STOP AUX PLASTIQUES TOXIQUES!


Articles des derniers mois de 2014

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Dosettes de lessive: les enfants sont en danger

mercredi 18 juin 2014, 13:48
Les centres antipoison et de toxicovigilance signalent une forte hausse des accidents liés aux dosettes hydrosolubles de lessive liquide chez les enfants en bas âge, note mardi la DGS-ministère de la Santé.
Les enfants sont attirés par la couleur souvent attrayante et la petite taille des dosettes de lessive liquide
Attention à la lessive liquide en dosette. Les accidents liés ces doses sont en forte hausse chez les enfants en bas âge, alerte la Direction générale de la Santé (DSG) en faisant état de plus de 7.500 expositions accidentelles au liquide de lessive entre 2005 et 2012, dont 104 "graves".
La DGS rappelle la nécessité de stocker tout produit ménager hors de portée des enfants.
Attirés par leur couleur souvent attrayante
Les centres antipoison et de toxicovigilance signalent une forte hausse des accidents liés aux dosettes hydrosolubles de lessive liquide chez les enfants en bas âge, note mardi la DGS-ministère de la Santé.
Les enfants de moins de 5 ans sont majoritairement touchés (92% des cas). Parmi eux, 7% étaient âgés de moins d'un an.
"L'exposition était essentiellement orale, oculaire ou cutanée, souvent multiple". Les symptômes sont "digestifs (vomissements, irritation, lésions des muqueuses), oculaires (conjonctivites, atteintes de la cornée), respiratoires (toux, difficultés respiratoires, infections) et cutanés (irritation, brûlures)".
Le nombre de cas annuels d'expositions accidentelles à ces dosettes est aujourd'hui plus de deux fois supérieur à celui lié aux lessives liquides classiques. L'augmentation est liée à la croissance rapide du marché de ces dosettes pour lave-linge.
Les enfants sont attirés par leur couleur souvent attrayante et les prennent facilement en main du fait de leur petite taille. L'enveloppe de la capsule, conçue pour se rompre au contact de l'eau, se casse aussi à celui de la salive, dès que l'enfant la porte à la bouche. Le liquide, fortement concentré, est très agressif pour la peau et les muqueuses, voire corrosif en cas de contact prolongé.
"Rincer immédiatement pendant une dizaine de minutes"
Il est conseillé, en cas de contact avec le liquide sur la peau, de "rincer immédiatement et abondamment pendant une dizaine de minutes", après déshabillage de l'enfant si nécessaire. Si le liquide est dans la bouche, il faut "bien la nettoyer avec un gant de toilette ou un linge propre humide pour retirer le maximum de produit. Eviter les boissons durant deux heures mais donner à manger une compote, une crème dessert, du pain ou des gâteaux pour absorber le produit et tapisser la muqueuse digestive".
Si le produit est projeté dans l'oeil, le "laver sous un filet d'eau, si possible tiède, y compris sous les paupières durant une dizaine de minutes (l'eau du robinet convient très bien)".
Dans tous les cas, appeler ou faire appeler un centre antipoison pour avoir un avis médical adapté à la situation. En cas de difficultés respiratoires, appeler sans délai le 15.
Les industriels ont déjà programmé des actions pour limiter les accidents (modification de l'emballage des capsules pour les rendre plus difficile à ouvrir, consignes claires et visibles sur les boîtes, système de fermeture double-clic ou zip pour les sachets plastiques), selon la DGS.

ETONNANT: Rien ne sert de laver le poulet cru, selon une étude 

mardi 17 juin 2014, 13:05
LONDRES, R.-U. - L'Agence des normes alimentaires du Royaume-Uni recommande à la population britannique de ne pas laver le poulet cru.
Dans le cadre de la Semaine de la sécurité alimentaire 2014, l'Agence des normes alimentaires (Food Standards Agency ou FSA) a entrepris de sensibiliser les consommateurs à la préparation du poulet avec le slogan "ne lavez pas votre poulet". Selon la FSA, 44% des adultes nettoient le poulet avant de la faire cuire.
La FSA indique que le poulet cru contient des campylobacter qui sont à l'origine des plus communs empoisonnements alimentaires au Royaume-Uni, et que lorsqu'on le lave, à cause des gouttelettes qui s'éparpillent, ces bactéries se répandent sur les mains, les surfaces de travail les vêtements.
Aux consommateurs qui disent laver leur poulet pour enlever les germes, la FSA répond que toute bactérie qui se trouve sur le poulet est anéantie lors de la cuisson.
"Notre recherche démontre que laver le poulet est une habitude ancrée dans de nombreux foyers, a dit la directrice de la FSA Catherine Brown à la BBC. C'est pourquoi nous avons voulu faire une campagne de sensibilisation sur les risques d'infection aux campylobacter par la contamination croisée."
L'Agence britannique de sécurité alimentaire (FSA) a lancé lundi un appel à la population pour qu'elle arrête de laver à grande eau la volaille crue avant de la cuire, afin d'éviter la dissémination de bactéries.
Dans une vidéo appelée "la vérité sur campylobacter", la FSA déclare la guerre à cette bactérie responsable d'infections intestinales en général bénignes, mais qui peuvent être fatales chez les très jeunes enfants, les personnes âgées et les individus immunodéprimés, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Environ 280.000 Britanniques sont affectés tous les ans par la bactérie, qui est la cause la plus courante de la gastro-entérite. Et quatre fois sur cinq, c'est la volaille qui est à l'origine du mal.
Dans ce contexte, la FSA s'alarme de nouveaux chiffres qui montrent que 44% des Britanniques lavent systématiquement le poulet à l'eau avant de le cuire. 36% des personnes le font pour "nettoyer" la volaille, un tiers pour "enlever les germes" et les autres tout simplement "parce qu'ils l'ont toujours fait".
Or c'est une pratique dangereuse, prévient la FSA, puisque cela "peut, par projection d'eau, disséminer la bactérie sur les mains, les vêtements, le plan de travail ou les ustensiles de cuisine".
"Nous lançons cette campagne parce que notre étude a montré que, même si les gens ont tendance à suivre les recommandations lorsqu'ils cuisinent la volaille en se lavant les mains et en s'assurant d'une bonne cuisson, ils sont nombreux encore à laver du poulet cru à l'eau", explique la directrice de la FSA, Catherine Brow.
"C'est un problème sérieux, ajoute-t-elle. La bactérie peut entraîner non seulement des maladies graves voire la mort, mais elle coûte des centaines de millions de livres tous les ans en congé-maladies et en dépenses de santé".

Manger sa bouteille

samdi 31 mai 2014, 10:01
Ooho: des sphères comestibles pour remplacer les bouteilles d'eau?
C'est le site fastcoexist.com qui a relevé l'information. Rodrigo García Gonzalez , Pierre Paslier  et Guillaume Couche, trois designers installés à Londres ont créé Ooho, un emballage surprenant à base d'algues brunes. Leur conception leur a valu de faire partie des 12 lauréats du Lexus Design Award  et sera présentée lors de la Semaine du Design de Milan du 9 au 14 avril.
La technique utilisée pour créer cet emballage est connue sous le nom de "sphérification". Elle est notamment répandue en cuisine moléculaire pour enfermer des liquides dans des sphères gélatineuses. Cela offre un côté esthétique et surprenant : une fine  pellicule gélifiée enferme un cœur liquide.
Ces sphères peuvent prendre plusieurs tailles. Elles ont de nombreux avantages par rapport au plastique: elles sont biodégradables (même comestibles!) et leur production ne coûterait que 2 centimes d'euros par unité. En pratique, cette sphère gélatineuse est constituée d'une double membrane qui enferme le liquide, comme la membrane d'un œuf protège le jaune. Pour boire, il suffit de la percer et de mettre sa bouche sur le trou. En bonus : on peut manger l'intégralité de l'emballage !
La double membrane de Ooho est formée d'alginate de sodium, obtenue par la déminéralisation d'algues brunes, et gélifiant en présence de chlorure de calcium. L'eau est d'abord transformée en glace avant d'être encapsulée, afin de faciliter l'opération. 
Les sphères Oohos peuvent être personnalisées par les entreprises qui peuvent insérer leur logo comestible entre les deux couches de la membrane sans avoir à ajouter de matière adhésive. Même si les embouteilleurs n'adoptent pas à Ooho, les inventeurs espèrent que les gens essayeront de les faire à la maison. "N'importe qui peut les faire dans sa cuisine, en modifiant ou en adaptant la recette", explique Rodrigo García Gonzalez.
La bulle a toutefois ses inconvénients: ce n'est pas très hygiénique de manger un emballage qui a traîné dans son sac et il semblerait que les buveurs en mettent un peu partout…  Comment la transporter sans la salir ou sans qu'elle s'abîme? Factcoexists.com rappelle toutefois que d'autres entreprises d'emballages comestibles sont parvenues à investir le marché, à l'instar de Wikipearl.
Les concepteurs ont voulu trouver une alternative en remarquant que la plupart des gens boivent de l'eau dans des bouteilles jetables. "La réalité est que de plus en plus, lorsque nous buvons de l'eau nous jetons une bouteille en plastique", note  Rodrigo García Gonzalez. Au final, pourquoi ne pas boire simplement de l'eau du robinet? Une gourde ou une bouteille en verre est-elle si encombrante?

