STOP AUX PLASTIQUES TOXIQUES!


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Les grands parfums dans 

samedi 15 février 2014, 11:41 ...le collimateur de l'Europe
La Commission propose d'élargir à près d'une centaine les composants devant obligatoirement figurer sur les étiquettes des flacons
La Commission européenne entend interdire aux parfumeurs l'utilisation de trois molécules
soupçonnées, selon elle, d'être la cause de nombreuses allergies. De fait, certaines fragrances emblématiques, telles Chanel N°5 ou Miss Dior, pourraient s'en trouver modifiées.
À Bruxelles, il flaire comme une odeur de sursis pour les parfumeurs. Dans un rapport publié jeudi, la Commission envisage d'interdire l'utilisation de trois ingrédients très prisés des fabricants mais jugés hautement allergènes: l'atranol et le chloroatranol, extraits naturels de mousse, et le HICC, extrait synthétique de muguet. Le motif: ces molécules pourraient être à l'origine de plusieurs millions d'infections et allergies cutanées en Europe.
L'exécutif européen envisage par ailleurs de limiter à certains dosages la concentration d'une douzaine d'autres ingrédients, parmi lesquels figurent le citral, présent dans les huiles essentielles de citron et de mandarine, la coumarine, que l'on trouve dans les fèves de tonka (le fruit du teck brésilien), l'eugénol, présent dans l'essence de rose, ou encore l'isoeugénol de l'ylang-ylang (une plante asiatique). Une centaine d'autres composants,, susceptibles de déclencher des réactions allergiques, devront figurer sur l'étiquetage, contre 26 actuellement.
«Nous ne visons aucun parfum en particulier, il n'est pas question d'interdire Chanel n° 5 (qui contient l'une des molécules de mousse, ndlr)», s'est empressé de préciser le commissaire à la Consommation, Neven Mimica. Mais si la proposition de la Commission est avalisée par l'UE, en principe d'ici début 2015, la composition de certains parfums, et notamment de grands classiques de l'industrie du luxe, devra être «reformulée», a-t-il précisé.
Impact important pour la cosmétique bio
Grande consommatrice d'essences naturelles fortement allergènes, la cosmétique bio sera in fine la plus fortement touchée: «Selon les estimations du secteur, plus de 90 % des produits devront être modifiés», une adaptation que la taille limitée des fabricants risque de rendre difficile, selon une source européenne. Des délais de deux à cinq ans devront leur être accordés pour se conformer aux nouvelles normes, une fois celles-ci adoptées, afin de préserver «leur leadership mondial», a ajouté Neven Mimica. La Commission a lancé une consultation publique de trois mois auprès des consommateurs, des fabricants et des autorités, pour peaufiner ces nouvelles mesures.
http://www.lefigaro.fr/societes/2014/02/14/20005-20140214ARTFIG00214-les-grands-parfums-dans-le-collimateur-de-l-europe.php

Danger: glaçon, rondelles de 

Rondelles citron mardi 4 février 2014, 10:22 ...citrons dans les boisons**
Les rondelles de citron porteuses de bactéries
Les rondelles de citron servies dans les restaurants et les bars sont contaminées par de multiples bactéries qui nous font faire la grimace. meltyFood vous en dit plus.
Désormais, précisez au restaurant ou au café que vous ne voulez pas de rondelles de citron et surtout, vous mènerez une lutte acharnée contre ces rondelles de citron servies avec vos boissons.
D'après une expérience réalisée par Philip Tierno (professeur de microbiologie et pathologie) et commanditée par ABC News, les rondelles de citron seraient porteuses de bactéries telles que des matières fécales humaines. Cela serait du au fait que les employés ne lavent pas soigneusement les citrons et les manipulent à mains nues. Heureusement, "dans la plupart des cas il n'y aura aucune infection, mais la possibilité existe” ajoute Philip Tierno.
Et, pendant ce temps-là, les glaçons….
Les glaçons des fast-food  seraient plus sales que l'eau des WC
Les résultats d'une enquête démontrent que les glaçons des fast-food contiennent plus de bactéries que l'eau des toilettes de ces restaurants.
Selon une enquête relayée par le journal britannique Daily Mail, les glaçons des fast-food contiennent plus de bactéries que l'eau des WC de ces mêmes restaurants... Pour se faire, les enquêteurs ont prélevé des échantillons dans les machines à glaçons et dans les toilettes des dix plus grandes chaînes de restauration rapide du pays. Les résultats sont aberrants : six d'entre eux ont un taux de concentration de microbes plus élevés dans la glace que dans l'eau de leurs toilettes. Quatre restaurants connaissent un niveau de taux tellement élevé qu'ils sont considérés "à risques" au niveau sanitaire. Toutefois, les scientifiques assurent que ces faits ne présentent aucun danger pour la santé au même titre que les pesticides présents dans l'eau en bouteilles.
Cependant, dans l'un des cas, les professionnels ont retrouvé des glaçons contenant 2 100 organismes par millilitre d'eau contre 1 300 dans l'eau des toilettes. La différence est énorme! "Selon le docteur Melody Greenwood, ancien directeur du laboratoire de l'Agence de protection de la santé, ces résultats montrent que les restaurants doivent s'assurer que le personnel soit correctement formé pour manipuler la glace".
D'après eux, deux raisons peuvent expliquer ce phénomène: les toilettes sont plus souvent nettoyées que les machines à glaçons et l'hygiène du personnel se servant de la machine est mis en cause. Le conseil demander un soda (boisson sucrée causant 180 000 morts par an) mais sans glaçon, la prochaine fois !

Grippe: les généralistes 

samedi 1 février 2014, 15:54 ...pour le port du masque en salle d'attente
Recommandation du Collège des Généralistes enseignants
Pour éviter la propagation du virus de la grippe dans les salles d'attente, le Collège national des Généralistes Enseignants propose de mettre à disposition des patients malades des masques faciaux.

Les salles d'attente, nids à bactéries et virus ? Pour éviter de contaminer les autres patients, le Collège national des Généralistes Enseignants recommande d'appliquer des mesures d'hygiènes strictes. Les mesures sont simples : se laver les mains avec de l'eau et du savon ou un gel hydro-alcoolique pour éviter la contamination par les mains et porter un masque chirurgical facial pour limiter les projections lors d'une toux ou d'un éternuement.
Le Collège national des généralistes demande aux professionnels de santé d'encourager leurs patients à se protéger en salle d'attente. En plus d'être un lieu privilégié de contamination, elles sont aussi celui où l'on peut le mieux sensibiliser les patients aux risques.
C'est pourquoi le Collège conseille aux médecins de proposer systématiquement aux patients souffrant de fièvre et de toux de porter un masque. Du gel hydroalcoolique devrait aussi être mis à la disposition.
Le masque impopulaire
Ces "mesures barrières simples"à appliquer sont pourtant peu utilisées. Une étude réalisée en 2006 par l'Institut de Prévention et d'Education à la Santé (INPES) révèle que seuls 17% des Français sont" tout à fait d'accord"pour porter un masque en cas de grippe.
Ils ne sont aussi que 11% à le citer comme une mesure qu'ils adoptent pour se protéger des maladies infectieuses.
L'efficacité du masque facial a peu été évaluée. Il est censé protéger de la transmission d'agents infectieux, notamment des infections respiratoires. Mais il laisse passer de très fines particules. C'est notamment le cas de celles véhiculant le virus de la grippe A H1N1.
(ca dépend quelle sorte de masques. Note de J. JOYCE)
Bien entendu, il relève de la responsabilité de chacun d'appliquer des mesures d'hygiène pour prévenir sa contamination, mais aussi pour protéger les autres de son infection.
Selon un récent sondage INPES, un Français sur cinq se lave les mains pour prévenir les infections respiratoires. Ce qui pourrait expliquer le nombre élevé de cas de grippe saisonnière chaque année. Le dernier bilan du réseau Sentinelles estimait l'activité virale à modérée avec 135 cas pour 100 000 habitants.


