STOP AUX PLASTIQUES TOXIQUES!


Archives 5 : fin novembre 2013



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Danger des sprays alimentaires

vendredi 19 juillet 2013, 17:31
Evaluation de gaz propulseurs de produits alimentaires utilisés sous forme de gouttelettes (ou spray) sur des denrées alimentaires
De nouveaux produits disponibles pour des créations alimentaires comprennent une grande variété de sprays générant des aérosols " censés " être de qualité alimentaire (food grade). Cependant, les gaz propulseurs utilisés ne peuvent pas être considérés comme sans danger. Les différentes législations disponibles n'ont pas définis de limites maximales de résidus, même si ces composés ont des limites lorsqu'ils sont utilisés à d'autres fins alimentaires. Cette étude relate une surveillance préalable des résidus de propane, de butane et de diméthyléther dans des gâteaux au chocolat après pulvérisation, lorsque ces gaz sont utilisés comme gaz propulseurs dans des sprays d'aérosols alimentaires. Les cinétiques de libération du propane, du butane et du diméthyléther ont été mesurées sur un jour avec des aliments pulvérisés, laissés à température ambiante ou au réfrigérateur après la pulvérisation. Les analyses d'alcanes et de diméthyléther ont été réalisées par espace de tête statique et chromatographie gazeuse couplée à un spectromètre de masse/détection à conductivité thermique, en utilisant du propane et du butane mono deutérés générés in situ comme témoins internes. Selon les résultats obtenus et concernant les extrapolations des limites maximales de résidus existantes pour ces substances, différents temps d'attente doivent être respectés selon les conditions de stockage et le gaz propulseur afin de consommer sans danger les aliments pulvérisés.

Le saumon est reconnu dangereux par la Norvège

dimanche 23 juin 2013, 23:19
La Norvège reconnaît que son saumon d'élevage peut être dangereux
On entend souvent dire que le poisson est bon pour la santé. Pourtant le saumon, celui que l'on consomme le plus chez nous, contient beaucoup de produits toxiques. La Norvège, grand producteur, vient de reconnaître officiellement que le saumon d'élevage était dangereux pour les enfants, les adolescents et les femmes enceintes en certaines quantités.
Il est présent dans toutes les vitrines des poissonneries. Le saumon, reconnaissable par le teint rosé de sa chair tendre, est très apprécié par les consommateurs. A l'heure actuelle, l'élevage mondial de saumon dépasse les deux millions de tonnes par an. Plus de 60% de la production vient de la Norvège, contre 20% en provenance du Chili, ou 6% de l'Ecosse et de l'Irlande.
En Norvège, le saumon est élevé dans des fermes construites en pleine mer dans les fjords, des bassins profonds jusqu'à 100 mètres.
Mais ce poisson fait l'objet de critiques de plus en plus vives, car il est composé de polluants, de dioxines, d'hydrocarbures, d'antibiotiques et même de pesticides.
Pour la première fois, les autorités norvégiennes mettent en garde. Si elles recommandent que "les jeunes femmes et les femmes enceintes consomment deux à trois repas à base de poisson par semaine, dont la moitié de poisson gras", mais précisent que "la consommation de poissons gras, tels le saumon, la truite, le maquereau ou le hareng, devrait rester inférieure à deux repas par semaine."
Chez un grossiste installé à Bruxelles, 2 à 3 tonnes de saumon norvégien arrivent chaque semaine. Et comme l'explique Yannick Verheyen, le directeur de "Océan marée", cette marchandise est soumise à des contrôles. "Il y a effectivement, comme pour tout autre poisson qui rentre, un contrôle organoleptique, dit-il, mais aussi un contrôle de qualité et de la température. Et nous faisons des contrôles microbiologiques."
Si le saumon norvégien pose question, les autorités belges se veulent rassurantes. Laurence Doughan, experte en politique nutritionnelle du SPF Santé Publique, préfère attendre des indications de la part de la Commission européenne : "Nous n'avons eu aucune demande de la Commission de nous mettre en état de veille ou d'alerte, et nous continuons donc à recommander aux gens de consommer du poisson au moins deux fois par semaine."
Le saumon est un secteur-clé pour l'économie de la Norvège. Ses exportations rapportent chaque année 29 milliards de dollars au pays.