Enseignement de la Voyance et du Tarot de Marseille

N'achetez JAMAIS du bas de gamme!

vendredi 30 mai 2014, 09:30
Dans un rapport confidentiel, l'institution dresse un tableau préoccupant de la prise en charge de la sécurité alimentaire par le ministère de l'Agriculture. La France est le pays de la bonne chère. Cela ne lui assure pas pour autant une sécurité alimentaire à la hauteur de sa gastronomie. C'est du moins ce que sous-entend la Cour des comptes, à en croire le contenu d'un rapport confidentiel, livré en juillet 2013.
Les failles du système
"Des contrôles en baisse, des sanctions insuffisamment nombreuses et trop rarement contraignantes et dissuasives": c'est ainsi que le quotidien breton résume les maux dont souffre le secteur agroalimentaire en France. Plusieurs causes seraient avancées par le rapport de la Cour des comptes: "défaillance de la hiérarchie à tous les échelons", "réticence des agents à verser dans la répression", agressivité et détresse des agriculteurs" qui génère un "faible taux de poursuite" envers les fraudeurs, et "décourage les agents".
Les pesticides
Selon Le Télégramme, la Cour des comptes dénonce le surdosage des pesticides sur les fruits et légumes, qui entraîne un "taux de non-conformité toujours élevé". "La population vivant en métropole est fortement exposée aux pesticides", poursuit l'institution, rappelant que "les Français [ont] un niveau d'imprégnation parmi les plus élevés par rapport à celui relevé dans des pays comparables", selon l'Institut national de veille sanitaire. Le rapport suggère de "faire réaliser des analyses montrant les différences de taux de contamination entre produits issus de l'agriculture bio et ceux qui ne le sont pas". "Une communication forte autour de ces résultats permettrait sûrement d'orienter la demande vers une agriculture plus raisonnée", avance la Cour des comptes. Toutefois, les non-conformités dépasseraient rarement les limites maximales de résidus mais, cela vous rassure t-il?
Les produits bon marché
La Cour des comptes aurait été "particulièrement choquée par certaines découvertes, notamment sur les produits premiers prix: viandes gris verdâtre impropres à la consommation humaine dans des charcuteries, moisissures, souris vivantes ou mortes, excréments de souris dans des étuves à chorizo, fromage ramassé à la raclette sur le sol pour en faire du fromage fondu". Elle s'inquiète notamment de l'identification par les consommateurs des viandes séparées mécaniquement (VSM), car elles apparaissent en grandes quantités dans nombre de produits de charcuterie ou de plats à base de viande vendus à bas prix. Or ces VSM sont en réalité un mélange de petits morceaux de viande arrachés mécaniquement aux os de bétail et aux carcasses de poulet, de résidus d'os, de cartilages et de moelle, selon la définition du ministère de l'Agriculture.
"Ces produits ne correspondent aucunement à l'idée que peut s'en faire le consommateur, même averti, posant la question de leur bonne information (…) Le consommateur ne réalise pas que la VSM, viande gros grain, viande 3 mm et viande bader, ne sont en fait pas de la viande au sens de la réglementation européenne même si, du point de vue sanitaire, les produits issus de ces transformations, notamment ceux ayant reçu un traitement thermique, sont sûrs", pourrait-on lire dans le rapport. Quant aux industriels, ils "œuvrent pour que ces appellations soient encore moins explicites", poursuit la Cour des comptes.
L'institution s'alarme de cette opacité. "L'offre des produits premiers prix peut paraître attractive, mais leur consommation systématique, par une population croissante, pourrait avoir, à terme, des répercussions sur la santé publique".
Des anomalies graves
"Certes, la diminution du taux de contrôle s'est accompagnée d'un meilleur ciblage vers les établissements à risque", constatent les Sages de la rue Cambon. Toutefois, "les pratiques de notation des établissements par les inspecteurs peuvent varier sans raison apparente, ajoutent-ils. Les suites données aux contrôles sont peu nombreuses, insuffisamment contraignantes et hétérogènes d'un service à l'autre".

La Cour regrette que les mesures existantes destinées à mieux encadrer l'activité et les méthodes des laboratoires n'aient "pratiquement pas été mises en œuvre". Au total, conclut le rapport, "l'absence de contrôle à un niveau significatif et l'absence de sanctions suffisantes mettent en lumière des anomalies graves".
Les magistrats de la Cour des comptes recommandent notamment un meilleur encadrement des contrôles effectués par les laboratoires et un "ciblage" sur les professionnels les plus à risque. Ils préconisent, entre autres, d'"obliger les laboratoires à transmettre aux services de l'État les résultats non conformes sur les denrées alimentaires dès lors que ces non conformités présentent un risque pour la santé publique". Nul doute qu'à la lumière du "horsegate" ces conclusions seront méditées attentivement par l'ensemble des parties prenantes.

Billets de banque très sales

samedi 26 avril 2014, 09:45
Argent sale, une jungle microbienne prospère-t-elle dans votre porte-monnaie?
Bien entendu, il n'est pas question dans cet article d'argent sale issue d'une obscure opération de blanchiment, non, oh, que non, mais de notre argent que nous manipulons tous les jours pour faire nos achats …
Vous avez peut-être entendu parler que des dollars en billets abritent des traces de drogue? Mais ces billets verts dans votre porte-monnaie n'hébergent pas que de la cocaïne et la grippe. Ils sont grouillants de vie.
Chaque billet d'un dollar transporte environ 3 000 types de bactéries à sa surface, selon des scientifiques. La plupart sont inoffensifs. Mais le cash (billets et pièces) héberge aussi de l'ADN de microbes résistants aux antibiotiques. Et votre liasse de pognon peut même avoir une trace de d'anthrax et de diphtérie.
En d'autres termes, votre porte-monnaie est une boîte de Petri portable.
Et la monnaie peut être un moyen pour les gènes résistants aux antibiotiques de se déplacer dans les villes, dit la biologiste Jane Carlton, qui dirige le Dirty Money Project à l'Université de New York.
Le projet offre un regard en profondeur sur les organismes vivants sur notre trésorerie. L'un des objectifs de ce travail a été de fournir des informations qui pourraient aider les travailleurs de la santé à détecter des éclosions de maladies à New York avant qu'elles ne se propagent.
"Nous ne cherchons pas à être alarmistes ou nous ne suggérons pas que tout ceux qui sortent doivent passer leur argent aux micro-ondes", dit Carlton. "Mais je dois admettre que certains billets d'un dollar à New York sont vraiment dégueu."
Jusqu'à présent, Carlton et ses collègues ont séquencé l'ADN présent retrouvé sur environ 80 billets d'un dollar provenant d'une banque de Manhattan (Leurs résultats ne sont pas encore publiés. 
Les microbes les plus courants sur les billets, de loin, sont ceux qui causent l'acné. Les autres finalistes étaient un groupe de bactéries de la peau qui ne sont pas pathogènes : Ils aiment tout simplement traîner sur le corps des gens. Certaines de ces micro-organismes peuvent même protéger la peau contre des microbes nuisibles, a dit Carlton.
D'autres habitants de l'argent comprennent des microbes de la bouche, parce que les gens se lèchent les doigts quand ils comptent leurs billets, dit Carlton et des bactéries qui se développent dans le vagin. " Probablement, les gens ne se lavent pas les mains après être allés aux toilettes ", dit-elle.
Qu'en est-il des éventuelles traces d'ADN de l'anthrax ? Pas une cause d'inquiétude, a dit Carlton.
"L'anthrax (ou le charbon en français dont l'agent infectieux est la bactérie Bacillus anthracis) est dû à une bactérie très répandue dans la terre", dit- Carlton. "Les gens qui travaillent la terre, comme les agriculteurs, sont souvent exposés. C'est seulement quand la maladie du charbon est utilisée comme arme biologique et envoyé par la poste qu'elle provoque ces questions."
L'enquête sur l'ADN présent sur les billets a également détecté des gènes qui rendent des bactéries résistantes à la pénicilline et à la méthicilline. 
"Maintenant, nous savons que des bactéries viables sont présentes sur de l'argent et qu'elles pourraient servir de mode de transmission de gènes de résistance aux antibiotiques", explique Carlton. "L'argent est une voie fréquente de contact entre les personnes à New York."
Changer le matériau des billets de banque pour les conserver propres ? Pas de décision à ce jour.
Certains pays, comme le Canada, ont commencé à imprimer des billets sur des feuilles flexibles de film de polymères. Une étude a montré qu'il y avait moins de bactéries  en général sur ces billets en plastique que ceux à base de fibres de coton, comme le dollar et les billets des euros. Mais une autre étude a révélé que des microbes survivent plus longtemps sur les billets à base de polymères, a rapporté le 28 avril The Wall Street Journal.
Jusqu'à ce que le matériau idéal soit trouvé, la meilleure protection contre les habitants invisibles de l'argent est aussi la plus simple : Lavez-vous les mains après la manipulation d'espèces.
NB : On pourra aussi lire cette étude néerlandaise publiée en 2013, Money and transmission of bacteria, article est disponible gratuitement et en intégralité.

DANGER POUR ENFANTS

Paille lunettes vendredi 25 avril 2014, 09:34
Rappel européen pour un gadget en contact avec des aliments
Le RASFF rapporte une alerte notifiée par l'Allemagne, référence 2014.0527, concerNant la présence de di-2-propylheptylphtalate (DPHP) (31 g/100g) dans des pailles en forme de lunettes de Chine ; alerte notifiée par l'Allemagne. Distribution possible en France, Belgique, Autriche, république Tchèque, Danemark, Estonie, Iles Féroé, Finlande, Allemagne, Hongrie, Irlande, Italie, Lituanie, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Royaume-Uni. 
Le produit en question est une paille en forme de lunettes ou des lunettes paille, à vous de voir … principalement utilisé par des enfants.
Pour information, selon cette fiche technique, le DPHP est " employé comme plastifiant primaire dans les revêtements de toitures en raison de son excellente résistance aux intempéries. Il est également employé dans l'automobile ainsi que dans la fabrication de câbles. "
A ce jour, seule l'Irlande, à ma connaissance, a publié un communiqué de rappel le 17 avril 2014 : n° de lot 16462 ; article n° 93/2017 ; code-barres : 4029811191796. "Le lot incriminé est rappelé de la vente en Irlande et ailleurs. L'avis doit être affiché pour les clients dans les magasins de vente au détail où ce lot a été vendu."

