits testés potentiellement nocifs. Les substances recherchées étaient : propyl et butylparaben, phenoxyethanol, methylisothiazolinone et methylchloroisothiazolinone, ainsi que les vingt-six molécules allergènes dont l'étiquetage est obligatoire selon la réglementation européenne dès 10 ppm (mg/kg) dans les produits non rincés.
Seuls 2 produits exempts sur 34
Des allergènes ont ainsi été retrouvés en quantités significatives dans 12 lingettes et 2 laits de toilettes, avec un record pour les lingettes ‘Eco de Naty' qui en contiennent 700 fois plus que les concurrents les moins chargés, selon l'UFC. Le phénoxyéthanol, un conservateur aux effets toxiques pour le foie et suspectés pour le système reproducteur et le développement, est présent dans 14 lingettes dont Mixa, Pampers, Carrefour Baby  et 3 laits de toilette dont Mixa Bébé. "Seuls deux produits sur 34 sont exempts des substances recherchées : les lingettes ‘Natural caresse' de Bébé Cadum et le lait de toilette Natessance", indique l'UFC.
L'association tire donc la sonnette d'alarme et demande aux autorités européennes de "renforcer le cadre réglementaire. Elle met aussi en garde contre l'étiquetage "faussement rassurant" et conseille aux parents de revenir au bon vieux lavage : eau claire et savon.
Les résultats complets du test réalisé sur 27 lingettes et 7 laits de toilette figurent dans le Que Choisir n°519 de novembre.

TRES IMPORTANT A SAVOIR

Ondes électromagnétiques: rapport de l'Anses    
mardi 15 octobre 2013, 09:42
L'Anses formule des recommandations pour limiter les expositions aux radiofréquences
Face au développement rapide des technologies sans fil, l'Anses formule des recommandations pour limiter les expositions aux radiofréquences, notamment des populations les plus vulnérables
L'Anses publie ce jour les résultats de l'évaluation des risques liés à l'exposition aux radiofréquences sur la base d'une revue de la littérature scientifique internationale, actualisant ainsi l'état des connaissances publié en 2009. Cette actualisation ne met pas en évidence d'effet sanitaire avéré et ne conduit pas à proposer de nouvelles valeurs limites d'exposition de la population. Elle pointe toutefois, avec des niveaux de preuve limités, différents effets biologiques chez l'Homme ou chez l'animal.  Par ailleurs, certaines publications évoquent une possible augmentation du risque de tumeur cérébrale, sur le long terme, pour les utilisateurs intensifs de téléphones portables. Compte tenu de ces éléments, dans un contexte de développement rapide des technologies et des usages, l'Anses recommande de limiter les expositions de la population aux radiofréquences – en particulier des téléphones mobiles -, notamment pour les enfants et les utilisateurs intensifs, et de maîtriser l'exposition générale résultant des antennes-relais. Elle va par ailleurs approfondir le travail concernant les électro-sensibles, en examinant plus spécifiquement toutes les données disponibles en France et à l'international sur ce sujet qui mérite une attention particulière.
Les radiofréquences constituent un objet de préoccupations sanitaires, environnementales et sociétales important depuis plusieurs années en France. D'une part, l'évolution des nouvelles technologies de communication sans-fil s'accompagne d'un changement permanent des signaux radioélectriques utilisés et de la nature des terminaux de communication. D'autre part, l'augmentation du nombre d'utilisateurs et des types d'usage conduit à une évolution rapide de l'exposition aux radiofréquences et à son accroissement potentiel.
Dans ce contexte, l'Anses a mis en place en 2011 un dispositif spécifique visant à répondre aux nombreuses questions posées en matière de sécurité sanitaire : la création, d'un groupe d'expertise pérenne sur la thématique " Radiofréquences et santé ", et l'installation d'une instance de dialogue réunissant les parties prenantes. Dans ce cadre, elle s'est auto-saisie pour mette à jour son état des lieux de 2009.
Aboutissement de deux années de travail, l'Anses publie aujourd'hui les résultats de l'évaluation des risques liés à l'exposition aux radiofréquences. Elle s'appuie sur la revue la plus large possible des études parues au plan international depuis 2009. La question de l'électro-hypersensibilité fera quant à elle l'objet d'une expertise spécifique qui démarrera dès la fin de cette année.
L'ensemble des effets sanitaires potentiels des radiofréquences, cancérogènes ou non, ont été étudiés et leurs niveaux de preuve classés, sur la base d'une méthode d'évaluation inspirée de celle du centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'OMS.
Les conclusions de l'évaluation des risques ne mettent pas en évidence d'effets sanitaires avérés. Certaines publications évoquent néanmoins une possible augmentation du risque de tumeur cérébrale, sur le long terme, pour les utilisateurs intensifs de téléphones portables. Les conclusions de l'expertise sont donc en cohérence avec le classement des radiofréquences proposé par l'Organisation mondiale de la santé (CIRC) comme " cancérogène possible "  pour les utilisateurs intensifs des téléphones mobiles. Par ailleurs l'expertise fait apparaitre, avec des niveaux de preuve limités, différents effets biologiques chez l'Homme ou chez l'animal dont certains avaient déjà été rapportés en 2009 : ils peuvent concerner le sommeil, la fertilité mâle ou encore les performances cognitives. Des effets biologiques, correspondant à des changements généralement réversibles dans le fonctionnement interne de l'organisme, peuvent ainsi être observés, comme dans le cas d'expositions aux différents stimuli de la vie quotidienne. Néanmoins, les experts de l'Agence n'ont pu établir un lien de causalité entre les effets biologiques décrits sur des modèles cellulaires, animaux ou chez l'Homme et d'éventuels effets sanitaires qui en résulteraient.