Enseignement de la Voyance et du Tarot de Marseille

Votre bon caramel 

Cliquez pour agrandir l'image mercredi 29 janvier 2014, 11:37 ...peut donner le cancer
La FDA va examiner la sécurité sanitaire du colorant caramel. Source Q13Fox.com d'après Le Los Angeles Times.
La Food and Drug Administration étudie la sécurité sanitaire du colorant caramel utilisé dans une variété d'aliments, dont les colas et autres boissons gazeuses, afin de déterminer si l'agence doit agir pour limiter l'exposition des consommateurs à un produit chimique créé pendant le processus de fabrication.
L'annonce de l'agence est venue en réponse à une enquête de Consumer Reports qui a incité le groupe de surveillance de Consumers Union à appeler à des limites pour le 4-méthyliminazole ou 4-Mel, une impureté produite dans la production des colorants caramel, ainsi que pour l'étiquetage des produits contenant du colorant caramel.
Consumer Reports a publié jeudi un rapport pour lequel il a acheté et a effectué des analyses de laboratoire sur 12 boissons gazeuses différentes plusieurs fois en Californie et à New York sur une période de neuf mois. Dans deux produits, Pepsi One et Malta Goya, Consumer Reports dit qu'il a retrouvé des taux de 4-Mel pouvant exposer les consommateurs à des quantités de produit chimique qui, en vertu de la Proposition 65 de la loi de la Californie, doivent porter une étiquette d'avertissement.
Le Dr Urvashi Rangan, toxicologue et auteur principal de l'enquête de Consumer Reports, a déclaré, « il n'est pas nécessaire pour les consommateurs d'être exposés à ce risque évitable et inutile. » Son enquête a révélé des taux de 4-Mel d'être très faibles dans du Coca-Cola, preuve, dit-il, que le sous-produit de la fabrication est évitable. Le sous-produit chimique 4-méthyliminazole a été trouvé être un « cancérogène possible chez l'homme » par l'agence internationale de recherche sur le cancer.
Infos supplémentaire sur le 4-méthylimidazole (wikipédia)
Apparence poudre jaune
Le 4-méthylimidazole, couramment abrégé 4-MEI, est un composé chimique hétérocyclique de formule CH3–C3H3N2.
Le 4-MEI peut se former lors du brunissement de certains aliments par réaction de Maillard entre glucides et composés aminés, en particulier lors du rôtissage.
On le trouve également dans les colorants caramel, issus de procédés à base d'ammoniaque NH4OH, de sulfite d'ammonium (NH4)2SO3 et de différents peptides, largement utilisés pour colorer un très grand nombre d'aliments, notamment des boissons (cola et bière brune). Typiquement, la dose en 4-MEI dans ces boissons est de 100 μg dans une canette 4.
Enfin, le 4-MEI peut se former également par fermentation.
Toxicité
À très fortes doses — 360 mg•kg-1 de masse corporelle — le 4-méthylimidazole provoque des convulsions chez les lapins, les souris et les poules, et a été la cause très probable des intoxications aiguës observées dans le bétail nourri avec suppléments alimentaires aux sucres ammoniaqués dans les années 19605. La dose acceptable admise est fixée à 100 mg par jour et par kilogramme du sujet, soit un niveau bien supérieur à la quantité que peut absorber un individu consommant régulièrement des boissons comportant des colorants caramel.
Les colorants caramel ont été considérés comme étant sans danger et l'Union européenne a fixé en 2004 la concentration maximum légale de 4-MEI dans les colorants caramel à 250 mg•kg-16.
Cancérigène potentiel
Une étude du National Toxicology Program (NTP) a mis en évidence en 2007 que les hautes doses de 4-MEI sont cancérogènes chez les souris et les rates. Une autre étude toxicologique parue en 2008 observe en revanche un effet anticancéreux de cette molécule 8. Néanmoins, il a été avancé que la diminution de l'incidence des tumeurs observée dans cette étude était due davantage à la perte de poids qu'à un véritable effet anticancéreux.
Des effets semblables ont été observés pour le 2-méthylimidazole, isomère également présent dans les colorants caramel.
La Californie a inscrit le 4-méthylimidazole sur sa liste de cancérogènes probables en janvier 2011 avec une dose maximale quotidienne sans effet nocif de 29 μg9, ce qui est inférieur à la dose moyenne absorbée par les consommateurs de colas4. Sous la pression de ce précédent, les sociétés Coca-Cola et PepsiCo ont dû annoncer le 8 mars 2012 qu'elles allaient réduire le taux de 4-MEI dans leurs boissons aux États-Unis10,11.

Pas de miel pour les enfants 

Cliquez pour agrandir l'image mardi 29 octobre 2013, 13:24 ...de moins d'un an
Voici que l'Anses dans une mise à jour du 31 juillet 2013 rappelle " Pas de miel pour les enfants de moins d'un an. Risques de botulisme infantile liés à la consommation de miel chez les nourrissons ". Oui, mais l'Anses est une agence d'évaluation des risques alors quand cette recommandation deveiendra réglementaire, cela est une autre histoire …
Le botulisme infantile est une maladie rare, survenant chez les enfants de moins d'un an. Des formes résistantes (spores) de la bactérie (Clostridium botulinum), responsables de cette maladie, peuvent se trouver dans les poussières et certains sols. Transportées par les abeilles, les spores peuvent se retrouver ensuite dans le miel. Suite à l'augmentation du nombre de cas de botulisme infantile depuis 2004, l'Agence rappelle qu'il est absolument déconseillé de donner du miel, quelle que soit son origine, aux nourrissons de moins d'un an. 
Il y a longtemps, avec feu l'Afssa, il y avait eu un communiqué de l'agence (sans doute à jamais perdu dans le tréfonds de l'Internet) du 14 mai 2010, " La consommation de miel est déconseillée pour les nourrissons de moins d'un an ".
" Le miel est susceptible de contenir des spores de Clostridium botulinum, bactérie présente dans l'environnement, le sol, les poussières. La consommation de miel serait un facteur de risque chez le nourrisson dont la flore intestinale est immature, permettant aux spores se développer et produire de la toxine botulique responsable des symptômes de paralysie musculaire. "
Alertée par l'InVS d'une augmentation du nombre de cas depuis 2004, l'Afssa rappelle, conformément aux recommandations de l'OMS, qu'il est déconseillé de donner du miel, quelle que soit son origine, aux enfants de moins d'un an.
Cela étant il reste néanmoins la lecture d'un avis de l'Anses du 13 juillet 2010 relatif à un projet de décret modifiant le décret n°2003-587 du 30 juin 2003 pris pour l'application de l'article L.214-1 du code de la consommation en ce qui concerne le miel.
Dans le contexte de cet avis il était indiqué, La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) a décidé de suivre les recommandations de l'Institut de veille sanitaire, relayées par l'Agence et soumet à celle-ci une demande d'avis qui modifie le décret n°2003-587 du 30 juin 2003 pris pour l'application de l'article L.214-1 du code de la consommation en ce qui concerne le miel. La DGCCRF propose d'intégrer une mention spécifique d'étiquetage au second alinéa de l'article 5 qui devient : " l'étiquetage du miel destiné au consommateur final comporte la mention : Ne pas donner à un enfant de moins de 12 mois".
Si vous lisez cet article, dont la version en vigueur date du 31 juillet 2013, rien n'a été encore publié, sauf erreur de ma part !
Etonnant, non ?
Mais il faudra aussi revoir les guides de l'INPES, "La santé vient en mangeant, guide nutrition de la naissance à trois ans " mais aussi " La santé vient en mangeant et en bougeant, guide nutrition des enfants et des ados pour tous les parents", qui s'intéresse aussi aux nourrissons malgré son titre … et là, pas d'interdiction !
Bref, y'a du boulot …