Nos cuisines, réservoirs de bactéries résistantes

mercredi 23 avril 2014, 11:18
Des traces d'E. coli BLSE, une bactérie résistante aux antibiotiques, ont été trouvées sur un nombre non négligeable d'ustensiles de cuisine en France, en Suisse et en Allemagne.
La multiplication des bactéries résistantes inquiète les professionnels de santé, qui affirment disposer de moins en moins d'antibiotiques pour lutter contre ces micro-organismes. Or, nos cuisines en contiendraient des traces non négligeables, révèle une étude conduite dans plusieurs pays, dont la France.
Pendant 16 mois, des chercheurs du CHU de Bâle (Suisse) ont analysé des planches à découper utilisées quotidiennement dans la cuisine de l'hôpital, ainsi que dans des maisons particulières en Suisse, France et Allemagne. Sur les 154 planches provenant du CHU, 10 présentaient des traces d'une bactérie résistante, E. coli BLSE, (6,5%), véhiculée par la volaille. Dans leurs formes pathogènes, les bactéries E. coli provoquent des douleurs abdominales, des diarrhées, pouvant évoluer jusqu'à des formes hémorragiques potentiellement mortelles. Dans les maisons, le ratio de planches contaminées par E. coli était de 5 pour 144 (3,5%), selon l'étude parue en mars dans la revue Infection Control and Hospital Epidemiology.
La progression de la résistance bactérienne ces dernières années s'explique par une trop large exposition des bactéries aux antibiotiques, chez les humains mais aussi chez les animaux. Les antibiotiques les plus courants ne fonctionnant plus contre ces germes, il faut alors utiliser des molécules plus puissantes, que l'on doit pourtant veiller à protéger, faute de se retrouver un jour sans aucun moyen d'action thérapeutique.
Une hygiène scrupuleuse
Pour Lance Price, chercheur spécialisé dans l'anti-biorésistance à l'université Goerge Washington aux États-Unis, les résultats des chercheurs suisses sont alarmants. "La prochaine étape, c'est la bactérie multi-résistante (résistante à la majorité des antibiotiques connus, ndlr), et ce sera un vrai cauchemar", prévient-il.
Manipuler de la viande crue requiert des mesures d'hygiène strictes au quotidien, comme de se laver systématiquement les mains après avoir coupé de la viande crue. Le couteau souillé ne doit pas servir pour d'autres aliments, car il pourrait leur transmettre les germes de la viande. A domicile, les planches à découper doivent être systématiquement nettoyées avec de l'eau chaude et du liquide vaisselle; les rincer ou les nettoyer avec un chiffon ne suffit pas. Les experts recommandent par ailleurs d'avoir une planche dédiée spécifiquement à la coupe de la viande, et une autre pour le reste des aliments.
La volaille peut toutefois être consommée sans crainte si elle est bien cuite, car les hautes températures détruisent les bactéries. Les steaks dont la sécurité alimentaire n'est pas assurée doivent être cuits à cœur.
Avec les aliments, le risque zéro n'existe pas. Quelques règles de prévention et d'hygiène permettent de freiner le développement des toxi-infections alimentaires collectives (Tiac).
Certains facteurs favorisent l'émergence des toxi-infections alimentaires collectives (Tiac): en restauration familiale, c'est l'utilisation de matières premières contaminées, notamment des contacts entre aliments cuits et crus dans les réfrigérateurs ou sur les plans de travail, et le non-respect de la chaîne du froid. En restauration collective, ce sont des équipements inadaptés, des ruptures de chaîne thermique, refroidissement trop lent des aliments ou réchauffage inadéquat quand les plats sont acheminés depuis une cui­sine centrale, qui en sont responsables.
La réduction des risques dépend aussi du respect de règles d'hygiène parfois très simples. "Il y aurait beaucoup moins de Tiac à staphylocoques avec un lavage systématique des mains en sortant des toilettes, après avoir touché des animaux, avant et après la préparation des aliments, car nous sommes porteurs de cette bactérie", insiste Gilles Delmas, épidémiologiste à l'Institut de veille sanitaire (InVS). "De même, le respect des temps de cuisson pour les steaks surgelés est indispensable pour réduire le risque associé à E. coli 157".
Aliments crus

Tous les aliments crus sont davantage à risque de contamination. "Ainsi, la restauration collective n'utilise plus d'œufs crus, mais des préparations industrielles d'œufs pour limiter les risques de salmonelles, rappelle François-Xavier Weill, de l'Institut Pasteur. Les aliments à base de lait ou d'œufs crus (mayonnaise, crèmes…) doivent être sortis au dernier moment du réfrigérateur. Toutes les préparations à base d'œuf cru, les fromages au lait cru, les viandes crues peuvent présenter un risque pour les personnes fragiles, enfants de moins de 3 ans, femmes enceintes avec surtout le risque de listériose, et personnes âgées." Donc à éviter.
En effet, souligne le Pr Jean-Michel Molina, infectiologue (Hôpital Saint-Louis, Paris), "sauf cas exceptionnel, la sévérité des Tiac tient plus au terrain qu'au pathogène, les plus fragiles ayant une moindre tolérance à la déshydratation. Une bonne réhydratation et éventuellement un traitement symptomatique suffisent dans les Tiac banales, dont l'agent s'élimine naturellement. Le recours aux antibiotiques est rarement nécessaire. Mais une prise en charge rapide est importante pour éviter la déshydratation des sujets fragilisés, en particulier petits enfants, personnes âgées et sujets immunodéprimés. Exceptionnellement, un traitement spécifique peut être nécessaire pour combattre certaines toxines, par anticorps dans le cas de la toxine botulique ou échanges plasmatiques pour certains SHU".
Antibiotiques peu nécessaires
Chez le sujet très âgé, le risque est le même quel que soit l'agent. "Les personnes âgées sont dans un équilibre fragile, instable, qu'un événement déclenchant peut suffire à détruire. Une simple diarrhée peut provoquer une déshydratation, qui risque d'augmenter la toxicité de leurs médicaments habituels s'ils continuent à les prendre, ou les conduire à en arrêter certains, au risque de décompenser une insuffisance cardiaque, explique le Pr Benoît de Wazières, gériatre (CHU de Nîmes). Parfois ils continuent à prendre leurs diurétiques malgré leur diarrhée, au risque d'accroître leur déshydratation. Il est essentiel pour le médecin d'arrêter tous les médicaments non indispensables dans cette situation."
La forte morbidité des gastro-entérites infectieuses chez les sujets âgés tient aussi à une acidité gastrique réduite favorisant les infections. "Souvent, une bonne réhydratation par des bouillons, voire des solutés de réhydratation, suffit. Mais surtout pas d'anti-diarrhéique comme l'Imodium, qui bloque l'élimination des toxines. L'hospitalisation est rarement nécessaire, sauf pour les personnes isolées à domicile ou trop affaiblies pour se traiter."
En cas de troubles gastro-intestinaux légers (douleurs abdominales, nausées, diarrhées légères), prendre des antispasmodiques, anti- diarrhéiques si nécessaire. Attendre que la crise passe avant de manger de nouveau. Ne pas hésiter à boire. En cas de fièvre, ou si la crise ne passe pas dans les 48 heures, consulter un médecin. En cas de douleurs violentes ou de vomissements répétés, se rendre aux urgences ou appeler le SAMU (15).

Le triclosan, un perturbateur endocrinien utilisé dans les dentifrices.

dimanche 13 avril 2014, 13:08
Des restrictions en vue pour le triclosan dans l'UE
Question écrite E-003144/13 de Claudiu Ciprian Tănăsescu (S&D) du 20 mars 2013 pour une réponse écrite de la Commission. Source Journal officiel de l'Union européenne C 11 E / 391 du 15 janvier 2014. (traduction par Albert Amga)
La récente résolution adoptée par le Parlement européen le 14 mars 2013 sur la protection de la santé publique vis-à-vis des perturbateurs endocriniens (2012/2066 (INI)) explique les risques posés par les polluants chimiques au système endocrinien/hormonal de l'homme et pourquoi il est urgent que la Commission puisse présenter une stratégie ambitieuse et adéquate de l'UE sur les perturbateurs endocriniens. Il a été clairement souligné par les députés, ainsi que dans le récent rapport de l'OMS, que les enfants et les femmes enceintes, personnes vulnérables dans la population, doivent avoir plus d'attention et plus protection concernant les polluants chimiques.
D'autre part, les récents débats au Danemark concernant l'anti6bactérien chimique triclosan mettent en évidence le risque de l'utilisation de dentifrices les plus courants dans le monde. Le ministre danois de l'environnement a l'intention d'interdire ces pâtes de dentifrice sur la base d'études indiquant que l'utilisation de cette substance spécifique peut provoquer une résistance aux antibiotiques.
"Quelle est la position de la Commission concernant la présence de triclosan dans la composition des dentifrices?
"Est-il dans l'intention de la Commission de prendre des mesures à l'égard de ce problème?
Réponse donnée par M. Borg au nom de la Commission, le 13 mai 2013.
Conformément à la législation cosmétique européenne, le triclosan est autorisé comme conservateur dans tous les produits cosmétiques à une concentration maximale de 0,3%. Le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs (CSSC) a adopté deux avis concernant la sécurité sanitaire du triclosan dans lesquels il a conclu que son utilisation continue comme conservateur à la concentration actuelle dans tous les produits cosmétiques n'est pas sans danger pour le consommateur du fait de l'amplitude de l'exposition globale. Cependant, les utilisations de triclosan à une concentration maximale de 0,3% dans les pâtes dentifrices, les savons pour les mains, les savons pour le corps/les gels de douche et les sticks déodorants sont considérées comme sûres. Les utilisations complémentaires du triclosan dans les poudres de maquillage pour le visage ou les fonds de teint à cette concentration sont également considérées comme sûres. Enfin, l'utilisation du triclosan dans des bains de bouche à une concentration limite de 0,15 ou 0,2% est considérée comme sans danger pour le consommateur d'un point de vue toxicologique alors que des concentrations plus élevées ne le sont pas.
Le CSSC a également adopté un autre avis, dans lequel il a conclu que, sur la base des informations scientifiques disponibles, il n'était pas possible de quantifier le risque associé au triclosan (y compris son utilisation dans les produits cosmétiques) en termes de développement de la résistance aux ant6imicrobiens. En raison du nombre limité d'études in situ de résistance induites par le triclosan, le CSSC pourrait recommander une l'utilisation prudente du triclosan, par exemple dans des applications où un avantage pour la santé peut être démontrée.
La Commission prépare des mesures pour mettre en œuvre, dans un premier temps, les restrictions proposées par le CSSC.
Un nouveau mandat pour le CSSC sera examiné une fois que les résultats des travaux en cours par l'ECHA et des autorités compétentes dans le cadre du Biocides Review Programme seront disponibles.
NB : Pour retrouver les avis du CSSC, il faut taper ‘triclosan' dans le moteur de recherche.
Selon ce site, cette limite pourra être réduite à 0,2% dans la prochaine directive sur les cosmétiques. Cependant, les taux de triclosan dans les produits cosmétiques (dentifrices, savon pour les mains, etc.) ont déjà donné lieu à des préoccupations significatives, et des aspects comme l'état actuel de plus de 450 plans d'eau au Royaume-Uni pourraient être en violation avec la directive cadre sur l'eau, normes de qualité environnementale dans le domaine de l'eau pour le triclosan, et ces taux doivent être réduits. Ce fut l'objet d'une présentation de Richard Hawkins de l'agence de l'environnement du Royaume-Uni lors d'une réunion récente du UK Chemicals Stakeholders Forum (UKCSF). Le triclosan est considéré comme un perturbateur endocrinien, et donc cette affaire peut continuer pendant encore un certain temps.
Ce qui paraît curieux est la difficulté à se procurer ce genre de documents, que veut-on cacher?