Compte tenu de ces éléments, il n'apparaît pas fondé, sur une base sanitaire, de proposer  de nouvelles valeurs limites d'exposition pour la population générale.
Toutefois, l'Agence note que l'évaluation des risques ne peut être conduite à ce jour pour différents effets potentiels en l'absence de données disponibles chez l'Homme ou chez l'animal et que l'impact potentiel des protocoles de communication mis en œuvre (2G, 3G, 4G) apparaît faiblement documenté.
L'Agence souligne également le développement massif des usages des radiofréquences dans les environnements extérieurs ou intérieurs, conduisant à une exposition subie grandissante  de la population.
Par ailleurs, si des travaux récents menés au niveau national montrent une exposition globale faible au regard des valeurs limites d'expositions actuellement utilisées pour les zones géographiques investiguées, ils témoignent néanmoins de l'existence de zones d'expositions notablement plus importantes, expositions qui pourraient être technologiquement réduites.
Dans ce contexte, même si les téléphones mobiles constituent la principale source d'exposition pour les utilisateurs, il apparaît que  les  expositions environnementales de la population générale et leurs variations temporelles devraient être mieux documentées.
Ainsi, pour limiter les expositions aux radiofréquences, notamment des populations les plus vulnérables l'Agence recommande :
  • pour les adultes utilisateurs intensifs de téléphone mobile (en mode conversation) : de recourir au kit main-libre et de façon plus générale, pour tous les utilisateurs, de privilégier l'acquisition de téléphones affichant les DAS[1] les plus faibles ;
  • de réduire l'exposition des enfants en incitant à un usage modéré du téléphone mobile ;
  • de poursuivre l'amélioration de la caractérisation de l'exposition du public dans les environnements extérieurs et intérieurs par la mise en œuvre de campagnes de mesure ;
  • que le développement des nouvelles infrastructures de réseaux de téléphonie mobile fassent l'objet d'études préalables en matière de caractérisation des expositions et que les conséquences d'une éventuelle multiplication du nombre d'antennes-relais dans le but de réduire les niveaux d'exposition environnementaux fassent l'objet d'un examen approfondi
  • de documenter les situations des installations existantes conduisant aux expositions les plus fortes du public et d'étudier dans quelle mesure ces expositions peuvent être techniquement réduites.
  • que tous les dispositifs courants émetteurs de champs électromagnétiques destinés à être utilisés près du corps (téléphones DECT, tablettes tactiles, veille-bébé, etc.) fassent l'objet de l'affichage du niveau d'exposition maximal engendré (DAS par exemple), comme cela est déjà le cas pour les téléphones portables.
Enfin, afin de lever les différentes incertitudes qu'elle a identifiées lors de ce travail, et en complément des projets de recherche d'ores et déjà engagés dans le cadre du programme national de recherche en santé environnement travail, l'Agence formule également une série de recommandations de recherche.

Des bactéries gênantes dans les aquariums

lundi 14 octobre 2013, 08:50
La Mycobacterium marinum provoque l'apparition de chapelets de nodules sur la peau des aquariophiles.
Certains aquariophiles avertis le savent mais, à l'évidence, beaucoup d'autres ignorent les risques qu'ils courent en s'occupant d'un aquarium à la maison.
Une étude menée à l'hôpital Henri Ford de Detroit (États-Unis) peut donc faire office de piqûre de rappel, aussi bien à l'attention des aquariophiles que des médecins qui n'auraient pas été confrontés à ce type d'infection de la peau. Appelé granulome des aquariums, il est causé par une bactérie, Mycobacterium marinum, et provoque l'apparition de chapelets de nodules sur la peau des extrémités (mains, avant-bras, épaules, jambes et pieds).
Autrefois présente dans les piscines, cette bactérie en a disparu grâce à la chloration. Reste donc les aquariums, la contamination se faisant le plus souvent lors du nettoyage de la cuve. Il est donc recommandé de porter des gants, de ne pas s'asperger et de nettoyer à la Javel les instruments utilisés à cette fin puisqu'ils peuvent également être contaminants.
Mortelles pour les poissons
"Les gens ne sont pas assez informés sur les risques bactériens de leur aquarium, explique George Alangaden, l'un des auteurs de l'étude. Et ils ne sont souvent pas questionnés directement par leur médecin ou ne pensent pas à dire spontanément qu'ils ont un aquarium. Cela est aussi dû au fait que les premiers signes de l'infection n'apparaissent que 2 à 4 semaines après la contamination."

Les chercheurs ont ainsi examiné rétrospectivement des cas de patients qui avaient consulté entre janvier 2003 et mars 2013. Ils ont pu constater que, pour certains, le diagnostic de leur maladie avait été retardé en moyenne de 161 jours entre leur première consultation et le commencement de leur traitement. Sans compter qu'ils ont pu être traités par des médicaments sans effet alors que ce granulome se traite facilement et efficacement.
"Face à ce type de dermatoses, il est donc vivement recommandé aux médecins d'interroger leurs patients sur leur environnement et en particulier sur une éventuelle exposition à la bactérie via les aquariums", conclut George Alangaden.
Si la maladie causée par Mycobacterium marinum n'est pas mortelle pour l'homme, elle peut l'être pour les poissons. Certains peuvent être porteurs sains, mais d'autres peuvent développer ce que l'on appelle la "tuberculose" des poissons. L'aquariophile doit donc s'alarmer s'il constate un amaigrissement, une apathie et des petites plaies cutanées sur la peau de ses poissons avec un ternissement de ses couleurs, une perte d'appétit et des troubles d'équilibre.