Miel et étiquetage

mardi 29 octobre 2013, 13:27 ... selon la DGCCRF
Communiqué de la DGGCRF du 28/10/2013, "La qualité des miels reste sous surveillance".
Il ne s'agit pas du taux d'antibiotiques, de pesticides, de métaux lourds, etc. présent éventuellement dans le miel, mais "La DGCCRF a renforcé la surveillance des miels en contrôlant les mentions d'étiquetage (dénominations de vente, indication du pays d'origine, allégations valorisantes et allégations de santé), la qualité des produits et la non-adultération par des sucres exogènes."
L'enquête a été menée auprès de producteurs, importateurs, grossistes, centrales d'achat, grandes et moyennes surfaces et commerces de détail.
Les prélèvements ont porté prioritairement sur les miels polyfloraux et monofloraux importés de pays tiers et en provenance d'autres États membres de l'Union européenne, ainsi que sur les miels polyfloraux " 1er prix " français et importés.
280 établissements contrôlés, 49 avertissements, 5 mesures de police administrative et 9 dossiers contentieux.
Les analyses des prélèvements ont révélé un certain nombre d'infractions :
" 19 échantillons ont été déclarés " à surveiller " pour anomalies d'étiquetage, teneur faible en turanose laissant supposer une adultération, taux d'humidité supérieur à la limite réglementaire, notamment ;
" 69 échantillons " non conformes " pour anomalies d'étiquetage et/ou de composition et pour adultération par des sucres exogènes ;
" 1 échantillon " non satisfaisant " pour anomalie d'étiquetage.
Tout cela est très bien, mais la DGCCRF ne nous dit pas quand l'étiquetage de l'interdiction " Ne pas donner à un enfant de moins de 12 mois " sera obligatoire !

Laits de croissance: 

Cliquez pour agrandir l'image mardi 29 octobre 2013, 13:29 ..ça décoiffe !
Il y a des sites qui donnent des conseils nutritionnels et il y a l'EFSA !
Ainsi pour le site Doctissimo, " Les laits de croissance sont, selon la nouvelle dénomination, des aliments lactés destinés aux enfants en bas âge, c'est à dire âgés de 1 à 3 ans. On les conseille au petit déjeuner et au goûter, en complément d'une alimentation variée et à hauteur de 500 ml par jour. Tout comme les autres laits infantiles, leur composition est strictement réglementée. Leur principale caractéristique est d'apporter aux enfants les éléments qui sont peu présents voire absents naturellement dans le lait de vache, favorisant ainsi leur bon développement."
D'autre part, Danone, "spécialiste des produits laitiers, et Blédina, expert en nutrition infantile, se sont associés pour concevoir le nouveau Danone Lait de Croissance, un lait infantile dont les apports nutritionnels sont précisément dosés pour que le bébé y puise ce qu'il faut pour sa croissance. "
Enfin; Nestlé nous dit que " Assurer le bien-être de votre bébé est votre première préoccupation. C'est aussi la nôtre ! Les gammes NIDAL 2 et NIDAL Croissance sont spécialement conçues pour convenir au mieux à votre bébé en complément d'une alimentation diversifiée. "
L'EFSA, dans un communiqué du 25 octobre 2013, et dans un avis scientifique, rapporte que, " Les laits de croissance n'apporte aucune valeur supplémentaire à un régime alimentaire équilibré".
L'utilisation de la formule de croissance (milk-based " growing-up " formula) n'apporte pas une valeur ajoutée à une alimentation équilibrée afin de répondre aux besoins nutritionnels des jeunes enfants dans l'Union européenne, dit l'EFSA. Les experts scientifiques de l'EFSA ont pu identifier " aucun rôle unique " pour la formule jeune enfant (communément appelée lait de croissance) dans la nutrition des jeunes enfants (ceux âgés de 1-3 ans), concluant que ce n'est pas plus efficace en fournissant des nutriments autres que ceux aliments qui constituent l'alimentation normale des jeunes enfants. Les conclusions sont présentées dans l'avis scientifique de l'EFSA sur les besoins nutritionnels et les apports alimentaires des nourrissons et des jeunes enfants dans l'Union européenne, demandé par la Commission européenne.
On pourra aussi lire l'information documentée et argumentée d'une simple mais curieuse maman qui a cherché à comprendre si " Le lait de croissance est-il vraiment essentiel pour nos enfants ? " C'est bien fait et plus compréhensible qu'un avis d'une agence santé et dans lequel on pourra retrouver une référence scientifique intitulée, "Existe-t-il aujourd'hui des arguments scientifiques pour conseiller l'usage des laits de croissance ? " dont j'extraie cet élément, " Il n'y a pas de preuves des bénéfices apportés par les laits de croissance sur la santé des enfants. Cependant, ils apportent une quantité de fer qui pourrait être bénéfique aux populations carencées. Leurs prix est un obstacle, d'autant que carence martiale et bas niveau socio-économique sont intimement liés."