E-cigarette à capsules: dangers

jeudi 17 avril 2014, 11:05
Les risques inconnus des e-cigarettes au vrai tabac
Le cigarettier Japan Tobacco met sur le marché la " Ploom ", une cigarette sans combustion.
Une silhouette hésitant entre le stylo et le pipeau, un bouton marche/arrêt lumineux, des cartouches jetables et une batterie rechargeable: "Ploom", le nouveau produit lancé mardi en France par le cigarettier Japan Tobacco International, affiche indiscutablement des airs d'e-cigarette. Mais derrière cette apparence familière se cache une différence de taille qui inquiète les militants antitabac. Contrairement aux cigarettes électroniques qui ont envahi le marché ces dernières années, les recharges du dispositif (des capsules en aluminium scellées, ressemblant, en miniature, à celles inventées par Nespresso) contiennent du vrai tabac, et pas seulement de la nicotine.
Ce tabac n'est pas brûlé comme dans une cigarette, mais, associé à de l'eau et du glycol propylène, il est chauffé à 180° pour en tirer une vapeur aromatisée chargée en nicotine, inhalée par l'utilisateur. Un traitement novateur du tabac, mis au point par une start-up californienne, qui pose la question de sa nocivité pour la santé humaine.
Interrogé par Le Figaro, Japan Tobacco International, détenteur des marques Camel et Winston, botte en touche, affirmant ne pas disposer d'informations sur le sujet. "Nous n'avons pas conduit d'étude sur la toxicité de Ploom. Le produit n'a été lancé qu'en juillet aux États-Unis et, de toute façon, ce sont les institutions publiques qui conduisent ce genre d'enquête", explique un porte-parole. Autre angle de défense: "Notre métier, c'est le tabac, et nous nous positionnons comme un produit du tabac: Ploom et ses recharges sont vendues en bureau de tabac et porteront des avertissements sanitaires."
Une toxicité soupçonnée
Chez les tabacologues, l'innovation est accueillie avec une curiosité anxieuse. Le coup de maître marketing saute aux yeux. "Avec ce nouveau produit, l'industrie du tabac, qui a déjà commencé à investir massivement dans l'e-cigarette, va pouvoir récupérer et fidéliser un public qui lui échappait: ceux qui, voulant arrêter de fumer, se sont tournés vers la cigarette électronique, mais ont été déçus", explique le Pr Albert Ouazana, qui a supervisé les recommandations de la Haute Autorité de santé sur le sevrage tabagique. Même si l'on ignore encore son intensité, le côté addictif de Ploom ne laisse guère de doute. "Il y a de la nicotine, il y a du tabac, il y a donc tout lieu de penser qu'elle créera une dépendance", analyse le Pr Yves Martinet, président du Comité national contre le tabagisme.
Quant à la toxicité, les soupçons des spécialistes sont forts, même si, pour l'instant, l'absence d'études scientifiques leur interdit de la dénoncer avec certitude. Les méfaits connus de la cigarette (risque accru de cancer et de maladies cardio-vasculaires notamment), sont liés au phénomène de combustion, qui provoque la formation de très nombreuses substances toxiques, comme le monoxyde de carbone et le goudron. Avec Ploom, le tabac est chauffé à 180 °C, mais il n'est pas brûlé. "Il n'y aura pas de dégagement monoxyde de carbone, reconnaît le Pr Ouazana, mais vu la température, il y aura sûrement un dégagement de certains composants chimiques, même s'il est difficile de savoir lesquels à ce stade."
Ploom, la start-up créatrice du dispositif, affirme qu'il se rapproche davantage d'un narguilé que d'une e-cigarette. Or "le narguilé, c'est encore plus toxique que la cigarette, rappelle le Pr Martinet. On pourrait penser que l'eau a un pouvoir lavant mais, en réalité, elle exacerbe l'effet de certains toxiques." Pour lui, la ligne à suivre reste inchangée: "L'objectif reste zéro tabac. Et, désormais, on peut ajouter Ploom à la liste."

dimanche 13 avril 2014, 13:09

Cliquez pour agrandir l'imageDes oeufs bio mais des poules qui le sont moins
Avec le lait et les légumes, les oeufs sont les aliments bio les plus vendus. Face au succès, les éleveurs doivent faire appel à des importations de grains dont la certification et l'origine sont parfois difficiles à tracer.
Selon l'Institut Technique de l'Aviculture (ITAVI), les oeufs bio ont connu un taux de croissance annuel de 16% en moyenne sur 5 ans - même si les oeufs issus d'élevage en cages concernent encore 70% des poules pondeuses. Effet d'aubaine, la plupart des grands élevages industriels s'y sont mis; mais comment parviennent-ils à nourrir toutes ces poules qui, malgré des étiquettes champêtres, sont loin de picorer en plein champ? En 2012, la barre des 20.000 hectares de céréales certifiées bio a été franchie (et même 25.000 en comptant les ha en conversion), mais les céréaliers bio ne produisent pas que pour les volailles. Le premier à poser la question est l'agronome et industriel Pierre Weill qui, dans son livre "Mangez, on s'occupe du reste" (Plon), juxtapose la consommation d'oeufs et les surfaces dédiées: "Une poule mange des grains, mais on n'en produit pas assez pour nourrir tous ces appétits" explique-t-il à l'AFP. Il faut donc faire appel aux importations, du maïs d'Ukraine ou de Roumanie, des tourteaux de soja d'Argentine - généralement OGM. Le système selon lui pousse au crime même sans volonté de tricher. Fondateur de l'entreprise Valorex, spécialiste de la nutrition animale, il raconte avoir importé un chargement de graines de lin bio d'Italie. "On est passé par un courtier suisse sérieux et elles sont arrivées certifiées... Et puis récemment j'ai reçu un courrier du ministère italien de l'agriculture annonçant, navré, qu'après enquête il s'agissait en fait de lin de Moldavie, pas bio du tout".
Conversions opportunistes
"Ces fraudes de grande ampleur sont structurelles: ce n'est pas une exception, c'est la règle. Sans elles, pas moyen d'approvisionner les rayons Bio des supermarchés. Tous les opérateurs y sont soumis" estime-t-il. "En bio, les poules sont élevées dans des bâtiments et nourries aux grains" reprend-il. Même si la taille maximale est limitée à 3.000 poules par bâtiment et à trois bâtiments par exploitation, avec accès obligatoire au plein air. Théoriquement, rappelle Elisabeth Mercier, directrice de l'Agence Bio chargée de la promotion de l'agriculture biologique, "au moins 95% de l'alimentation des poules pondeuses doit être biologique". A titre temporaire, l'offre n'étant pas suffisamment développée dans l'Union Européenne, un apport de matières riches en protéines, limité à 5% du total, a été autorisé (garanti sans OGM). Mais "qu'il s'agisse de productions nationales ou d'importations, la traçabilité doit être assurée", et "les informations sur l'origine, la nature et les quantités de matières premières pour alimenter les animaux"  doivent être précisées, assure-t-elle. Selon l'Agence bio, les oeufs sont avec le beurre et le lait les produits bio les plus achetés en grande surface (52% en 2013) et à 99% "Made in France". Or "80% de la production ce sont des gros industriels, rappelle Christian Marinov, directeur de la Confédération française de l'Aviculture. "L'éthique est-elle la même qu'avec les petits producteurs?" s'interroge-t-il, en mentionnant de vifs débats au sein de l'interprofession, entre "les anciens, qui vendent sur les marchés et les nouveaux bio". Pour lui, les seconds ont surtout rejoint le créneau du bio qui leur permet, grâce à un marketing bien compris, de vendre plus cher - pas loin du double comparé aux oeufs de batterie. Et les contrôles des élevages bio sont "plutôt moins nombreux que ceux en Label rouge ou Garanti en plein air" jure-t-il. C'est justement pour en finir avec ces petits arrangements que le
commissaire européen à l'Agriculture Dacian Ciolos a réclamé une révision du règlement bio au sein de l'UE, pour aller vers davantage de rigueur et moins de dérogations. La discussion commence à peine et suscite déjà des controverses. "Le Bio local qui maintient un lien au sol est inattaquable mais sa mondialisation est difficile" juge Pierre Weill qui plaide pour "le développement des mesures d'analyse rapide qui révèlent l'origine des aliments et leur mode de production. Et pas un tampon accolé au fond de la Moldavie ou du Kazakhstan".


l'assiette qui se ballade toute seule sur la table
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Recommandations d'utilisation des répulsifs et biocides contre les moustiques

vendredi 11 avril 2014, 09:30
Les recommandations actuelles concernant l'utilisation contre les moustiques de produits répulsifs reposent essentiellement sur l'avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP) en date du 25 avril 2013 et sont reproduites ci-dessous.
Ces recommandations se réfèrent largement aux Recommandations de Bonne Pratique (RBP) de " protection personnelle antivectorielle ou protection contre les insectes piqueurs " publiées par la Société de Médecine des Voyages et la Société Française de Parasitologie le 29 septembre 2009, RBP qui ont reçu le label de la HAS.
Il a également été tenu compte des plus récentes informations concernant l'autorisation/interdiction éventuelle de commercialisation de ces substances et produits biocides selon la procédure européenne en cours.
Il est fortement recommandé de ne pas utiliser :
Les bracelets anti-insectes pour se protéger des moustiques et des tiques ;
Les huiles essentielles dont la durée d'efficacité, généralement inférieure à 20 minutes, est insuffisante ;
Les appareils sonores à ultrasons, la vitamine B1, l'homéopathie, les raquettes électriques, les rubans, papiers et autocollants gluants sans insecticide
Liste de produits biocides insecticides pour l'imprégnation des vêtements, tissus ou moustiquaires.
Biovectrol®,Tissus
Cinq sur Cinq Tropic®, spray Vêtements
Insect Ecran®, Vêtements spray
Insect Ecran® concentré insecticide, Trempage tissus
Lotion anti-moustiques, vêtements/tissus Manouka®
Lotion insecticide anti-insectes, vêtements-tissus, Steripan®
Moskito Guard® spray vêtements
Mousti 6 semaines, Tracy®
Mousticologne® spray tissus
Moustifluid®, Lotion tissus et vêtements
Parazeet® Spécial Tissus
Repel Insect, vaporisateur vêtements
Skitostop® spray Anti-insectes pour tissus
W2000® Barrage aux insectes
Cinq sur Cinq Tropic®, Kit d'imprégnation pour moustiquaire
Cette liste de produits est extraite de l'inventaire de déclaration des produits biocides du Ministère en charge de l'écologie. Compte tenu des changements possibles dans les formulations mises sur le marché, il convient de s'assurer de la composition exacte du produit avant son acquisition.
Liste de moustiquaires pré-imprégnées d'insecticide
Mosquito-Nilo-Vital-Net®
Cinq sur Cinq Tropi Treck®
Moustiquaire imprégnée longue durée c®, moustiquaire imprégnée
Totem® Moustiquaire imprégnée longue durée
Cabin® Moustiquaire imprégnée longue durée
Permanet®
Moskitul ®
Moustiquaire Bangla® imprégnée
Moustiquaire Hamaca®
Cette liste de produits est extraite de l'inventaire de déclaration des produits biocides du Ministère en charge de l'écologie. Compte tenu des changements possibles dans les formulations mises sur le marché, il convient de s'assurer de la composition exacte du produit avant son acquisition.