perchlorate dans les légumes feuillus de cultures sous serre

Cliquez pour agrandir l'image dimanche 6 octobre 2013, 07:13
Après la Suisse, l'Allemagne, voici venir de Belgique, un avis rapide 17-2013 du conseil scientifique de l'AFSCA traite de la "Présence de perchlorate dans les légumes à feuilles issus de cultures sous serre (dossier Sci Com 2013/23). " Avis validé par le Comité scientifique le 20/09/2013. Document de 14 pages.
Sur ce sujet, on lira Des résidus de perchlorate détectés dans des fruits et légumes de certains pays européens, Où il est question de perchlorate dans des fruits et des légumes et Résidus de perchlorate dans les aliments vus d'Allemagne.
Résumé.
Suite à la détection de plusieurs teneurs élevées en perchlorate dans des fruits et légumes, le  ‘Comité permanent pour la Chaîne alimentaire et la Santé animale' (SCoFCAH) de la Commission européenne a fixé, pour la teneur en perchlorate, une valeur de référence (i) de 0,2 mg/kg dans les agrumes, les fruits à pépins, les légumes-racines, les légumes-tubercules, les raisins de table, les épinards, les melons et pastèques, (ii) de 1,0 mg/kg dans les légumes à feuilles (excepté les épinards), les herbes aromatiques fraîches et le céleri issus de cultures sous serre et (iii) de 0,5 mg/kg dans tous les autres fruits, légumes et denrées alimentaires. Il est demandé au Comité scientifique si, du point de vue de la santé publique, des valeurs de référence plus élevées seraient acceptables pour les légumes à feuilles et les épinards issus de cultures sous serre.
Les valeurs de référence européennes sont basées sur la dose maximale tolérable provisoire  (‘provisional maximal tolerable intake' ou ‘PMTDI) de 0,01 mg/kg pc par jour, fixée par le JECFA (Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives), alors que l'agence américaine EPA (Environmental Protection Agency) applique une dose de référence toxique  (RfD) beaucoup plus basse de 0,0007 mg/kg pc par jour, ce qui implique une certaine circonspection ou certaines précautions lors de l'évaluation du risque. L'incertitude qui accompagne la caractérisation du risque est encore renforcée par le fait qu'il existe (peut exister) des sources pertinentes d'exposition autres que les fruits et légumes (l'eau de boisson, par exemple), et que les données relatives à la présence de perchlorate dans différentes denrées alimentaires sont limitées.
Sur base d'une estimation worstcase de l'exposition totale des adultes (population âgée de 15 ans et plus) et des jeunes enfants (2,5 – 6,5 ans) au perchlorate, la marge qui permettrait de relever les valeurs de référence européennes applicables aux légumes à feuilles et aux épinards semble petite, bien qu'un tel relèvement ne concernerait que les légumes à feuilles et les épinards issus de cultures sous serre et n'aurait qu'un caractère temporaire.
Enfin, le Comité souhaite insister sur le fait que des mesures durables doivent être prises afin de limiter autant que possible la contamination des fruits et légumes par du perchlorate (p.ex. via le choix des engrais, via l'irrigation).
NB : On pourrait peut-être avoir un avis de l'Anses?

La qualité biologique de l'air intérieur et les aspirateurs

vendredi 4 octobre 2013, 15:57
Dans un communiqué du 11 avril 2013 sur la qualité de l'air intérieur, l'Anses indiquait que "Jusqu'à récemment la qualité de l'air à l'intérieur des bâtiments ne faisait pas partie des préoccupations sanitaires majeures, comme l'est la qualité de l'air extérieur. Pourtant, nous passons, en climat tempéré, en moyenne 85 % de notre temps dans des environnements clos, et une majorité de ce temps dans l'habitat. Différentes sources peuvent être à l'origine de la présence de polluants dans l'air intérieur."
Toujours soucieux d'aider l'Anses, le blog souhaite lui faire part de tâches ménagères usuelles comme passer l'aspirateur et des conséquences sur la qualité biologique de l'air intérieur.
Une étude canadienne et australienne vient d'apporter un éclairage en ce sens et nul doute que l'Anses sera amener à évaluer les risques de ce type de matériel …
Résumé.
Les aspirateurs peuvent libérer de grandes quantités de particules, à la fois dans l'air sortant et lors de la remise en suspension de la poussière qui s‘est déposée. Cependant, la taille, la variabilité et la diversité microbienne de ces émissions ne sont pas connues en dépit de preuves suggérant qu'elles peuvent contribuer à des réactions allergiques et à la transmission d'infection dans l'air intérieur. Cette étude visait à évaluer les émissions d'aérosols biologiques de divers aspirateurs. Nous avons prélevé l'air dans un tunnel expérimental d'écoulement où ont été branchés les divers aspirateurs et des prélèvements d'air sont réalisés. Des échantillons de poussière ont aussi été prélevés dans les sacs d'aspirateur. Le nombre total de bactéries, d'archées, de Penicillium/Aspergillus et de Clostridium totaux du groupe 1 ont été quantifiés avec les protocoles spécifiques de qPCR (ou PCR en temps réel) et les taux d'émissions ont été calculés. Clostridium botulinum ainsi que des gènes de résistance aux antibiotiques ont été détectés dans chaque échantillon en utilisant la PCR en point final.
La diversité bactérienne a également été analysée par électrophorèse sur gel en gradient dénaturant ou DGGE (acronyme de l'anglais de denaturing gradient gel electrophoresis), l'analyse d'images et le séquençage des bandes. Nous avons démontré que l'émission de bactéries et de moisissures (Pen/Asp) peut atteindre des valeurs aussi élevées que 105/minute et que ces émissions ne sont pas liées les unes aux autres. Le contenu en bactéries et en moisissures du sac de poussière était uniforme selon les aspirateurs que nous avons évalués, atteignant jusqu'à 107 équivalent bactéries ou moisissures/g. Des gènes de résistance aux antibiotiques ont été détectés dans plusieurs échantillons. Les archées ou C. botulinum n'ont pas été détectés dans des prélèvements d'air. Les analyses de la diversité ont montré que la plupart des bactéries sont d'origine humaine et en accord avec d'autres résultats récents.
Ces résultats soulignent la capacité potentielle des aspirateurs de diffuser dans l'air intérieur des quantités appréciables de moisissures et de bactéries associées l'homme et leur rôle en tant que source d'exposition aux aérosols biologiques.
Source Marc Veillette, Luc D. Knibbs , Ariane Pelletier, Remi Charlebois, Pascale Blais Lecours, il Congrong , Lidia Morawska et Caroline Duchaine. The microbial content of vacuum cleaner bag dust and emitted bioaerosols: Implications for human exposures indoors. Appl. Environ. Microbiology, 2013, 79(20):6331. L'article est disponible intégralement et gratuitement.