Des rides? fin du cauchemar… Cliquez sur l'image

 



Les produits parfumés

mercredi 13 novembre 2013, 16:16 .. libèrent des polluants chimiques
Les douces odeurs d'une fraîche lessive pourraient bien avoir une note aigre. Les produits parfumés largement utilisés, y compris ceux qui déclarent être "écologiques", libèrent des éléments chimiques non listés par la marque, et certains sont même classés comme toxiques.
Une étude dirigée par l'Université de Washington et publiée dans le journal Environmental Impact Assessment Review, a découvert que 25 des produits parfumés utilisés fréquemment émettaient une moyenne de 17 éléments chimiques chacun. Sur les 133 éléments chimiques détectés, presque un quart est classé comme toxique ou dangereux. Un seul composé libéré était noté sur le produit, et seuls deux étaient publiquement révélés.
"Nous avons analysé les produits les plus vendus, et la moitié d'entre eux affirmaient qu'ils étaient écologiques, biologiques ou naturels" dit l'auteur de l'étude Anne Steinemann. "Et étonnamment, les émissions des éléments chimiques des produits qui se prétendaient 'verts' n'étaient pas différents des autres produits."
Plus d'un tiers des produits émettait au moins un élément chimique classé comme probablement carcinogène.
Les fabricants ne sont pas tenus de donner tous les ingrédients des produits de nettoyage, des désodorisants ou des produits de lessives. Les arômes ne listent pas non plus tous les ingrédients qui les composent, étant donné qu'un parfum peut être un mélange de plusieurs centaines d'ingrédients.
Steinemann et ses collègues ont utilisé des détecteurs chimiques pour trouver ce qui était émis par les produits de senteur habituellement utilisés dans les maisons, les espaces publics et les lieux de travail.
L'étude a analysé les désodorisants sous forme de sprays, de solides et d'huiles ; les produits de lessive comme les détergents, les adoucissants et les feuilles adoucissantes pour les sèche-linge ; les produits de soin comme les savons, les désinfectants pour les mains, les lotions, les déodorants et les shampoings ; et les produits de nettoyage comme les désinfectants, les sprays tous usages et les détergents de vaisselle. Toutes des grandes marques connues, dont la moitié parmi les meilleures ventes dans leur catégorie.
Les chercheurs ont placé un échantillon de chaque produit dans un container en verre fermé à température ambiante, et ont analysé l'air environnant à la recherche des composés organiques volatiles, des petites molécules qui s'évaporent de la surface du produit. Ils ont détecté des petites concentrations chimiques qui vont de 100 microgrammes par mètre cube (valeur minimum rapportée) à plus de 1,6 million de microgrammes par mètre cube.
Les émissions les plus fréquemment trouvées comprennent du limonène, un composé avec une senteur citron ; de l'alpha-pinène du beta-pinène, des composés avec le parfum de pin ; de l'éthanol et de l'acétone, un solvant trouvé dans les dissolvants de vernis à ongles.
Tous les produits émettaient au moins un élément chimique classé comme toxique ou dangereux. Onze produits émettaient au moins un carcinogène probable. Ceux-ci comprennent de acétaldéhyde 1, du 4-dioxane, du formaldéhyde et du chlorure de méthylène.
Le seul élément chimique listé sur les produits était l'éthanol, et la seule substance additive listée sur un compte-rendu de sécurité était le 2-butoxyéthanol.
"Les produits émettent plus de 420 éléments chimiques, collectivement, mais aucun n'était virtuellement annoncé aux consommateurs" dit Steinemann.
Etant donné que les formules des produits sont confidentielles, il était impossible de déterminer si un élément chimique venait du produit de base, du parfum ajouté au produit ou des deux.
"Nous ne voulons pas donner aux gens l'impression que le produit A est plus sûr que le produit B. Raison pour laquelle le tableau des éléments chimiques libérés que nous avons donné ne contient pas de nom de produit. Nous avons trouvé des éléments chimiques potentiellement dangereux dans tous les produits parfumés que nous avons testés" ajoute-t-il.
L'étude a établi la présence de différents éléments chimiques, mais n'a pas fait de déclaration à propos de leurs effets possibles sur la santé. Deux enquêtes nationales US publiées par Steinemann et al. en 2009 avaient trouvé qu'environ 20% de la population avait rapporté des effets secondaires des désodorisants, et environ 10% se plaignait des effets secondaires des produits de lessive. Chez les asthmatiques, ces plaintes étaient deux fois plus nombreuses.
Pour ceux qui voudraient éviter ces éléments chimiques, Steinemann propose d'utiliser des options simples comme nettoyer avec du vinaigre et du bicarbonate de soude, d'ouvrir les fenêtres pour aérer et d'utiliser des produits non parfumés.



Dangers des livres d'occasion

mardi 19 novembre 2013, 10:05
Les 10 livres les plus empruntés dans une bibliothèque belge présentent des traces du virus de l'herpès. Pas suffisamment pour mettre sa santé en danger.
Deux chercheurs belges viennent de présenter les résultats d'une enquête bactériologique pour le moins étonnante. Lors de l'émission littéraire " Man over boek ", deuxième chaîne de la VRT, ces scientifiques ont dévoilé la présence de traces de cocaïne sur la totalité des 10 livres les plus empruntés à la bibliothèque d'Anvers en Belgique.
Les Prs Johan Van Elderen et Jan Tytgat de l'Université catholique de Louvain ont une série de tests très pointus. Lles ouvrages ont donc dévoilé qu'ils contenaient d'infimes quantités de cocaïne. Des quantités insuffisantes pour faire ressentir le moindre effet de cette drogue aux prochains lecteurs potentiels. Cependant, ces toutes petites doses étaient assez significatives pour être, par exemple, absorbées par l'organisme des lecteurs et détectées lors d'un éventuel contrôle anti-dopage. " Il ne faut certainement pas s'inquiéter. Ces faibles concentrations, dont vous feriez l'expérience, sont sans effet. Les méthodes de tests sont aujourd'hui si sensibles que des traces contenues dans les livres contaminés pourraient être trouvées dans vos cheveux, votre sang et votre urine ", expliquait Jan Tytgat.
Mais la cocaïne n'est pas la seule substance surprenante qui a été retrouvée sur ces livres qui passent de main en main. En effet, sur le best-seller de E.L James " Cinquante nuances de Grey ", les scientifiques belges ont également décelé des traces du virus de l'herpès. De plus, le livre " Tango " de Pieter Aspe a lui aussi révélé contenir d'infimes quantités de ce virus à l'origine notamment de bouton de fièvre. L'étude ne dit pas s'il s'agissait du virus HSV1 responsable de l'herpès labial ou du virus HSV2 responsable de l'herpès génital. Quoiqu'il en soit, cette équipe d'universitaire conclut qu'aux doses retrouvées sur les ouvrages, la santé des lecteurs assidus n'est pas en danger.
Mais, c'est bon à savoir!