Répulsifs recommandés pour la protection contre les piqûres d'arthropodes (hors araignées, scorpions, scolopendres et hyménoptères)
Ultrathon® lotion (spray)
Insect écran® famille (spray)
Moustidose® lotion répulsive zones infestées (lotion), Moustifluid® zones à hauts risques (spray), Prébutix® lotion répulsive zone tropicale (lotion)
Biovectrol® famille (lotion), Moustifluid® zones tempérées (spray), Moustifluid® jeunes enfants (lotion), Moustikologne® haute tolérance (lotion), Picsol® anti-moustiques (spray), Les botaniques insectes® (spray), Vendome® adultes (spray)
Cinq sur cinq® tropic enfants (lotion), Prébutix® lotion répulsive zone Europe (spray, roll-on), Moustifluid® zones tropicales (spray)
Tableau établi à partir des données de déclaration des produits biocides du Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, et des recommandations de bonne pratique clinique sur la " protection personnelle antivectorielle " établies par la Société de médecine des voyages et la Société française de parasitologie, label HAS [6]. Pendant la période transitoire actuelle, les produits mentionnés ne peuvent encore être évalués selon les exigences de la directive européenne Biocides et sont commercialisés sous la responsabilité des fabricants. Compte tenu des changements possibles dans les formulations mises sur le marché, il convient de s'assurer de la composition exacte du produit et de ses modalités d'utilisation avant son acquisition sur http://simmbad.fr/public/servlet/pr… ?
[1] En cas d'exposition aux anophèles vecteurs des Plasmodium, agents du paludisme, la concentration minimale efficace de DEET est de 30%.
[2] Le DEET a fait l'objet d'une expertise au niveau européen dans le cadre de la Directive biocides 98/8/CE, une restriction d'usage est émise chez l'enfant de moins de 2 ans. Cependant, en cas de risque élevé de transmission d'une maladie vectorielle, il est utilisable sur une période courte en respectant scrupuleusement le nombre d'applications maximum admis et les conditions pratiques d'usage chez l'enfant.
[3] L'IR3535, le picaridine et le PMDRBO sont en cours d'évaluation au niveau européen.
[4] L'IR3535, le picaridine et le PMDRBO sont en cours d'évaluation au niveau européen.
[5] Complément par rapport à l'avis du HCSP du 25 avril 2013
[6] Disponible sur http://www.medecine-voyages.fr/publ…

Tops des risques

mercredi 9 avril 2014, 16:45
Les 8 aliments crus qui présentent le plus de risques et qui peuvent vous rendre malades
Lait : E. coli O157:H7, Campylobacter, Salmonella et Listeria,
Fromage blanc au lait cru (queso blanco ou queso fresco) : Listeria,
Œufs : Salmonella,
Viande hachée : E. coli O157:H7 et Salmonella,
Huîtres : Vibrio vulnificus et Vibrio parahamolyticus,
Fruits à coques : Salmonella, E. coli O157:H7,
Épinards : E. coli O157:H7 5 
Graines germées : E. coli O157:H7,
Le top 8 des lieux publics les plus exposés aux microbes
1. Supermarchés
Lieux exposés les plus aux microbes : Les poignées des chariots et les sièges pour enfants des chariots.
2. Aires de jeux pour enfants
Lieux exposés les plus aux microbes : Les balançoires, aire de jeux jungle et les autres équipements. Les enfants touchent tout ce qu'ils voient et souvent les mettent dans leur bouche.
3. Toilettes publiques
Lieux exposés les plus aux microbes : Les lavabos.
4. Bureaux
Lieux exposés les plus aux microbes: Les téléphones et les bureaux.
5. Restaurants
Lieux exposés les plus aux microbes: La surface des table et les chaises hautes.
6. Bibliothèques
Lieux exposés les plus aux microbes: Les comptoirs et les surfaces.
7. Navires de croisière
Lieux exposés les plus aux microbes: Les bastingages.
8. Centre commerciaux
Lieux exposés les plus aux microbes: Les rampes des escaliers mécaniques.

Zestes

Cliquez pour agrandir l'image mercredi 9 avril 2014, 16:24
Attention aux pesticides sur la peau des citrons
Bien des préparations comme des desserts ou marinades nécessitent un peu de zeste de citron dans la recette. Même un citron (correctement) lavé n'est pourtant pas exempt de pesticides, il est donc préférable d'utiliser des citrons bios.
Une petite tranche de citron dans un verre d'eau fraîche ou un peu de zeste dans la marinade pour le poulet au barbecue avant d'en faire une sauce: c'est délicieux mais ne peut-on pour cela utiliser que du citron bio? Nous avons fait le test.
Normal, lavé ou bio
Le zeste provient de la couche externe et colorée de la peau de citron, c'est vraiment très bon dans certaines préparations. Pourtant, il y a non seulement des pesticides sur la pelure d'un citron normal, ceci pour assurer une plus longue conservation, mais aussi de la cire pour augmenter sa brillance. Il va de soi que vous préférez autant ne pas avoir cela dans votre assiette. Mais ne suffit-il pas tout simplement de le laver?
Malheureusement, la réponse est non. Nous avons fait tester les pelures de citrons, certains soigneusement lavés et d'autres non. Pour vérification, nous avons fait de même avec les peaux de citrons bio qui ne sont pas censés être traités aux pesticides.
Pour le zeste, n'utilisez que les citrons bio
Les citrons ordinaires non lavés présentent différents résidus de pesticides. En ce qui concerne le pesticide imazalil, un fongicide pouvant provoquer des irritations des yeux et de la peau, la limite maximale autorisée est même dépassée. Les autres résidus restent cependant dans la norme.
Le citron bio ne semblait pas présenter de résidus du tout, il est donc le seul à pouvoir convenir si vous voulez ajouter du zeste dans vos préparations. Les résidus restaient par contre présents sur la peau des autres citrons, même après les avoir lavés, que ce soit avec de l'eau chaude ou un détergent. N'hésitez toutefois pas à laver soigneusement votre citron bio avant son utilisation, afin de le débarrasser de toute poussière et impureté.

Bon à savoir: barbecue

Cliquez pour agrandir l'image vendredi 4 avril 2014, 10:53
La marinade de la viande à la bière rendrait la cuisson au barbecue plus sécuritaire!
Vous voulez faire un barbecue avec les beaux jours qui arrivent, mais voilà, vous avez lu les recommandations de l'Anses au sujet de la cuisson au barbecue …
Les beaux jours voient traditionnellement le retour des barbecues dans les jardins. Mais prudence, car la cuisson d'aliments à des températures élevées, en particulier en contact direct avec la flamme, conduit à la formation en surface de composés chimiques dont certains, comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques et notamment le benzo(a)pyrène, ont des propriétés cancérigènes. Aussi, pour profiter de ce mode de cuisson en minimisant la formation de ces substances, quelques conseils s'imposent. 
Bon, nous voilà prévenus, mais désormais, avec la recherche, on pourra peut-être réduire ces vilains HAPs ou hydrocarbures aromatiques polycycliques … tout serait dans la marinade !
“Une marinade de bière pourrait aider à avoir un barbecue plus sûr", source Food Safety Watch.
Des chercheurs de l'Universidade do Porto au Portugal ont découvert que l'utilisation de certains types de bière pour faire mariner des échantillons de viande de porc avant cuisson a entraîné une baisse du taux d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAPs) potentiellement cancérigènes dans la viande après la cuisson.
L'équipe a mariné des échantillons de porc pendant quatre heures dans de la bière blonde, de la bière blonde non alcoolique et une bière noire et puis les a fait griller à cœur sur un gril au charbon de bois. Les échantillons marinés dans de la bière noire ont montré qu'ils contenaient moins de la moitié de la quantité de huit indicateurs* importants des HAPs que dans de la viande de porc non marinée. Les deux autres bières ont également réduit le taux de HAPs dans la viande, mais elles étaient beaucoup moins efficaces.
Il était déjà connu que la marinade de bière pouvait réduire la production de HAPs pendant la cuisson en raison d'une action de piégeage anti-radicalaire, mais l'efficacité de différents types de bière n'a pas été comparée jusqu'à présent. Les chercheurs suggèrent que mariner la viande avec de la bière noire pourrait être une stratégie d'atténuation utile pour les HAPs formés pendant la cuisson.
Les résultats de l'étude sont publiés dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry et un résumé peut être trouvé ici.
*Le groupe Contaminants dans l'alimentation humaine et animale de l'EFSA a conclu dans un avis scientifique de 2008 (Avis scientifique de l'EFSA sur les indicateurs appropriés de la présence et de la toxicité des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dans les denrées alimentaires) que le benzo(a)pyrène – le seul HAP actuellement réglementé dans les denrées alimentaires – n'est pas un " indicateur " (Par " indicateur " de HAP, on entend un ou plusieurs composés chimiques (HAP) qui sont recherchés dans les denrées alimentaires pour être, ensuite, utilisés pour évaluer l'exposition aux HAP cancérigènes.) approprié de la présence de HAP dans les aliments et il a proposé une somme de 4 ou 8 HAP comme "indicateurs" plus adaptés afin de mieux préserver la santé du consommateur. "
La cuisson au barbecue est-elle dangereuse ?
Non, sauf si des composés toxiques se déposent sur les aliments ou sont inhalés lors de la combustion du charbon de bois ou des allume-feu.
En effet, la cuisson d'aliments à des températures élevées, en particulier en contact direct avec la flamme, conduit à la formation en surface de composés chimiques dont certains comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et notamment le benzo(a)pyrène (B(a)P) ont des propriétés cancérigènes.
Néanmoins l'ensemble des données scientifiques actuellement disponibles montre que le risque de surexposition alimentaire à ces composés par l'utilisation de barbecue est tout à fait limité si l'on respecte les principes d'utilisation des dispositifs techniques existant sur le marché ainsi que certaines recommandations de cuisson.