l'assiette qui se ballade toute seule sur la table
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Ne buvez pas de lait cru

jeudi 3 octobre 2013, 16:14
Des scientifiques belges publient une revue des risques et des bénéfices liés à la consommation de lait cru ou de lait traité thermiquement.
Résumé
Dans le contexte de la tendance actuelle vers des produits plus naturels, il semble y avoir une préférence croissante pour la consommation de lait cru car le lait cru est associée à plusieurs avantages perçus pour la santé qui sont censés être détruits lors du chauffage. Cependant, de nombreux pathogènes humains peuvent être isolés à partir de lait cru de vache. La prévalence de pathogènes d'origine alimentaire dans le lait cru de vache varie, mais leur présence a été démontrée dans de nombreuses enquêtes et des infections d'origine alimentaire ont été signalés à plusieurs reprises avec Campylobacter, Salmonella spp. et Escherichia coli producteurs de vérocytotoxines. Dans les pays industrialisés, les éclosions ayant pour origine le lait et les produits laitiers  représentent 2-6% des intoxications alimentaires bactériennes.
Le but de cette revue est de présenter des données scientifiques concernant les risques et les bénéfices liés à la consommation de lait de vache cru et chauffé. Les aspects à la fois microbiologiques (par exemple, la prévalence de pathogènes transmis par le lait, l'inhibition de la croissance de pathogènes par des systèmes antimicrobiens et par des bactéries productrices d'acide lactique, les bactéries probiotiques, etc.) et nutritionnels ou de santé (valeur nutritive, immunité, allergie, intolérance au lactose, diabète, digestibilité du lait, etc.) sont pris en compte.
En tant que tel, il est démontré que la consommation de lait cru constitue une menace réaliste pour la santé en raison d'une contamination possible par des pathogènes humains. Il est donc fortement recommandé que le lait soit chauffé avant consommation. À l'exception d'un profil organoleptique modifié, le chauffage (en particulier à ultra haute température et des traitements similaires) ne changera pas sensiblement la valeur nutritionnelle du lait cru ou d'autres bénéfices liés à la consommation de lait cru.
Source Wendie L. Claeys, Sabine Cardoen, Georges Daube, Jan De Block, Koen Dewettinck, Katelijne Dierick, f, Lieven De Zutter, André Huyghebaert, Hein Imberechts, Pierre Thiange, Yvan Vandenplas, Lieve Herman. Review. Raw or heated cow milk consumption: Review of risks and benefits. Food Control Volume 31, Issue 1, May 2013, Pages 251-262.

Voici comment on fait bouillir du lait cru
Dans un casserole, versez votre lait et mettez-le à chauffer. Il faut le surveiller constamment à moins d'avoir un anti-monte lait.
Au bout d'un moment, une croûte se forme: c'est la crème fraîche, elle va aider le lait à s'échapper de la casserole: laissez le lait monter car, il n'aura pas encore tué ses bactéries...
dès qu'il est au plus haut dans la casserole et pas loin du débordement, N'ETEIGNEZ PAS: diminuez au plus pas la force du gaz ou de l'appareil électrique....
dès que le lait est revenu à son plus bas
REMONTEZ le chauffage et attendez encore une minute et demi supplémentaire qu'il monte encore.
Quand il sera au plus haut, arrêtez le chauffage avant qu'il ne déborde....
Normalement, vous avez laissez suffisamment bouillir votre lait: c'est la méthode de mon enfance et je pense que toutes les personnes de mon âge on ainsi, procédé.
En fait: le lait doit bouillir au moins 3 minutes après avoir monté.


Attention aux fraises!