S'ils s'interrogent là-bas, 

mardi 17 décembre 2013, 13:14 ..réfléchissons ici.
Les savons anti-bactériens sous le microscope des autorités américaines
Les autorités sanitaires américaines ont demandé lundi aux fabricants de savons contenant des anti-bactériens chimiques de démontrer que leurs produits utilisés quotidiennement par des millions d'Américains sont vraiment efficaces et inoffensifs pour la santé.
Selon les nouvelles règles proposées par l'agence américaine des produits alimentaires et pharmaceutiques (FDA), les fabricants qui ne parviendront pas à satisfaire ces demandes devront modifier la formule de leurs anti-bactériens ou leur étiquetage pour pouvoir rester sur le marché.
Cette mesure intervient dans le cadre d'un réexamen plus large des agents anti-bactériens mené par la FDA pour s'assurer de leur efficacité et de leur innocuité, indique l'Agence. Cette décision ne concerne pas les désinfectants pour les mains ni les autres anti-bactériens à base d'alcool utilisés chez les médecins et en milieu hospitalier.
La décision de la FDA fera l'objet d'une période de consultation publique de 180 jours avant d'entrer, le cas échéant, en vigueur. Elle n'entraîne pas pour le moment un retrait du marché de ces produits.
Bien que les consommateurs considèrent ces produits anti-bactériens comme sûrs et efficaces pour lutter contre la propagation des germes, il n'existe à ce jour aucune preuve scientifique qu'ils sont plus efficaces que les savons ordinaires, affirme l'agence.
Résistance bactérienne et dérèglements hormonaux
De plus, des études indiquent qu'un usage régulier et prolongé de certains agents contenus dans les anti-bactériens, comme le triclosan dans les savons liquides et le triclocarban dans les savons en barre, pourrait entraîner une résistance bactérienne ou provoquer des dérèglements hormonaux.
Le triclosan, un anti-bactérien utilisé depuis plus de 40 ans dans de nombreux produits d'hygiène personnelle comme le savon liquide, le dentifrice ou le déodorant est non seulement soupçonné d'être un perturbateur endocrinien, mais altérerait aussi la fonction musculaire. Le toxicologue Isaac Pessah de l'Université de Californie-Davis a notamment étudié ses effets néfastes sur le muscle cardiaque de souris et de petits poissons.
"Les savons anti-bactériens et autres produits similaires sont très fréquemment utilisés dans chaque foyer, sur le lieu de travail, à l'école et dans des lieux publics, où les risques d'infection sont relativement bas", a souligné la Dre Janet Woodcock, directrice du centre de recherche et d'évaluation des médicaments de la FDA.
"Du fait de cette exposition très importante à ces agents, nous pensons que leur bienfait doit être clairement établi par rapport à tous les risques potentiels", a-t-elle expliqué.
L'importante utilisation de ces produits anti-bactériens, l'accumulation des informations scientifiques montrant certains risques ainsi que les inquiétudes soulevées par des médecins et des groupes de défense des consommateurs ont conduit la FDA à réévaluer les agents chimiques actifs présents dans ces produits et qui sont aujourd'hui considérés comme "généralement sûrs et efficaces".
Aucun des groupes cosmétiques concernés n'avait réagi lundi à la décision de la FDA.
Mais le sénateur Edward Markey, (démocrate du Massachusetts) s'en est aussitôt réjoui. "Des substances chimiques comme le triclosan sont utilisés dans un trou noir réglementaire malgré de sérieuses inquiétudes sur ses effets sur la santé, en particulier le développement des enfants", a-t-il déclaré dans un communiqué.
Ces mêmes inquiétudes ont également été soulevées en Europe et la Commission a ouvert une consultation publique en août 2012 sur le triclosan.
Un comité scientifique européen avait conclu dans une étude publiée en 2009 que des concentrations supérieures à 0,3 % dans les cosmétiques et les savons "ne sont pas sûres pour la consommation en raison de l'importance de leur utilisation". Ces experts avaient notamment mis en garde contre le risque de développement de résistance microbienne.

L'acrylamide

mardi 24 décembre 2013, 10:56
L'acrylamide est un composé chimique qui se forme généralement dans les aliments riches en amidon lors des processus de cuisson à haute température, tels que la friture, la cuisson au four ou le rôtissage. Il se forme à partir de sucres et d'un acide aminé qui sont naturellement présents dans les aliments. L'acrylamide, qui a été trouvé dans des produits comme les chips, les pommes de terre frites, le pain, les biscuits et le café, a été détecté pour la première fois dans des aliments en avril 2002 mais il est probable que les gens aient toujours été exposés à cette substance dans leur alimentation.
L'aliment le plus contributeur à l'exposition à l'acrylamide reste les pommes de terre sautées/frites. Le café, et en particulier le café noir, est le second contributeur à l'exposition à l'acrylamide des adultes, alors qu'il s'agit des biscuits sucrés chez les enfants.
D'importants efforts de recherche ont été entrepris par l'industrie pour réduire les niveaux d'acrylamide dans les produits transformés. Cependant, les taux d'acrylamide étant très variables selon les denrées, en l'état actuel des connaissances, il n'est pas possible de faire des recommandations particulières de préparation ou de consommation alimentaire.
Selon Infosan de l'OMS et de la FAO de 2005, " L'acrylamide dans les produits alimentaires est un danger potentiel pour la santé "
En 2012, les contrôles ont porté sur la teneur en acrylamide des produits visés par la recommandation de la Commission 2010/307/UE du 2 juin 2010, et en particulier :
  • des produits à base de pomme de terre ;
  • des produits à base de céréales ;
  • des cafés torréfiés et les cafés instantanés ;
  • des aliments pour nourrissons et enfants en bas âge.
125 établissements contrôlés et 157 échantillons prélevés: 12 échantillons présentaient une teneur en acrylamide supérieure aux valeurs indicatives selon la recommandation du 10 janvier 2011. Une valeur indicative ne constitue pas un seuil de sécurité, ni un seuil réglementaire. Leur dépassement souligne la nécessité d'une étude, chez le fabricant, des conditions de fabrication et des mesures mises en place pour limiter la contamination de la denrée par l'acrylamide.
Les produits qui présentaient une teneur en acrylamide supérieure aux valeurs indicatives, fixées par la recommandation de la Commission du 10 janvier 2011, étaient les suivants :
" trois variétés de frites prêtes à être consommées (> 600 µg/kg) ;
" quatre variétés de chips de pomme de terre (> 1 000 µg/kg) ;
" trois variétés de céréales pour petit déjeuner (> 400 µg/kg) ;
" un biscuit sucré (> 500 µg/kg) ;
" un aliment pour bébé à base de pomme de terre et de carotte (> 80 µg/kg).
La réglementation rappelle que l'exploitant du secteur alimentaire est tenu de vérifier la teneur en acrylamide et " si celui-ci : 
a) a défini, dans le système HACCP ou dans un système similaire, les étapes de la transformation du produit pouvant conduire à la formation de l'acrylamide; et
b) a adopté des mesures d'atténuation des risques appropriées. "
Enfin la DGCRF rappelle que " Sur la base des résultats des enquêtes réalisées en 2011 et en 2012, les valeurs indicatives fixées par la recommandation du 10 janvier 2011 ont été révisées. Cette recommandation a été remplacée par la recommandation du 8 novembre 2013 (2013/647/UE).
Sur la base des résultats des enquêtes réalisées en 2013, puis en 2014 et du résultat de l'évaluation actualisée des risques effectuée par l'EFSA, la Commission et les États membres décideront de la nécessité de mettre en place d'autres mesures de gestion appropriées. " En effet, l'EFSA avait annoncé le 15 juillet 2013 que s'agissant de l'" Acrylamide dans l'alimentation – L'EFSA organisera une consultation publique sur son projet d'avis en 2014.
L'association de consommateurs Que Choisir rapporte " Nos analyses sur 74 produits ". Une seule teneur en acrylamide hors des clous. Les résultats de nos analyses semblent plutôt rassurants. Du moins, si l'on se réfère aux valeurs indicatives fixées par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), sur lesquelles nous nous sommes basés.
1 résultat sur 74 " hors des clous " c'est-à-dire hors de la valeur indicative ne constitue pas un seuil de sécurité, ni un seuil réglementaire. Ce sont vraiment des gens très inquiets chez Que Choisir, ce n'est pas rassurant!