Les recommandations émises par l'Agence sont issues d'un travail sur les HAP. L'Agence a rendu un avis le 29 juillet 2003 et la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) a également réalisé un rapport sur le sujet.
Les recommandations de l'Agence
Penser à régler la hauteur de cuisson
Afin d'éviter la formation massive d'HAP et de dérivés pyrolytiques des acides aminés,les aliments doivent être cuits à la chaleur des braises et non pas au contact direct des flammes (qui atteignent des températures d'environ 500°C). Il est conseillé de ne pas dépasser une température de cuisson de l'ordre de 220°C, ce qui dans le cas du barbecue revient en général à placer la grille à au moins 10 cm des braises dans le cas d'un barbecue à cuisson horizontale ou mieux encore d'opter pour un modèle de barbecue à cuisson verticale.
Pour les consommateurs qui font un usage fréquent du barbecue à charbon de bois privilégier l'usage de charbon de bois épuré (> 85% de carbone ou de catégorie A) plutôt que le charbon de bois ordinaire.
Les allume-feu qu'ils soient sous forme liquide, solide ou de gel sont destinés à faciliter l'allumage du charbon de bois en vue de la constitution de bonnes braises. Ils doivent avoir brûlé complètement avant de placer la viande à griller. Ils ne doivent en aucun cas être utilisés pour raviver le feu.
Eviter la chute de graisse dans les flammes. Plus la viande est maigre plus le risque de formation d'HAP est faible. Mais si les pratiques de cuissons sont mal maîtrisées, le risque augmente. En effet, la chute de gouttes de graisses provenant de la viande sur les braises peut provoquer des flammes et des fumées qui au contact de la pièce de viande contribuent à former des HAP. Il est donc recommandé de recouvrir le foyer d'un léger tapis de cendre, ou de retirer le gras apparent des viandes.
Pour des raisons de sécurité et d'hygiène, il faut assurer un nettoyage régulier des grilles de cuisson et des ba

Dangers des préservatifs

mardi 25 mars 2014, 09:01
Comment parvenir à "l'éco-orgasme", le plaisir écologiquement correct ? C'est ce que propose l'association Génération cobayes qui a lancé jeudi une campagne pour protéger nos hormones en évitant au maximum l'intrusion de substances chimiques dans l'intimité du couple.
Après la gastro-bio, la cosméto-bio, voici venu le temps des capotes-bio. Elles pourraient être une solution à certains produits dangereux pour la santé.
En cause: les perturbateurs endocriniens, ces substances qui sont " capables de modifier le fonctionnement hormonal et d'induire des effets néfastes ", rapporte l'AFP. Définies par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comme " des substances chimiques d'origine naturelle ou artificielle étrangères à l'organisme, pouvant interférer avec le fonctionnement du système endocrinien",  elles font souvent partie de la composition des préservatifs, lubrifiants et autres produits intimes. Bisphénol A, phtalates, parabènes envahissent le marché de l'intime sans que le consommateur ne le sache.
Génération cobayes appellent donc les fabricants à plus de transparence sur la teneur de leur marchandise et la jeune génération à exclure ces ingrédients, conseillant notamment" les préservatifs en latex naturel et les lubrifiants à base d'eau".
Baisse de la fertilité
L'exposition à ces perturbateurs endocriniens constituerait notamment "l'explication la plus vraisemblable" à la baisse de la fertilité observée en France ces dernières années, a réagi André Cicolella, toxicologue et président de l'association Réseau environnement santé. Entre un quart et un sixième des couples présentent aujourd'hui des difficultés à concevoir des enfants, c'est-à-dire qu'ils se heurtent à l'impossibilité de la conception pendant au moins un an.
Également pointés du doigt pour expliquer la hausse du nombre de cancers "hormono-dépendants", principalement les cancers du sein et ceux de la prostate, ces substances ont de quoi inquiéter. Et pour que l'on puisse " tous continuer à se faire du bien sans se faire du mal ", Génération cobayes conseille aux couples qui intègrent la nourriture à leur sexualité, de "privilégier l'agriculture biologique et les produits sans additifs".

Les aliments trop cuits seraient facteurs de vieillissement prématuré

dimanche 23 mars 2014, 17:11
L'Académie nationale de pharmacie a mis en garde jeudi contre plusieurs aliments qui cuits à trop fortes températures constitueraient la cause d'un vieillissement accéléré.
Frites, pain grillé, biscuits, sont-ils à bannir? L'Académie nationale de pharmacie a mis en garde jeudi contre une série d'aliments qui, lorsqu'ils sont cuits trop brutalement ou à trop forte température, pourraient accélérer le vieillissement.
"Il s'agit surtout d'aliments issus de la friture de la pomme de terre comme des frites ou des chips et de céréales grillées ainsi que du café", explique le Professeur Eric Boulanger, un spécialiste de la biologie du vieillissement à l'Université Lille 2 qui travaille sur les produits de glycation avancée, appelés AGE.
Ces produits peuvent se former spontanément dans les organismes vivants mais également lors de la préparation d'aliments à partir des sucres et des protéines, sous l'effet de la chaleur (réaction de Maillard).
Pour éviter leur formation, il suffit, selon le Pr Boulanger, de cuire à basse température (moins de 120 degrés) et de privilégier la cuisson à l'eau, à la vapeur ou au micro-onde par rapport aux grillades et autres rôtissages.
Selon l'Académie, l'étude des AGE depuis une trentaine d'années "a démontré qu'ils avaient un effet délétère en s'accumulant dans l'organisme, notamment dans le diabète, l'insuffisance rénale et lors du vieillissement".
Une cause d'Alzheimer, d'hypertension, mais pas de cancer
Pour l'instant, les données épidémiologiques recueillies sur l'homme restent "peu probantes" en ce qui concerne le lien entre acrylamides et cancer, reconnaît le Pr Boulanger.
Mais le médecin souligne qu'une récente étude américaine effectuée tant chez l'homme que chez l'animal a montré que les AGE pouvaient provoquer des troubles prématurés de la mémoire et des modifications cérébrales similaires à celles trouvées dans la maladie d'Alzheimer.
Le Pr Boulanger a pour sa part établi un lien entre les AGE et une accélération du vieillissement vasculaire par le biais d'une plus grande rigidité des artères - qui se traduit par de l'hypertension - dans une étude qu'il a réalisée à Lille et qui devrait être publiée prochainement.
Le débat sur les AGE se heurte pour l'instant à l'absence de classification précise des AGE et surtout à des techniques de dosage qui ne font pas l'objet d'un consensus international.
Pour l'Académie de pharmacie, il convient également de définir rapidement "les valeurs normales" des biomarqueurs de ces composés dans le sang et dans les urines "comme c'est le cas pour la glycémie ou le cholestérol".

Mme Josyane JOYCE, voyance directe à Toulouse




Réduire l'apport en sucres 

Danger du sucre, enfants dimanche 23 mars 2014, 10:01
La recommandation actuelle de l'OMS, émise en 2002, est que les sucres doivent représenter moins de 10% de l'apport énergétique total quotidien. Le nouveau projet de lignes directrices propose également que les apports en sucres soient inférieurs à 10% de l'apport calorique journalier, mais il suggère en outre qu'une réduction de ce pourcentage à moins de 5% par jour apporterait des bénéfices supplémentaires.
Cinq pour cent de l'apport énergétique total représentent approximativement 25 grammes (environ 6 cuillères à thé) de sucre par jour pour un adulte doté d'un indice de masse corporelle (IMC) normal.
Les limites proposées au sujet des apports en sucres dans ce projet de lignes directrices s'appliquent aux monosaccharides (tels que le glucose et le fructose) et aux disaccharides (tels que le sucrose ou sucre de table) qui sont ajoutés aux aliments par le fabricant, le cuisinier ou le consommateur, ainsi qu'aux sucres naturellement présents dans le miel, les sirops, les jus de fruit et les concentrés de fruits.
Sucres cachés dans les aliments transformés
Une grande part des sucres consommés aujourd'hui sont " cachés " dans des aliments transformés qui ne sont habituellement pas considérés comme des sucreries. Par exemple, 1 cuillère à soupe de ketchup contient environ 4 grammes (environ 1 cuiller à thé) de sucres. Une seule canette de soda sucré contient jusqu'à 40 grammes (environ 10 cuillères à thé) de sucre.

Qui y'a t-il dans le Coca-Cola?

samedi 22 mars 2014, 14:16
On peut trouver sur Internet et dans son livre la recette de la boisson, comprenant notamment un mélange de sucre, d'acidifiants (acide phosphorique E388, acide citrique E330, dioxyde de carbone E290, acide benzoïque E210 ou du benzoate de sodium E211 actifs contre les champignons, dioxyde de soufre E220 actif contre les bactéries), d'huiles essentielles stabilisées par un émulsifiant (glycérine E442) ou par la gomme arabique E414, de caféine, vanille et du colorant caramel au sulfate d'ammonium E150d32. ette boisson contient de l'acide phosphorique et non pas de l'acide citrique comme d'autres marques de soda, c'est d'ailleurs ce qui participe au goût particulier du Coca Cola, ainsi que celui du Pepsi Cola.
Il faut savoir cependant que l'ingestion répétée d'acide phosphorique est connue en médecine pour entraver le fonctionnement des reins et favoriser les calculs rénaux. Des chercheurs américains ont interrogé 500 personnes pour lesquelles une insuffisance rénale a été récemment diagnostiquée; ils constatent à partir de la description de leur régime alimentaire qu'à partir de deux verres de coca-cola par jour, le risque d'insuffisance rénale est multiplié par deux. Il en est de même avec le coca light. En revanche, aucune association n'a été trouvée avec les autres sodas, ce qui renforce la suspicion à l'encontre de l'acide phosphorique.
Et ce symptôme de l'insuffisance rénale toucherait 3 millions de Français, avec une évolution de la maladie de manière irréversible. Une autre étude démontre que la consommation quotidienne de coca cola chez les femmes entraine un risque accrue d'ostéoporose avec une chute de la densité minérale osseuse. En effet l'effet acidifiant de cet additif oblige l'organisme à se défendre en puisant dans ses ressources et en pompant les citrates de calcium qui composent les os. Cette boisson peut être aussi néfaste pour la croissance des enfants, puisque l'acide phosphorique freine l'assimilation du calcium.
Un article paru le 18 février 1979 dans The Atlanta Journal-Constitution raconte que le journaliste Charles Salter prétend avoir retrouvé dans un document datant de 1910 des notes de Pemberton décrivant la recette secrète:
Extrait liquide de coca (à hauteur de "3 drams USP") : 0,011 litres.
Acide citrique: 85 grammes.
Caféine: 28 grammes.
Sucre: 30 (unité de mesure illisible sur le document).
Eau  9,46 décilitres.
Jus de citron vert: 2,8 litres (30 % de la quantité d'eau).
Vanille: 28 grammes.
Caramel: 42,5 grammes ou davantage, pour la couleur
" Arôme 7X " : à base d'huiles essentielles (orange, citron, muscade, coriandre, néroli, cannelle)
Les sucres utilisés ne sont pas les mêmes selon le pays. Dans des pays comme la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Hongrie, des sucres moins chers sont utilisés. Cet isoglucose (glucose d'amidon de maïs), est controversé, accusé de favoriser l'obésité et le diabète.
La teinte caramel est obtenue à l'aide du colorant caramel au sulfite d'ammonium E150d, qui contient également du 4-méthylimidazole 4-MEI. En mars 2012, Coca-Cola annonce qu'il devra retirer cet ingrédient de la formule de la boisson car l'État de Californie en a révélé la nature cancérogène pour les buveurs réguliers et en a réduit le seuil admissible. Cette formule n'est pas révisée en Europe, où le seuil admissible pour cette substance est 800 fois supérieur.
L'ingrédient dit "colorant caramel" n'est pas du caramel; il s'agit de E150c et E150d. Ce colorant est du 4 methylimidazole issu de l'ammoniac et du sulfite. Ce caramel est produit à partir d'une réaction chimique entre du sucre, des sulfites et l'ajout d'ammoniac. C'est ce dernier qui pose problème: la réaction qui en découle produit deux substances chimiques soupçonnées d'engendrer des cancers ( 2-4-MI) selon les études faites sur des animaux. La mention "Caramel" cache une réalité différente du caramel maison que l'on connait. Là il s'agit d'un caramel à l'ammoniac et ce n'est pas indiqué comme tel sur l'étiquette! Rien de naturel dans ce colorant, contrairement à ce que cela laisse entendre.
Pour le 4-MEI, les doses sont les suivantes pour une canette de 33 cl:
56 microgrammes de 4-MEI en Chine,
135 microgrammes en Angleterre,
4 microgrammes de 4-MEI aux États-Unis.
Toutefois, le caractère éventuellement cancérigène de ce produit n'est pas certain.
On sait la boisson fort sucrée (7 morceaux de sucre avalés par canette), avec de la caféine (33 mg pour un seuil de 200 mg par jour à ne pas dépasser), voire de l'aspartame (à éviter, et lui préférer le stévia) pour sa version light, regardons le détail de la recette : eau gazéifiée, sucre, colorant: caramel E150d, acidifiant : acide phosphorique, arômes naturels (extraits végétaux), dont caféine. CUne étude américaine révèle que boire deux verres de Coca Cola par jour multiplie par deux les risques de faire une insuffisance rénale!
Sources :
•http://www.cspinet.org/new/201102161.html
•http://www.medscape.com/viewcollection/2658
•http://www.e-sante.fr/pas-coca-c-est-mieux-pour-reins/actualite/1414
•http://www.e-sante.fr/pour-faire-vieux-os-evitez-sodas/actualite/1414
•http://coca-cola-tpe.e-monsite.com/rubrique,l-acide-phosphorique,172611.html
•http://www.humanosphere.info/2011/06/24939/
•http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/coca-cola-une-boisson-dangereuse-et-cancerigene/