dimanche 29 septembre 2013, 10:18
Enquête EXPPERT 2 :
Des pesticides interdits et des Perturbateurs Endocriniens (PE) dans des fraises.
Les résultats préoccupants de notre enquête montrent la nécessité d'adopter une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens ambitieuse.
Afin de montrer l'urgence d'une action préventive forte dans ce domaine des PE, ces substances qui menacent le développement du fœtus et du jeune enfant même à faibles doses, Générations futures a décidé de réaliser une série de plusieurs rapports basés sur des analyses fouillées montrant l'omniprésence de nombreux pesticides PE dans notre environnement engendrant une exposition importante de la population: ce sont nos apports EXPPERT (pour EXposition aux Pesticides PERTurbateurs endocriniens – découvrir le Volet 1). Parce que les fœtus et les jeunes enfants sont des populations particulièrement vulnérables aux dangers des PE, même à faible dose, notre association a décidé de faire une campagne d'analyse d'un fruit communément consommé par les femmes enceintes ou les jeunes enfants. Nous avons donc choisi de lancer une campagne d'analyses de résidus de pesticides dans les fraises vendues en France (en provenance de France et d'Espagne).
Résultats de nombreux PE. Sur 49 échantillons analysés, 91,83% contenaient un ou des résidus de pesticides et au total, 71,42% des échantillons contenaient des pesticides PE ! (35/49)
•65,38% des échantillons français ont au moins un résidu de pesticide PE (17 /26)
•78,26% des échantillons espagnols ont au moins un résidu de pesticide PE (18 /23)
De même, nous avons retrouvé en tout 37 molécules différentes dont 8 Perturbateurs endocriniens différents (chlorpyriphos-ethyl, endosulfan, flutriafol, iprodione, myclobutanil, penconazole, pirimicarb, triadimenol).
A noter que le taux de présence de résidus de la quasi totalité des molécules trouvées était conforme à la norme. Nous n'avons repéré qu'un seul dépassement de Limite Maximale en Résidu (LMR) pour l'acrinathrine soit un taux de non conformité de 2,04%.
Des produits interdits.Ces analyses ont également révélé la présence de résidus de pesticides interdits ou interdits d'usage sur la fraise dans les pays de production (France ou Espagne). Pesticides interdits en Europe:
•2 échantillons français sur 26 (soit 7.69%) contenaient de l'endosulfan, un insecticide organochloré interdit en Europe depuis 2005 et inscrit sur la liste des Polluants Organiques Persistants devant être éliminés au niveau mondial dans le cadre de la convention de Stockholm, convention mise en œuvre sous l'égide de l'ONU.
•2 échantillons espagnols sur 23 (soit 8.69%) contenaient du carbosulfan, un insecticide interdit en Europe depuis 2007 !
Pesticides d'usage interdit sur la fraise dans les pays de production:
•3 autres échantillons français sur 26 (11.53%) contenaient des substances actives (SA) autorisées en France mais pas sur la fraise : 2 contenant de la flonicamide et un l'acétamipride.
•2 autres échantillons espagnols sur 23 (8.69%) contenaient des SA autorisées en Espagne mais non autorisées sur la fraise : un contenant le spirotetramat et l'autre le dimetomorphe.
" Nous alertons nos dirigeants sur la nécessité de prendre des mesures immédiates et fortes pour réduire l'exposition des populations aux pesticides PE et d'adopter une stratégie nationale sur les PE ambitieuse. " déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. " De plus, la présence de pesticides interdits en Europe ou sur la culture de la fraise dans plus de 18% des échantillons testés est proprement inacceptable. Là encore, nous attendons une action forte du Gouvernement qui doit faire rapidement cesser cette situation, sur cette culture et sur toutes les autres. " ajoute t'il.
Press Release in English: EXPPERT Survey II: Endocrine Disrupting Chemicals and banned Pesticides in strawberries.
Pesticidas y perturbadores endocrinos en fresas

Enseignement de la Voyance et du Tarot de Marseille

Films souples en matière plastique destinés au contact des denrées alimentaires 

Cliquez pour agrandir l'image mercredi 25 septembre 2013, 10:13
Les films souples en matière plastique sont utilisés très fréquemment par le consommateur ou par les opérateurs de l'industrie agroalimentaire pour l'emballage et le conditionnement de denrées alimentaires. Le contrôle de leur aptitude au contact alimentaire fait l'objet d'une surveillance attentive de la DGCCRF.
Les films souples en matière plastique (films de scellage pour barquettes et plats cuisinés, films étirables…) font l'objet d'usages variés et sont susceptibles d'être utilisés dans toutes sortes de situations (utilisation à froid, pour la cuisson ou le réchauffement de denrées alimentaires, au four à micro-ondes…).
Les substances entrant dans la composition de ces films lors de leur fabrication, notamment les plastifiants utilisés pour les assouplir, sont susceptibles de présenter un danger pour la santé humaine si elles migrent en quantité trop importante dans l'aliment en contact.
Etiquetage, traçabilité, déclaration de conformité et inertie chimique des matériaux
Tout matériau ou objet commercialisé doit comporter un étiquetage spécifique :
la mention « convient pour aliments » , une mention spécifique à leur emploi ou le
symbole de contact alimentaire Symbole de contact alimentaire
l'indication d'instructions particulières à respecter pour un emploi sûr et approprié (par exemple la température maximale d'utilisation, l'exclusion du contact avec certains types de denrées alimentaires ou l'usage possible ou non au four à micro-ondes)
le nom, la raison sociale et l'adresse du fabricant, du transformateur ou du vendeur responsable de la mise sur le marché établi dans la Communauté européenne
un étiquetage approprié ou une identification permettant la traçabilité.
Afin d'assurer la traçabilité, des systèmes et procédures doivent permettre d'identifier les matériaux et objets ainsi que les entreprises qui ont fourni et auxquelles ont été fournis les matériaux et objets (ou les substances utilisées dans leur fabrication).
Une déclaration écrite de conformité à la réglementation applicable, émise par l'exploitant, doit accompagner les matériaux et objets, selon les modalités prévues par la réglementation.
Le règlement (CE) n°1935/2004prévoit dans son article 3que tous les matériaux et objets destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires sont fabriqués conformément aux bonnes pratiques de fabrication afin que, dans des conditions normales ou prévisibles de leur emploi, ils ne cèdent pas aux denrées alimentaires des constituants en une quantité susceptible de présenter un danger pour la santé humaine, d'entraîner une modification inacceptable de la composition des denrées alimentaires ou une altération de leurs caractères organoleptiques(obligation d'inertie chimique).
Les résultats de l'enquête
L'enquête a ciblé la vérification des mentions d'étiquetage obligatoires, de la déclaration de conformité, de l'obligation de traçabilité et, en ce qui concerne l'inertie chimique, la recherche de la migration de certaines substances (plastifiants, antioxydants...).
D'une manière générale, les fabricants respectent bien la réglementation en vigueur (étiquetage, traçabilité, déclaration de conformité, auto-contrôles). Une connaissance bien moindre de la réglementation aux stades de commercialisation et chez les utilisateurs de l'agroalimentaire est toutefois constatée.
L'enquête a montré que beaucoup d'articles étaient correctement étiquetés mais que des incohérences et une part de flou persistaient dans les mentions d'étiquetage.
Plus de 6% des échantillons prélevés ont été déclarés non conformes en raison d'une migration en diéthylhexyladipate (DEHA), substance chimique utilisée comme plastifiant, supérieure à la limite réglementaire (18 mg/kg).

LIRE EGALEMENT MES DOSSIERS THEMATIQUES

L'eau bénite peut-elle être dangereuse pour votre santé ? 