Tabagisme: le vieillissement  de

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dimanche 3 novembre 2013, 16:07 ... la peau mesuré chez des jumeaux
Perso, j'ai fumé pendant plus de 20 ans et, lorsque j'ai arrêté, j'en étais à 3 paquets par jours de gitanes ou gauloises avec ou sans filtres! Si je n'avais pas mon pouvoir de rajeunissement, je serais sans aucun doute plus moche!

www.moins2rides.com

Avez-vous déjà songé aux effets du tabagisme sur votre visage? Une récente étude montre le vieillissement de la peau à l'aide de photos de jumeaux dont un fume, l'autre non.
Le tabac n'est pas seulement mauvais pour les poumons. Il cause une peau terne et vieillie prématurément, il jaunit les dents… Des logiciels peuvent estimer l'effet du tabagisme sur la peau à l'aide de logiciels de vieillissement. Une nouvelle étude, publiée dans la revue Plastic and Reconstructive Surgery démontre à l'aide de photos de jumeaux à quel point le tabagisme est nocif pour la peau.



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L'oxygénation de la peau
« Fumer réduit l'oxygénation de la peau, ce qui réduit la circulation sanguine, » explique le Dr Bahman Guyuron. « Cela peut causer une peau tannée, ridée et plus vieille en apparence. » En effet, lorsqu'on fume, les vaisseaux sanguins de l'épiderme du visage se rétractent. L'oxygène et les nutriments sont donc moins présents. Cela cause un vieillissement prématuré de la peau.
Le tabac attaque aussi le collagène et l'élasticité de la peau. C'est ce qui accentue et aggrave le phénomène. Les rides se forment plus rapidement et sont plus profondes. Le relâchement de la peau également. La carence en vitamine C, causée par le tabagisme, rend aussi la peau plus terne, sans couleur, voire grise chez certains.
L'acte de fumer provoque une crispation de la bouche qui accentue le relâchement et la présence des rides. Les antirides ne seront que d'un faible secours pour lutter contre ce vieillissement, puisque c'est la structure même de l'épiderme qui est attaquée.
L'exposition à la fumée de cigarette est également nocive. Elle fait plisser les yeux, ce qui favorise l'apparition de rides.


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Des jumeaux différents
A l'occasion du Festival des Jumeaux de Twinsburg (, Etats-Unis), le Dr Bahman Guyuron, chirurgien esthétique, a mené une expérience. Il a sélectionné 79 paires de jumeaux où l'un fume, l'autre non. L'objectif était de mettre en évidence que le tabac vieillit prématurément la peau.
Un jury de chirurgiens esthétiques qui ne savaient pas lequel des jumeaux fumait ont analysé l'état du vieillissement de tous les visages à l'aide de photographies. De leur côté, les participants ont rempli un dossier renseignant leur passé médical et leur mode de vie.
Un vieillissement prématuré
Chez les jumeaux fumeurs, la peau a vieilli de façon prématurée. La partie basse du visage, des yeux au menton, est la plus affectée par le tabac. Rides des lèvres et des yeux, relâchement de la peau sont les signes les plus fréquents du tabagisme. De manière générale, les fumeurs ont les paupières plus tombantes, davantage de poches sous les yeux et de rides – particulièrement sur les ailes du nez et autour des lèvres.
L'étude démontre aussi que la durée du tabagisme accentue le vieillissement. Dans une paire, le jumeau qui a fumé plus longtemps est très marqué physiquement. Les auteurs de la recherche insistent d'ailleurs sur le fait qu'arrêter de fumer rapidement fait toute la différence. En cessant l'agression de la peau par le tabac, on lui permet de retrouver une partie de son élasticité et de son irrigation.



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Faire des grillades pourrait produire des composés hautement 

mercredi 15 janvier 2014, 10:14 ... mutagènes dans la viande
Selon une étude récemment publiée par des chercheurs de l'Oregon State University aux Etats-Unis, griller de la viande au feu pourrait produire des composés précédemment inconnus qui sont plusieurs fois plus mutagène que leurs composés parents cancérigènes.
Les chercheurs ont étudié les réactions chimiques qui sont produites dans des conditions visant à imiter celles qui pourraient être retrouvés avec des flammes pour griller de la viande et dans les gaz d'échappement. Ils ont identifié un certain nombre de nouveaux hydrocarbures aromatiques polycycliques nitrés (NPAHs). Ces composés sont des dérivés d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP).
Les HAPs, tels que le benzo[a]pyrène, sont connus pour être produits lors de la cuisson à haute température de la viande et sont cancérigènes chez les animaux, mais certains NPAHs sont presque 500 fois plus mutagène que leurs composés parents. Il est donc tout à fait probable que ces composés soient également cancérigènes, peut-être à des concentrations inférieures.
Pour l'instant aucune information n'est disponible pour savoir si les nouveaux composés sont effectivement présents dans les viandes grillées à la flamme ou à quels taux. Les chercheurs de l'Oregon ont l'intention d'approfondir cette question dans des études futures.
L'article de l'étude a été publié dans la revue Environmental Science and Technology.
Source Food Safety Watch.