La revue 60 Millions de consommateurs a réalisé des analyses chimiques poussées pour déterminer la composition réelle de 52 colas, dont les extraits végétaux secrets du Coca-Cola et du Pepsi.
Les géants des sodas que sont Coca-Cola et Pepsi ont beau invoquer le secret industriel pour ne pas révéler la composition précise de leurs sodas vedettes, l'Institut national de la consommation et sa revue 60 Millions de consommateurs ont contourné la difficulté en réalisant une batterie d'analyses chimiques sur 52 colas, boissons à l'orange et thés glacés.
Ces tests poussés, réalisés en laboratoire avec des chromatographes en phase gazeuse et des spectromètres de masse, ont surtout quantifié les teneurs en sucre et leur dosage en fructose, saccharose et glucose ainsi que les teneurs en caféine. Les boissons sucrées sont depuis longtemps dans le collimateur des nutritionnistes pour leur impact très sensible sur la hausse de l'obésité dans tous les pays occidentaux. La prise de conscience commence même à toucher les États-Unis, où Michael Bloomberg, le maire de New York, a annoncé récemment l'interdiction de vendre des sodas dans des gobelets de plus d'un demi-litre.
"La moitié des produits sans édulcorants dépassent les 100 grammes de sucre par litre, soit l'équivalent de 17 morceaux de sucre", rapporte 60 Millions de consommateurs. Le record étant détenu par le Cola classic de Carrefour, avec 115 g/l. Les analyses confirment d'autre part que les colas produits en France ne sont pas élaborés avec des sirops de maïs qui contiennent du fructose comme c'est le cas aux États-Unis, mais avec du sucre blanc (saccharose). Une récente étude américaine publiée dans la revue scientifique Nature en février avait alerté sur les risques sur la santé des sucres ajoutés comme le sirop de glucose-fructose.

L'Institut national de la consommation épingle également les hautes teneurs en caféine de certains sodas (Pepsi: 101 mg/l, Pepsi Max: 112 mg/l, Coca-Cola light: 118 mg/l), qui contiennent l'équivalent d'une à deux tasses de café par litre, ce qui est déjà trop pour un enfant.
S'attaquant à Coca-Cola et à Pepsi qui utilisent l'argument marketing d'une "recette secrète" pour justifier leur silence sur la composition exacte des extraits végétaux contenus dans leurs sodas, les analyses de 60 Millions de consommateurs détaillent la concentration des dizaines de composés aromatiques que contiennent le Coca-Cola et le Pepsi. Ces composés sont présents en faibles quantités (moins de 2% du total) mais certains d'entre eux, des terpènes, sont des allergènes naturels, qui agissent par contact et très exceptionnellement par voie alimentaire, d'après un allergologue cité par le magazine de consommateurs.
Seuls Aldi, Casino et ED/Dia  ont fourni la liste complète de leurs extraits végétaux: "épices (cannelle, noix de muscade, clou de girofle, vanille, maci, coriandre, noix de kola), agrumes mais aussi baume de benjoin, du Pérou ou de Tolu...", détaille 60 Millions de consommateurs.
Plusieurs colas, dont les leaders Coca-Cola et Pepsi, contiennent de faibles traces d'alcool, révèle l'Institut national de la consommation (INC) après des tests menés pour la revue 60 Millions de consommateurs dans son numéro de juillet.
"Pour clore une rumeur persistante sur la présence d'alcool dans les colas, 60 Millions de consommateurs a réalisé ses propres dosages. Près de la moitié des colas testés contiennent de l'alcool à des doses cependant très faibles, jusqu'à 10 mg par litre (près de 0,001% d'alcool)", selon un communiqué.
En France, le Code de la santé publique prévoit que les boissons dites sans alcool puissent en contenir des traces, à un dosage inférieur à 1,2%. La présence de traces d'alcool dans les colas, et en particulier dans le Coca-Cola, fait l'objet de discussions sur Internet, notamment sur des forums consacrés à la religion musulmane qui se demandent si la boisson est conforme aux règles de l'alimentation hallal.
PLUS
La dénomination de colorant caramel recouvre quatre classes de colorants identifiées comme E 150a, E 150b, E 150c et E 150d. En raison de leur couleur foncée, deux d'entre eux, les E 150c et E 150d, sont particulièrement utilisés dans les boissons au cola mais peuvent aussi être présents dans de nombreux produits alimentaires comme des bières, sauces, vinaigres, glaces et desserts, entre autres. Ces deux classes de caramel nécessitent des conditions particulières de fabrication (température, composés utilisés en plus du sucre, etc.) qui sont à l'origine de l'apparition d'une impureté, la 4 méthyl imidazole ou 4-MEI, qui se retrouve dans le produit final.
Des actions ont été menées récemment aux États-Unis au sujet de cette molécule car des études expérimentales menées chez l'animal avaient montré qu'elle pourrait être cancérigène.
Ainsi, dans le cadre du National Toxicology Programme, des études ont rapporté que la 4-MEI n'avait aucun effet cancérigène chez les rats mâles mais qu'à forte dose, elle pouvait augmenter le nombre de certains cancers chez le rat femelle et chez les souris des deux sexes. L'analyse de ces données ne permet cependant pas de conclure à un effet cancérigène certain pour l'animal. De plus, la 4-MEI est dite non génotoxique, c'est-à-dire qu'elle n'est pas capable d'altérer directement le patrimoine génétique. De ce fait, le groupe scientifique sur les additifs alimentaires et les sources de nutriments de l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) a conclu qu'il est possible de définir une dose sans effet toxique (80 mg/kg de poids corporel/jour), qui est une dose de la substance à laquelle on peut être exposé sans que son éventuel caractère cancérigène s'exprime.
Outre ces recherches sur la molécule de 4-MEI seule, des études de cancérogénèses ont également été menées avec des colorants caramel contenant la 4-MEI, chez le rat et la souris (E 150c) et chez la souris (E 150d). Elles ont toutes été négatives, même aux plus fortes doses utilisées dans ces essais. Dans la méthodologie dite d'évaluation des risques, ici appliquée au colorant caramel, une dose journalière admissible (DJA) est fixée, pour une substance, à partir des données de toxicologie expérimentale. La consommation journalière du produit en question est ensuite estimée et elle ne doit pas excéder la DJA. En se fondant sur la dernière évaluation de ce type réalisée en 2011 par l'EFSA sur le colorant caramel, on peut conclure que les données actuelles montrent qu'une consommation raisonnable de boissons au cola n'est pas associée à un risque cancérigène dû à la présence de 4-MEI contenue dans le caramel utilisé pour colorer ces boissons.
Il n'en reste pas moins que la présence d'impuretés comme la 4-MEI n'est pas désirable dans un colorant alimentaire comme le caramel. Les procédés de fabrication devraient s'assurer que la présence de ces impuretés soit réduite autant que possible dans le produit final ajouté aux aliments.
Pour prouver sa nocivité
ASTUCES AU COCA-COLA
Enlève les taches de graisse sur les vêtements et les tissus
Enlève la rouille, les méthodes incluent l'utilisation de tissu trempé dans le Coca, une éponge ou même une feuille d'aluminium. Desserre également les boulons rouillés.
Enlève les taches de sang sur les vêtements et les tissus.
Nettoie les taches d'huile sur un plancher de garage, laissez tremper la tache, puis lavez à grande eau.
Tue les limaces et les escargots, l'acide les tue. (rassurant non ?)
Nettoie les casseroles brûlées, laissez-le Coca tremper dans la casserole , puis rincez.
Détartre une bouilloire (même méthode qu'avec les casseroles brûlées)
Nettoie les bornes de la batterie de la voiture en versant une petite quantité de Coca sur chacun d'eux.
Nettoie votre moteur; les distributeurs de Coca ont eu recours à cette technique pendant des décennies.
Rend les pièces de monnaie brillantes; les tremper dans Coca, elles ne seront plus du tout ternes.
Nettoie le coulis : versez du Coca sur le plancher de la cuisine, laissez agir quelques minutes, puis essuyez.
Dissout une dent: Utilisez un récipient hermétique … cela prend un certain temps, mais ça fonctionne.
Enlève le chewing-gum des cheveux; faire trempette dans un petit bol de Coca-Cola, laisser quelques minutes.
Enlève les taches de  porcelaine vitrifiée.
Vous avez une piscine sale ? Ajoutez  deux bouteilles de 2 litres de Coca, cela efface la rouille.
Vous pouvez supprimer (ou faire disparaître) la couleur de vos cheveux en versant du Coca  dessus.
Enlève les taches de marqueur sur la moquette et les tapis. Mettez du Coca, lavez et nettoyez à l'eau savonneuse.
Nettoie les WC ; verser autour de la cuvette, laissez pendant un certain temps, rincez et c'est propre.
Du Coca  et une feuille d'aluminium apporteront du Chrome pour une haute brillance.
Enlève les bandes de peinture sur les meubles en métal. Faire tremper une serviette dans le Coca et le poser sur la surface peinte.
Décolore le simili-cuir ou cuir teint: attention au canapé!