Cliquez pour agrandir l'image vendredi 20 septembre 2013, 09:51
Les bactéries ne respectent rien, pas même l'eau bénite !
Cela reste à vérifier … mais décidément même les bactéries ne respectent pas la religion
En dépit de ses prétendues propriétés de purification, l'eau bénite pourrait être plus nuisible que la guérison, selon une nouvelle étude autrichienne sur les eaux  bénites.
Des chercheurs de Institute of Hygiene and Applied Immunology à l'université de médecine de Vienne ont analysé 21 eaux bénites en Autriche et 18 eaux bénites à Vienne et ils ont  trouvés que les prélèvements contenaient jusqu'à 62 millions de bactéries par millilitre d'eau, aucune de ces eaux n'est potable.
ABC News rapporte que les analyses ont révélé que 86% de l'eau bénite, couramment utilisé dans les cérémonies de baptême et sur les lèvres des fidèles étaient infectées par des bactéries communes retrouvées dans les matières fécales, comme E. coli, des entérocoques et Campylobacter, qui peuvent conduire à la diarrhée, des crampes d'estomac, des douleurs abdominales et de la fièvre.
" Nous devons informer les personnes de ne pas boire l'eau de ces sources ", a déclaré le Dr Alexander Kirschner, chercheur de l'étude et microbiologiste à l'université de médecine de Vienne.
L'étude, publiée dans le Journal of Water and Health, a également constaté que toutes les eaux bénites des églises et chapelles des hôpitaux contenaient des bactéries, la plus utilisée est l'eau bénite des églises mais aussi celle qui a le dénombrement le plus élevé.
" Cela peut représenter un problème qui a été jusqu'ici sous-estimé, en particulier dans les hôpitaux, car il y a beaucoup de personnes dont le système immunitaire est affaibli ", dit Kirschner.
Source Doug Powell du barfblog du 18 septembre 2013.

Les perturbateurs endocriniens présents dans deux produits de beauté sur cinq

dimanche 15 septembre 2013, 09:09
Test d'un produit cosmétique au laboratoire. 
Près de 40 % des produits d'hygiène-beauté contiennent au moins un perturbateur endocrinien (PE), substance chimique interférant avec la régulation hormonale, selon une étude rendue publique vendredi 13 septembre à Paris.
Selon cette enquête réalisée sur une base de quinze mille produits de beauté-hygiène par Noteo Institut en partenariat avec le Réseau environnement santé (RES), les vernis à ongles arrivent en tête (74 % d'entre eux contiennent au moins un PE) devant les fonds de teint (71 %), les produits de maquillage pour les yeux (51 %), les démaquillants (43 %), les rouges à lèvres (40 %), les soins du visage (38 %), les déodorants (36 %), les dentifrices (30 %) et les shampoings (24 %).
L'association de consommateurs UFC-Que Choisir a publié, mardi 2 avril, les conclusions de tests portant sur 66 produits. Une vingtaine de molécules ont été trouvées, des perturbateurs endocriniens utilisés sous forme de conservateurs, d'antibactériens, de filtres solaires, d'adoucissants, d'émollients. Le propylparaben, un conservateur, a été retrouvé dans 28 produits. Un seul des produits analysés ne comportait pas les molécules chimiques recherchées.
L'étude attire l'attention sur plusieurs cosmétiques de la marque Nivea, un déodorant et un gel douche. Dans le Nivea Water Mily & Oil, 2,68 g/kg de propylparaben ont été mesurés, alors que le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs (CSSC) fixe la teneur à ne pas dépasser
Les perturbateurs endocriniens sont susceptibles de provoquer, même à très faibles doses, une grande variété d'effets, notamment sur le développement physiologique des individus exposés pendant la période intra-utérine. En février 2013, l'OMS a reconnu, dans un rapport jugé historique, le risque des perturbateurs endocriniens qui constituent " une menace mondiale " pour la santé humaine et l'environnement.
Ils sont notamment suspectés d'avoir un impact sur la fertilité et d'être liés à l'augmentation du nombre de cancers dits "hormono-dépendants", principalement ceux du sein et de la prostate. Ils sont notamment suspectés d'avoir un impact sur la fertilité et d'être liés à l'augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate, ainsi que de l'explosion des accidents cardio-vasculaires, des maladies neuro-dégénératives et de l'obésité.
On en trouve dans les produits d'hygiène mais également dans les contenants alimentaires.
LES PARABÈNES, PARMI LES "PE" LES PLUS UTILISÉS
Parmi les PE les plus fréquemment utilisés dans les produits d'hygiène-beauté, on trouve les parabènes (23%) et le cyclopentasiloxane (15%), le triclosan n'étant présent que dans 1,3% des produits. Les parabènes, par exemple, ont des conservateurs aux propriétés antibactériennes et antifongiques utilisés en cosmétique. Ils sont suspectés d'effets oestrogéniques accélérant l'apparition de tumeurs du sein.
" On trouve souvent plusieurs de ces substances dans un même produit " souligne Baptiste Marty, le président-fondateur de Noteo qui appelle le gouvernement à interdire leur usage dans les produits du quotidien. A l'issue de la conférence environnementale de septembre 2012, le gouvernement a décidé d'ouvrir à la consultation publique sa stratégie sur les perturbateurs endocriniens, jusqu'au 20 septembre prochain.
Au niveau européen, le règlement REACH, entré en vigeur en 2007, est loin de faire le consensus. REACH impose aux producteurs et importateurs de substances chimiques de lister les risques liés à leur utilisation. Le fonctionnement de l'Agence européenne des produits chimiques a été mis en cause, en raison des lenteurs et des lacunes dans la mise en œuvre de la directive sur la mise sur le marché des substances chimiques. La Commission européenne doit d'ailleurs arrêter, pour décembre 2013, la définition du " caractère perturbateur endocrinien " qui servira alors de base à des révisions législatives.
Les produits labellisés "bio" semblent largement épargnés par le phénomène selon l'étude, qui n'a retrouvé un PE que dans 1,3 % d'entre eux, essentiellement le cinnamal, que l'on trouve naturellement dans certaines huiles essentielles (cannelle, jacinthe, patchouli). Selon le toxicologue et "lanceur d'alerte" André Cicolella, qui préside le Réseau environnement santé (RES), quelque huit cent soixante-dix PE ont d'ores et déjà été identifiés parmi les cent quarante-trois mille substances présentes sur le marché aujourd'hui, mais leur nombre réel pourrait être "beaucoup plus important".
La mobilisation contre l'un d'entre eux, le bisphénol A (PBA), une substance présente principalement dans les plastiques, a abouti à l'interdiction de ce perturbateur dans les biberons en Europe en 2011. Cette interdiction a été étendue par la France le 1er janvier 2013 à tous les contenants alimentaires destinés aux enfants de 0 à 3 ans et s'appliquera à tous les contenants alimentaires à partir de juillet 2015.
Pour aider les consommateurs à s'y retrouver, Noteo a développé un service de notation qui concerne des dizaines de milliers de produits au quotidien selon quatre critères : santé, environnement, social et budget. Leurs fiches individuelles sont consultables gratuitement sur le site de Noteo ou au moyen d'une application disponible pour iPhone et Android. Il est possible de scanner le code-barres du produit pour découvrir la note obtenue. Moins le produit contient de perturbateurs endocriniens, meilleure est la note. 
Cette base de données, actualisée en permanence, constitue également une incitation pour les industriels à adapter leurs formulations et à trouver des substituts. Le 5 septembre, la multinationale Procter & Gamble a annoncé qu'elle supprimait les phtalates et le triclosan de ses produits, et un réseau de coopératives danoises s'est engagé dans la substitution des perturbateurs endocriniens, a souligné André Cicolella. Signe que les "les lignes bougent", pour Baptiste Marty.