Les bactéries sont bien plus résistantes  

Cliquez pour agrandir l'image dimanche 19 janvier 2014, 09:24 ..qu'on ne le pensait
Une nouvelle étude montre que, même sur des peluches, le pneumocoque survit au lavage. Les bactéries résistent au lavage sur les objets du quotidien.
Les pneumocoques – une des causes principales des otites et des pneumonies – sont très communs dans les crèches et une cause courante d'infection dans les hôpitaux, selon Anders Kakansson. Dans les pays en voie de développement, où l'eau potable, la nourriture et les antibiotiques sont des denrées rares, les pneumocoques entrainent mêmes des sepsis, tuant un million d'enfants par an dans le monde.
Les Streptococcus pyogenes entraînent majoritairement des infections de la gorge et de la peau chez les enfants, mais peuvent aussi déclencher de très graves infections chez l'adulte.
Lavage de main de rigueur face aux bactéries plus résistantes que jamais
Des recherches précédentes avaient déjà conclu que deux types de bactéries très communes, pouvant causer des rhumes, des otites et autres angines, pouvaient parfois survivre longtemps en dehors du corps humain. Une nouvelle étude va dans le même sens, la meilleure solution pour s'en prévenir : des lavages de mains répétés et intensifs.
Des chercheurs de l'université de Buffalo (New York), ont publié une étude il y a quelques semaines, dans la revue Infection and Immunity, qui a montré que les bactéries Streptococcus pneumoniae (le pneumocoque) et Streptococcus pyogenes (le streptocoque) à l'origine entre autres d'angines bactériennes, peuvent survivre sur la surface d'objets comme les jouets, les livres et les berceaux pendant des semaines, voire des mois.   
"Avec de tels résultats, nous devrions faire plus attention à la présence de bactéries dans notre environnement car ils changent notre perception de la manière dont les bactéries se propagent", a noté l'auteur de l'étude Anders Hakansson. "C'est le premier article à directement analyser la survie de ces bactéries sur différentes surfaces, y compris les mains, et comment elles peuvent se propager entre individus."
Les chercheurs ont fait des prélèvements dans des crèches, et il ressort une présence de pneumocoque sur 4/5 des peluches et sur plusieurs types de surfaces. Ils ont aussi retrouvé des streptocoques sur les berceaux même après qu'ils aient été nettoyés. Les prélèvements ont été réalisés le matin, avant l'ouverture de l'établissement, soit plusieurs heures après le départ des dernières personnes, ont noté les chercheurs.
Par le passé, le Dr Hakansson et son équipe se sont intéressés à la persistance des bactéries en dehors du corps. Publiées l'année dernière, leurs recherches mettaient en évidence que les micro-organismes forment des biofilms lorsqu'ils colonisent les tissus humains. ??"La colonisation bactérienne ne cause pas, en soi, d'infection mais c'est un premier pas nécessaire avant qu'une infection s'établisse dans le corps humain", a expliqué le Dr Hakansson.  "Les enfants, les personnes âgées et celles au système immunitaire défaillant y sont particulièrement vulnérables, ajoute-t-il.
Et de conclure, "les objets communément manipulés qui sont contaminés par ces biofilms de bactéries pourraient faire office de réservoirs à bactéries pendant des heures, des semaines ou des mois, et propager de potentielles infections.
La meilleurs manière de se protéger reste une bonne hygiène manuelle. Il faut utiliser de l'eau chaude et du savon pendant au moins 20 secondes, selon les autorités sanitaires américaines. Il est conseillé de se laver fréquemment les mains, surtout après avoir touché des surfaces partagées, comme les jouets, les poignées de porte, les interrupteurs. Il faut aussi essayer d'éviter le plus possible de se toucher le visage (surtout la bouche et les yeux).

Café au plomb: attention

Cliquez pour agrandir l'image dimanche 19 janvier 2014, 10:05 ... aux machines!
Traduction google
Comment le BfR a pris conscience de la libération de plomb de machines à expresso?
Lors d'un projet de recherche impliquant la libération de métaux à partir de matériaux métalliques et articles en contact avec les aliments et le transfert de ces métaux à la nourriture, le BfR testé huit marques nouvelles machines à café à usage domestique. Ces composés de trois porte-filtre, trois dosette de café et deux machines capsule à espresso.
Quelles sont les machines libérer beaucoup de plomb?
La libération de quantités excessives de plomb a été mesurée dans Portafilter machines à expresso.
Ne tous les Portafilter machines à expresso testés libération de plomb?
De nettes différences dans les quantités de plomb libérée ont été mesurés pour les différents types de machines à café et à espresso. Un de la machine-filtre testé libérés des niveaux élevés de plomb par rapport aux tapis de café et capsules machines testées, en particulier après le détartrage, tandis que d'autres à peine libérés tout plomb.
A le BfR publié les noms de produits de machines à café expresso et testés?
Publication des noms des produits et des fabricants n'est pas prévu. Les tests ont été effectués par le BfR dans le cadre d'un projet de recherche. En raison du petit nombre d'échantillons, les données ne sont pas représentatives, ni est le BfR impliqués dans le contrôle des denrées alimentaires et des matières premières. Comme la responsabilité est ici avec les autorités de surveillance des États fédéraux, le BfR les a informés des résultats des tests.
Qu'est-ce que les consommateurs BfR conseiller?
Machines à espresso Portafilter peuvent libérer des niveaux élevés de plomb après le détartrage. Pour réduire la consommation de plomb, le BfR avise les consommateurs rincer leurs machines à fond après le détartrage. La procédure de rinçage prévu par le fabricant doit être répété et il est également recommandé que les machines à café être rincés à travers chaque jour en ligne avec les instructions du fabricant avant de préparer une expresso ou café (un cycle avec de l'eau uniquement).
Pourquoi le processus de détartrage libération de plomb dans les composants métalliques de la machine ?
Le plomb a pu être dissous sur les parties métalliques des produits détartrants acides.
De quels composants métalliques dans la machine à espresso ne le plomb viennent ?
Le BfR ne sait pas où le plomb dans les échantillons vient. Il est supposé à l'institut que les composants à l'intérieur des machines , ainsi que des connexions soudées , pourraient contribuer à la libération de plomb .
Y a-t-il une limite supérieure juridique ?
Il est valeur limite pas légalement déterminée dans l'UE pour la libération de métaux à partir de matériaux de contact alimentaire métalliques , mais le Conseil européen a recommandé une limite de rejet de plomb sur la base de la teneur en plomb autorisée dans l'eau potable . La résolution du Conseil européen sur les métaux et alliages pour le contact alimentaire prévoit une limite supérieure de 10 g / kg pour la libération de plomb dans les aliments . Le Conseil européen estime neverthless une libération de plomb allant jusqu'à 40 pg / kg de nourriture pour être acceptable . Plus d'informations sur la résolution contenue dans le site Web du Conseil européen
" Le furane est un composé organique qui se forme durant le traitement thermique des aliments et qui s'est avéré être carcinogène lors d'études de laboratoire sur des animaux. "
Le 25 septembre 2013, l'Anses publie un communiqué indiquant que " Les dosettes ou capsules des machines " expresso " n'augmentent pas l'exposition aux contaminants chimiques ".
L'EFSA recommande que les futurs tests destinés à détecter le furane devraient cibler des produits pour lesquels les données sont limitées et que les tests devraient également fournir une analyse détaillée des échantillons avant et après la cuisson, avec une indication précise de la durée, de la température et du mode de cuisson.
L'EFSA précise que la réduction de la formation de furane dans l'alimentation semble représenter un défi plus important en comparaison avec d'autres contaminants qui se forment lors du traitement des aliments, comme l'acrylamide, car la formation du furane est étroitement associée au goût et au parfum des aliments. L'EFSA ajoute que la réalisation d'une évaluation des risques complète nécessitera aussi de meilleures informations sur la toxicité du furane. Les données montrent que du furane est présent dans divers aliments subissant un traitement thermique, en particulier le café et les conserves, y compris les aliments en bocaux pour nourrissons.
L'objectif principal de cette étude était de déterminer les teneurs en différents composés chimiques des cafés préparés à l'aide de ces machines pour les comparer aux valeurs du café filtre traditionnel
Les conclusions de l'Anses sont rassurantes, " Les teneurs en contaminants mesurées sont du même ordre de grandeur que celles mesurées dans la dernière étude de l'alimentation totale publiée par l'Anses en 2011. Les résultats de ces analyses montrent que ces nouvelles pratiques ne modifient pas substantiellement les conclusions des évaluations de risque précédentes concernant l'exposition des consommateurs aux contaminants chimiques via le café. Ces nouveaux équipements pourraient toutefois avoir des répercussions sur l'exposition des consommateurs à la caféine si ces cafés sont consommés dans les mêmes quantités que le café traditionnel. "
Toutefois, s'agissant des furanes, l'Anses note que " celui-ci a été détecté dans tous les échantillons, mais aucune conclusion ne peut être établie, compte tenu des spécificités physico-chimiques de ce composé (notamment une volatilité très élevée). L'Anses travaille actuellement à des développements méthodologiques pour caractériser ce composé avec plus de précision. "