Alerte de l'UFC-Que Choisir sur l'auto-bio résistance des volailles 

Cliquez pour agrandir l'image mardi 11 mars 2014, 09:43
L'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir tire la sonnette d'alarme. En analysant une centaine d'échantillons de poulet et de dinde vendus en France et achetés en grande surface, sur les marchés ou en boucherie, elle a relevé qu'ils comptaient une trop grande présence de bactéries résistantes à un ou plusieurs antibiotiques. "De quoi avoir la chair de poule!", titre l'UFC-Que Choisir.
Ainsi, sur 100 échantillons, 26 étaient contaminés aux bactéries et parmi eux, 61% étaient porteurs de bactéries résistantes à une ou plusieurs familles d'antibiotiques, écrit l'association dans un communiqué.
Quelque 23% sont même résistantes à des antibiotiques critiques, "c'est-à-dire les plus cruciaux utilisés en médecine humaine en dernier recours pour des pathologies graves". Encore plus inquiétant, près d'une volaille sur 4 était résistante à un antibiotique critique, comme les céphalosporines de 3e et 4e génération ou les fluoroquinolones, 2 familles d'antibiotiques très utilisées en médecine humaine et particulièrement génératrices de résistances bactériennes.
"Alors que l'enjeu sanitaire est reconnu par les plus hautes autorités scientifiques et les pouvoirs publics, les réponses législatives et réglementaires sont, à ce jour, loin d'être à la hauteur", publie sur son site Internet l'UFC.
L'UFC constate par ailleurs que les volailles bon marché sont plus touchées par ce phénomène que les animaux issus de l'élevage biologique, secteur où l'usage des antibiotiques est plus encadré.
Notons que les bactéries retrouvées au cours de ces tests disparaissent une fois la viande cuite. Ainsi, aucun risque d'être contaminé en mangeant une volaille, même atteinte, cuite.
"Le risque réside dans la manipulation de ces produits, à travers les mains ou les poignées de portes, à travers tout notre environnement, nous allons contribuer à répandre autour de nous ces bactéries qui sont antibiorésistantes", a déclaré Olivier Andrault, chargé de l'alimentation à l'UFC-Que Choisir.
Dans ses recommandations, l'association de consommateurs demande au gouvernement français de "sacraliser" dans la loi l'engagement de réduction de 25% de l'utilisation des antibiotiques dans les élevages. L'engagement de réduction de 25% d'utilisation des antibiotiques dans les élevages ne doit pas figurer seulement dans le plan Ecoantibio mis en place par le ministère de l'Agriculture, il faut lui donner force de loi et l'assortir de sanctions dissuasives. Le conflit d'intérêt des vétérinaires, à la fois prescripteurs et vendeurs des antibiotiques, est une nouvelle fois dénoncé, Que Choisir proposant de réserver leur vente aux pharmaciens.
De plus, elle souhaite que soit appliqué un découplage strict entre la prescription et la délivrance, sachant qu'aujourd'hui bon nombre de vétérinaires prescrivent et vendent les traitements aux éleveurs.
L'Union Européenne est actuellement en pleine négociation avec les Etats-Unis pour établir un accord de libre-échange s'appliquant au secteur de l'alimentaire. Or l'antibiorésistance est encore plus marquée aux Etats-Unis et la réglementation en matière de sécurité alimentaire y est moins stricte. L'UFC-Que Choisir appelle donc les Etats-membres à " ne pas jouer les poules mouillées " et à s'opposer à tout allègement de la réglementation européenne, censée garantir la sécurité " de l'étable à la table ".
" Force est de noter que les volailles standards et premiers prix semblent plus impactées par l'antibiorésistance que les volailles biologiques ", souligne Que Choisir. La revue a cependant constaté que si les volailles Label Rouge étaient plus rarement porteuses de bactéries résistantes, lorsqu'elles l'étaient, ils s'agissaient de bactéries résistantes aux antibiotiques critiques.
L'Association de consommateurs presse donc le gouvernement de renforcer le cadre réglementaire face à ce " problème de santé publique majeur ".
Pour l'UFC-Que Choisir, si les chiffres actuels " ne peuvent manquer de susciter l'inquiétude ", le pire est peut-être à venir.

Viande grillée: danger

mercredi 5 mars 2014, 11:34
Une étude fait un lien entre griller la viande avec un risque plus élevé de la maladie d'Alzheimer et le diabète
Une nouvelle étude suggère que les composés retrouvés en grande quantité dans des viandes grillées augmentent le risque de développer la maladie d'Alzheimer et un prédiabète.
Des composés, appelés produits terminaux de glycation avancée ou AGEs (advanced glycation endproducts), suppriment les taux de sirtuine ou SIRT1, une défense naturelle qui protège contre la maladie d' Alzheimer ainsi que le syndrome métabolique, un état pré-diabétique.
Des chercheurs de l'Icahn School of Medicine au Mont Sinaï à New York ont étudié les taux d'AGEs chez la souris et chez l'homme en bonne santé âgés de plus de 60 ans. L'étude a montré que les personnes ayant des taux élevés d'AGEs dans le sang sur une période de neuf mois ont développé le déclin cognitif et des signes de résistance à l'insuline et une suppression de la SIRT1.
" Nos études à la fois chez l'animal et chez l'homme confirment que les aliments riches en PTG sont une réalité d'un style de vie et ont des implications majeures pour la santé. Les résultats mettent en évidence un objectif facilement réalisable qui pourrait réduire le risque de ces conditions par la consommation d'aliments non riches en AGEs, par exemple, des aliments cuits ou transformés avec des niveaux inférieurs de chaleur et en présence de plus d'eau – il s'agit d'une méthode de cuisson employée depuis des siècles ", a déclaré Helen Vlassara, professeur de gériatrie au Mont Sinaï.
L'étude est publiée en ligne intégralement dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

De l'aluminium présent dans plus de la moitié des laits pour bébé

lundi 24 février 2014, 12:34
Peut-on faire confiance aux laits français? Alors que des chercheurs britanniques avaient trouvé, très récemment, de l'aluminium en quantité non négligeable dans des laits infantiles, 60 Millions de consommateurs s'est penché sur ceux vendus en France, dans un article publié ce vendredi sur son site. Dans 38 laits infantiles en poudre et 9 laits liquides de croissance, de grandes marques et de marques de distributeurs. De l'aluminium était présent dans plus de la moitié des références testés. Pourquoi cette substance potentiellement neurotoxique était-elle présente dans ces préparations?
Et selon le magazine, les résultats sont loin d'être satisfaisants. Ainsi, il indique avoir trouvé, dans les laits 1er âge, une teneur moyenne de 153 microgrammes (μg) d'aluminium par litre. Pour un nourrisson de six mois qui consomme quatre biberons de 210 ml/jour, cela représente donc 897 μg d'aluminium ingéré par semaine.
Les résultats ne sont pas meilleurs pour les laits 2e âge. Avec une moyenne de 198 μg/l, ce même nourrisson avalant trois biberons de 210 ml/jour (son alimentation commençant à être diversifiée), ingère chaque semaine 874 μg d'aluminium.
Certes, constate 60 Millions de consommateurs, aucune de ces teneurs ne dépasse la dose tolérable maximale hebdomadaire fixée à 1 mg par kilo de poids corporel par l'Agence européenne de sécurité alimentaire (Efsa). Mais les écarts sont cependant très importants d'une marque à l'autre.
En prenant les références les plus contaminées, le même enfant ingurgite respectivement 32 % et 30 % de la dose tolérable hebdomadaire d'aluminium. À l'inverse, les laits légèrement pollués représentent «seulement» 4 % de la dose tolérable.
En revanche, 60 millions de consommateurs n'a pas détecté d'aluminium dans les laits de croissance mais l'association de consommateurs souligne des écarts très importants entre les marques.
Si les taux constatés sont inférieurs aux limites fixées par l'Europe, l'étude rappelle que ces bornes s'adressent à toute la population et ne différencient pas les plus jeunes du reste des consommateurs.
«Faute de connaissances précises sur l'impact de l'aluminium chez les tout-petits, il nous apparaît légitime d'exiger soit une limite réglementaire dans les laits infantiles, soit une obligation d'étiqueter la teneur sur l'emballage», met en garde le magazine.
En attendant les réactions de ces derniers, les parents inquiets pourront se tourner vers les laits exempts d'aluminium (du moins dans lesquels l'association n'en a pas trouvé) recensés par l'association dans son magazine du mois de mars.
Comme, il fallait si attendre, suite à la publication de ce dossier, le syndicat français des aliments de l'enfance (SFAE) a publié un communiqué visant à rassurer les parents. Rappelant que les doses mises en évidence par l'enquête de 60 millions de consommateurs sont au moins 70% inférieure à la dose hebdomadaire tolérable. Le syndicat déclare que l'aluminium n'est pas ajouté intentionnellement et se retrouve naturellement dans certains ingrédients nutritionnels essentiels qui entrent dans la composition des laits, avant de préciser que "Sa concentration peut varier d'un lait à l'autre en raison de la variabilité de la teneur dans les matières premières et de la formulation du produit". Pour la secrétaire du SFAE, "le lait infantile, toutes marques confondues, ne présente aucun risque pour la santé des bébés et constitue au contraire la meilleure alternative quand la maman ne veut pas ou ne peut pas allaiter".
Mais, attention:
Se tourner vers des laits végétaux* ou du lait de vache comme apport principal n'est absolument pas recommandé car ces laits ne peuvent satisfaire les besoins nutritionnels spécifiques de l'enfant. Cette mode avait été récemment dénoncée par l'agence nationale de sécurité de l'alimentation (Anses).
60 millions de consommateurs – Numéro de mars 2014
Communiqué du SFAE - 21 février 2014
* L'étude du magazine français n'inclut pas des laits végétaux mais l'étude anglaise avait retenu de tels produits, qui s'étaient révélés contenir la plus forte concentration d'aluminium.

ATTENTION AU BOTULISME

Danger botulisme mardi 18 février 2014, 09:25
Le botulisme principalement dû à des préparations familiales ou artisanales
Des préparations alimentaires familiales ou artisanales ont été à l'origine de la grande majorité des cas de botulisme - une maladie neurologique rare mais potentiellement mortelle - observés en France ces dernières années, selon une étude publiée mardi.
Selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, une publication de l'Institut national de veille sanitaire (InVS), 24 foyers de botulisme ont été répertoriés entre 2010 et 2012, impliquant 51 personnes, dont une est décédée.
Le botulisme est une maladie à déclaration obligatoire, provoquée par des neurotoxines botuliques réparties en 8 types (A à H) qui s'attaquent au système nerveux et entraînent des problèmes oculaires (vision double), un défaut de déglutition et dans les formes avancées, une paralysie des muscles, notamment respiratoires, qui peut conduire au décès.
Sur les 48 cas de botulisme alimentaires observés entre 2010 et 2012, 21 étaient des formes graves de type A, qui ont nécessité une hospitalisation et une réanimation avec ventilation assistée pour 77% d'entre eux, précise le BEH. La principale cause de botulisme est d'origine alimentaire.

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