Les smoothies, dangereux pour la santé ?

Cliquez pour agrandir l'image dimanche 8 septembre 2013, 11:18
Le smoothie à forte dose serait dangereux pour la santré selon deux scientifiques américains, Barry Popkin et George Bray, relayés par le The Guardian.
Deux chercheurs américains tirent la sonnette d'alarme sur les célèbres jus de fruits entiers et glacés.
À priori, boire un smoothie, ces désormais célèbres jus de fruits entiers et glacés, ne donne pas l'impression de se ruiner la santé. Et c'est tout là le problème. Deux scientifiques américains, Barry Popkin et George Bray, relayés par le The Guardian, tirent samedi la sonnette d'alarme.
Selon eux, les boissons représentent bel et bien un danger, à cause du très haut niveau de fructose (le sucre des fruits) qu'elles renferment. Un danger justement renforcé par le fait que les consommateurs n'ont pas l'impression de boire quelque chose de mauvais et on tendance à en boire en forte quantité."Les smoothies et les jus de fruits sont un nouveau danger", écrit noir sur blanc le journal britannique, en citant Barry Popkin, professeur émérite du département de la nutrition au sein de l'université de Caroline du Nord.
Selon les chercheurs, boire un verre de smoothie apporte ainsi une quantité de sucre équivalente à six oranges et un grand verre de coca-cola. "Dans à peu près tous les pays, les consommateurs se sont mis à remplacer les sodas par des boissons à base de jus de fruit et des smoothies, ce dernier étant perçu (à tort) comme bon pour la santé", déplore Barry Popkin. Et d'ajouter : "évidemment, vous remarquerez que les géants que sont Coca-Cola et Pepsi, ont acheté des dizaines d'entreprises fabriquant des smoothies à travers le globe". The Guardian souligne, en effet, que la marque de smoothies Innocent appartient à Coca-Cola, et que Tropicana est détenue par Pepsi.

Quels produits sont dangereux pour la santé ?

samedi 31 août 2013, 17:11
Gnocchis à poêler, biscuits apéritifs ...
Le magazine "60 millions de consommateurs" vient de dévoiler les produits du quotidien dont il vaut mieux se méfier en raison de leur dangerosité potentielle pour notre santé.
"60 millions de consommateurs", un équivalent français de "Test Achats", dévoile une liste de 100 produits du quotidien potentiellement nocifs pour la santé en raison de leur composition. Cette liste contient bon nombre de produits très appréciés des consommateurs et devrait donc nous inciter à davantage lire les étiquettes de ce que nous achetons.
C'est bien entendu au niveau des composants chimiques que cela coince. Au rayon salle de bain, pas de grande surprise puisqu'on sait depuis longtemps maintenant que les parabens présents dans la plupart des produits cosmétiques sont des perturbateurs endocriniens potentiels. En revanche, on apprend, et c'est moins connu, que des dentifrices de type Total Expert de Colgate contiennent du triclosan, un agent bactérien pouvant favoriser la résistance aux antibiotiques. Autre substance dangereuse dans les produits de soin : le phénoxyéthanol. Il s'agit d'un conservateur qui perturbe la reproduction et le développement chez les animaux sur lesquels il a été testé. Il est donc franchement conseillé aux enfants et femmes enceintes d'utiliser des produits qui en contiennent. Oui, mais justement, ce produit est notamment présent dans les lingettes Kandoo par exemple.
Au niveau des produits de nettoyage, on se doutait un peu qu'on y trouve des produits chimiques potentiellement dangereux, mais le magazine pointe du doigt une substance particulièrement allergène : le MIT ou méthylisothiazolinone. Il s'agit d'un conservateur souvent utilisé comme substitut du paraben, mais tout aussi nocif puisqu'il provoque souvent de l'eczéma et on le retrouve, par exemple, dans la lessive liquide aux extraits d'Aloe vera de marque carrefour.
Très inquiétant aussi : les produits que nous ingérons ... Le caramel E150D est un simple colorant, mais il est potentiellement cancérigène et on le retrouve notamment dans les Carambar, pourtant très appréciés des enfants.
Les personnes susceptibles de développer des intolérances, et notamment les asthmatiques, devront également se méfier des sulfites et sulfites de sodium (E221) qui se retrouvent dans des produits tels que les gnocchis à poêler Panzani ou les Tuc au bacon de Lu.  Tout aussi cancérigènes et allergisants, les colorants E102, E104, E110, E122, E124, E129 qu'on retrouve généralement dans des produits très colorés, artificiellement ...
Enfin, le BHA ou E320 est à éviter car cancérogène et perturbateur endocrinien. On le retrouve par exemple dans les barres Kellogs Special K ou encore dans les Hollywood Chewing-gum.
Bien sûr, c'est sur le long terme qu'il faut craindre des effets néfastes sur notre santé, mais comme le dit l'adage : "dans le doute, il vaut mieux s'abstenir" ... Il faut surtout apprendre à lire les étiquettes afin de faire le bon choix, et bien sûr, éviter au maximum les aliments bourrés d'artifices pour se diriger vers des produits plus naturels.