Du plomb dans la machine à café

Selon une étude allemande, du plomb aurait été retrouvé dans du café fait avec certaines machines expresso
Selon Chemical Watch du 6 décembre 2013, une étude allemande aurait retrouvé des taux élevés de plomb dans du café fait avec certaines machines à café ou à expresso.
L'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) a retrouvé des taux élevés de plomb dans le café fait avec certaines machines à expresso. L'institut est en train d'évaluer les méthodes d'essais pour mesurer la libération de métal à partir des matériaux en contact avec les aliments. Le BfR estime a fait les produits de détartrage acides peuvent entraîner une libération du plomb à partir des composants métalliques des machines.
Il s'agit de l'avis du BfR n°029/2013 de 2 décembre 2013 sur l'émission de plomb à partir de machines à café et de questions et réponses sur le rejet de plomb par des machines à café ou à expresso, le tout, pour l'instant, n'est disponible qu'en langue allemande.
Dans un avis rapide 07-2009 validé par le Comité scientifique de l'AFSCA le 13 mars 2009, il avait été question de " Plomb et nickel dans le café (dossier Sci Com 2009/06). "
Dans la conclusion de l'avis de 20 pages, il est écrit, " Sur base des données disponibles et des estimations de l'exposition, le Comité scientifique peut conclure qu'avec l'utilisation de la machine à café considérée et compte tenu de l'exposition via d'autres denrées alimentaires, un dépassement de la DJT est possible tant pour le plomb que pour le nickel. En outre, le Comité scientifique souhaite attirer l'attention sur la contribution importante du café à la DJT pour les percentiles les plus élevés de la consommation de café. De plus, pour l'exposition via d'autres denrées alimentaires, on a pris en considération la valeur moyenne pour la population, ce qui implique que l'exposition, et par conséquent le risque, peut être plus importante pour certaines parties de la population que ce qui a été calculé. En revanche, on a utilisé pour les calculs la concentration en plomb et en nickel la plus élevée qui ait été rapportée, ce qui entraîne plus que probablement une surestimation de l'exposition et par conséquent du risque. Le Comité scientifique conclut donc également qu'il existe potentiellement un risque pour la santé publique suite à l'utilisation des machines à café considérées. "
Quant à l'Anses, qui est désormais certifiée ISO 9001 pour son activité d'évaluation des risques et sur la norme française NF X 50-110 sur la qualité en expertise, il nous a été proposé les résultats d'une étude le 25 septembre 2013 selon laquelle, " Les dosettes ou capsules des machines " expresso " n'augmentent pas l'exposition aux contaminants chimiques ".
Les résultats montrent que ces nouvelles pratiques ne modifient pas les conclusions des évaluations de risque précédentes concernant l'exposition des consommateurs aux contaminants chimiques. En effet, des teneurs du même ordre de grandeur ont été mesurées pour l'ensemble des contaminants recherchés et il n'a pas été retrouvé de phtalates ou de bisphenol A.
De même, " Concernant l'ensemble des contaminants chimiques recherchés (Aluminium, Cobalt, Chrome, Etain, Nickel, Cuivre, Zinc et Acrylamide), des teneurs en moyenne légèrement plus élevées (sauf pour l'aluminium) mais d'un même ordre de grandeur ont été mesurées dans les solutions de café issues des capsules par rapport au café témoin (café filtre). Ces variations ne sont pas de nature à modifier significativement la contribution du café à l'exposition des consommateurs et donc au risque lié à ces composés chimiques. "
Oui mais, qu'en est-il du plomb ?
Du plomb dans la machine à café?
Certaines machines à café d'entreprise présentent des concentrations en plomb bien supérieures aux normes autorisées.
Faire un saut par la machine à café du bureau, c'est un rituel auquel tout employé sacrifie au moins une à deux fois par jour. Histoire de rythmer le travail par de petits breaks salutaires et une bonne dose de caféine !
Évidemment, tout le monde sait que, à fortes doses, le café n'est pas idéal pour la santé, a fortiori si la tasse de café est plombée! En enquêtant sur les risques bactériologiques liés au mauvais entretien des machines à café sur le lieu de travail, nous avons en effet levé un lièvre !
Pas de problème dans ce domaine - la température de l'eau assure un premier rempart qui détruit les bactéries- par contre, l'Institut scientifique de Santé publique a constaté depuis 2008, des problèmes de teneur en plomb trop importante dans les boissons délivrées par certaines machines, au premier rang desquels, leurs propres distributeurs de café !             
" Par curiosité, à l'Institut , nous avons testé la qualité de l'eau qui sortait de nos sept machines à café" se souvient Fabien Bolle, Chef du Programme "Matériaux en contact avec les Denrées alimentaires" à l'Institut scientifique de Santé publique. "Nous avons constaté des teneurs en plomb de 10 à 40 fois plus élevées que les normes autorisées, sur toutes nos machines" explique le responsable.
Or, on connaît bien les effets neurotoxiques — comme le saturnisme — que cause le plomb sur la santé humaine. En cause ici ? Les bouilleurs en laiton des machines à café qui contiennent environ 2g à 5g de plomb par kilo de laiton.
" Quand l'eau reste trop longtemps dans un bouilleur de laiton, par exemple suite à un week-end, nous avons constaté des teneurs particulièrement élevées " explique Fabien Bolle. " Nous avons donc prévenu l'Afsca et demandé à notre fournisseur de changer les bouilleurs et d'ajouter un programme de rinçage complémentaire ".
Machines concernées ?
Les machines à café concernées sont d'abord celles qui fonctionnent avec du café moulu ou en grain. Les machines qui utilisent du café lyophilisé ou du café liquide concentré utilisent des bouilleurs en plastique et ne sont donc pas concernées par ce problème.
Le fait que les bouilleurs soient des composants produits en grande série — entre autres, en Chine — pour être ensuite achetés par les producteurs de machine et installés sur leur appareils, ne favorise pas le contrôle qualité.
Les premiers à en avoir fait les frais ont été les commissaires européens et leurs cabinets. C'était en 2008. Après avoir fait l'acquisition de machines à café luxueuses d'une marque italienne pour le Berlaymont, ils ont retrouvé des teneurs en plomb dans leur café bien au-dessus de n'importe quelle législation européenne ou nationale.
En cas de doute sur les machines à café installées dans votre entreprise, demandez un contrôle à l'Agence fédérale pour la sécurité de la Chaîne alimentaire (Afsca).   
Et puis évitez de boire la première tasse de la machine à café, le lundi matin… ou bien rincez bien votre machine à expresso
Suggestion personnelle:
faites votre café à l'ancienne, comme moi: avec un bonne cafetière des familles émaillée et son filtre. Pour éviter d'avoir du marc au fond de la cafetière, utilisez un papier-filtre brun (longue fibres qui sont moins trafiqués que les filtres blancs)




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