Méfiez-vous des restaurants de la cuisine moderne

jeudi 22 août 2013, 10:28
La cuisson sous vide est-elle sûre ?
Un communiqué de l'Institute of Food Research (IFR) du 6 août 2013 rapporte que "L'Institute of Food Research (IFR) a entrepris des recherches pour la Food Standards Agency afin d'établir si la technique de cuisson sous vide est sécuritaire. La cuisson sous vide utilise des températures plus basses pour améliorer la qualité des aliments et pourrait être une étape plus largement adoptée après que l'IFR ait évalué les mesures nécessaires pour s'assurer que le processus est sécuritaire."
La cuisson sous vide consiste à conditionner sous vide des aliments dans un sac en plastique, puis à le chauffer dans un bain d'eau. Les chefs sont attirés par la nature précise de la régulation de la température, ce qui permet une utilisation novatrice de la technologie pour créer de nouvelles textures et saveurs en manipulant le comportement des composants alimentaires tels que les protéines, les amidons et les graisses. Lors de la conception de nouvelles recettes et procédés, la sécurité microbienne est primordiale et beaucoup de données ont été recueillies sur la façon dont les bactéries responsables d'intoxication alimentaire se développent et survivent dans différents aliments à des températures différentes. Ces données ont été rassemblées et mis à disposition dans ComBase, un projet collaboratif basé à l'IFR. Les fabricants d'aliments et les universitaires consultent régulièrement cette vaste base de données de ComBase concernant des informations sur la croissance microbienne. (En France, il existe un autre système proche dénommé Sym'Previus).
Récemment, il y a eu une augmentation du nombre d'aliments sous vide cuits à des températures plus basses, par exemple de 42°C à 70°C. La plupart des données sur la croissance microbienne dans les aliments sont basées sur des températures inférieures à 40°C, avec des études mettant l'accent sur la façon dont les bactéries se développent à température ambiante, par exemple pendant le stockage. D'autres études se sont penchées sur des températures pour lesquelles les bactéries sont tuées, généralement autour et au-dessus de 55-60°C. Le manque d'information dans la gamme d'environ 40 à 60°C rend cela très difficile pour les cuisiniers, les fabricants, les personnes chargées de la réglementation et les responsables de l'application de calculer la létalité de ces traitements thermiques à basse température et de juger le risque des aliments contenant des pathogènes.

Saviez-vous que

mardi 13 août 2013, 16:46
"Des items usuels de cuisine hébergent des pathogènes alimentaires", selon une étude de NSF International's Applied Research Center (ARC). Cette étude a donc trouvé que de nombreux items de cuisine hébergeaient des taux dangereux de E. coli, Salmonella, Listeria et des levures et moisissures.
Les scientifiques de NSF International pointent sur un certain nombre de facteurs, comprenant le  mauvais entreposage des aliments, la manipulation, la préparation et le nettoyage, qui peut aider à expliquer pourquoi plus de 20% des foyers de toxi-infections alimentaires résultent d'aliments consommée à la maison. [Selon l'Autorité européenne de sécurité des aliments, 36% des foyers de toxi-infections alimentaires collectives en France en 2010 ont eu lieu dans des foyers familiaux (EFSA, 2012)].
Les microbiologistes de la NSF dirigeant l'étude sur les germes ont analysé 14 items usuels de cuisine afin de rechercher la présence de quatre différents types de micro-organismes: E. coli, Salmonella, les levures et les moisissures, et Listeria. Voici ce qu'ils ont trouvé :
"  Le bac à légumes du réfrigérateur : Salmonella, Listeria, levures et moisissures
" Le bac à viande du réfrigérateur : Salmonella, E. coli, levures et moisissures
"Le joint du mixeur blender : Salmonella, E. coli, levures et moisissures
"Ouvre-boîte : Salmonella, E. coli, levures et moisissures
"Spatule en caoutchouc : E. coli, levures et moisissures
"Conteneur pour conserver des aliments avec joint en caoutchouc : Salmonella, levures et moisissures
"Les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par la sécurité et la qualité de leur aliments, mais souvent ils ne réalisent pas qu'ils peuvent être la cause de maladies d'origine alimentaire dans leurs propres maisons, en raison d'un mauvais nettoyage des ustensiles de cuisine et des appareils électroménagers. En tant que microbiologiste de NSF, j'ai été surpris d'apprendre que la plupart des gens savaient quels items étaient porteurs de germes, mais ils ne les nettoient pas toujours correctement ", a déclaré Rob Donofri., directeur du NSF International's Applied Research Center.
Bien que les volontaires de l'étude correctement les items identifiés qui hébergent le plus de germes, ils ne les nettoient pas toujours suffisamment pour prévenir une maladie. Ci-après est une liste des items qui ont été perçus par les volontaires comme étant les plus contaminés par des germes versus les items actuels les plus contaminés par des germes (classés par ordre décroissant en dénombrement de germes):

Lisez, c'est édifiant


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