L'étude qui va révolutionner l'évaluation des risques du bisphénol A

samedi 15 juin 2013, 16:00
Ce ne sont pas des travaux anodins – comme pourrait le laisser penser le sobre communiqué de presse associé – mais bien une étude majeure que publie, mercredi 12 juin dans la revue Environmental Health Perspectives (EHP), une équipe de chercheurs français de l'unité de toxicologie alimentaire de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA). Leurs résultats sont susceptibles de contraindre les agences de sécurité sanitaire à revoir leurs évaluations des risques présentés par le bisphénol A (BPA) – cette molécule de synthèse omniprésente et suspectée d'être impliquée dans une grande variété de troubles (cancers du sein et de la prostate, obésité, diabète de type 2, troubles neuro-comportementaux, etc.). Les auteurs, conduits par Pierre-Louis Toutain,, professeur à l'Ecole nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT) montrent en effet que le BPA peut entrer dans l'organisme via la muqueuse située sous la langue. Une telle voie d'exposition permettrait d'expliquer les forts taux d'imprégnation de la population humaine.
Quelle importance revêt une telle découverte ? "Actuellement, l'évaluation des risques considère généralement que des concentrations sanguines de BPA de l'ordre du nanogramme par millilitre [c'est-à-dire biologiquement active] sont impossibles dans la population générale", explique Véronique Gayrard (Ecole nationale vétérinaire de Toulouse, INRA), première auteure de ces travaux. Pourquoi ? Parce que ce qui se retrouve dans le sang est supposé être la part non-dégradée du BPA absorbé par voie intestinale.
Lorsqu'il est absorbé par cette voie, le BPA passe par le filtre impitoyable du foie. Celui-ci le dégrade en très grande partie. La part non dégradée – extrêmement faible – passe dans le sang. Quant à la fraction, très majoritaire, qui a été dégradée par le foie, elle est principalement excrétée dans les urines sous une forme appelée "BPA conjugué" (ou BPA-glucuronide). Or dans les urines, les mesures faites dans la population générale montrent des taux de "BPA conjugué" généralement eux-mêmes très faibles. Trop faibles en tout cas pour que le BPA sanguin – celui qui va jouer un rôle biologique – soit de l'ordre du nanogramme par millilitre, suffisant pour être biologiquement actif...
Il ne devrait donc pas y avoir de concentrations dangereuses de BPA dans le sang. Le hic, c'est que plus d'une cinquantaine d'études de bio-surveillance, mesurant directement le taux de BPA sanguin, ont trouvé des concentrations de cet ordre dans la population générale... D'où ce hiatus : vu les concentrations retrouvées dans les urines, cela semble impossible. C'est donc la posture adoptée par la plupart des agences de sécurité sanitaire, qui jugent ces études non plausibles, estimant que les prélèvements d'échantillons sont systématiquement contaminés. "Le BPA étant ubiquitaire, il est vraisemblable que de telles contaminations puissent en effet se produire, dit  Mme Gayrard. Cependant, il ne nous paraissait pas scientifiquement satisfaisant de penser que toutes ces études de bio-surveillance aient été biaisées de cette sorte."
D'où la recherche d'une explication. Sur un modèle animal – le chien – les chercheurs français ont montré que le BPA résidant dans la cavité buccale pouvait passer dans le sang via la muqueuse sublinguale, très fine et très vascularisée. Selon leurs mesures, la proportion de BPA qui se retrouve dans le sang est alors comprise entre 70% et 90%, contre moins de 1% lorsque le BPA passe par la voie intestinale – c'est-à-dire sous les fourches caudines du foie. Transposé à l'homme, le mécanisme permet de réconcilier les mesures urinaires et sanguines de BPA. "Pour l'heure nous avons montré que ce mécanisme est avéré chez le chien et s'il est plausible chez l'homme, il n'est pas encore formellement démontré", tempère Mme Gayrard.
Reste qu'une telle voie d'exposition ne serait pas étonnante : certains médicaments sont administrés de cette manière. En outre, elle permettrait d'expliquer pourquoi les très jeunes enfants – qui portent continuellement leurs doigts à la bouche – ont généralement un niveau d'imprégnation au BPA bien supérieur à celui des adultes.
Incidemment, les travaux conduits par Pierre-Louis Toutain suggèrent aussi un fait très troublant : si le BPA ingéré peut passer directement dans l'organisme humain via la muqueuse sublinguale, alors ce pourrait être des dizaines d'études de toxicité du BPA par voie alimentaire, menées sur les rongeurs, qui seraient systématiquement biaisées. Les rongeurs ont en effet l'intérieur de la muqueuse buccale kératinisée, rendant très peu probable une entrée possible par cette voie. La transposition à l'homme de résultats obtenus sur ces animaux pourrait donc conduire à une importante sous-estimation du risque.
l'article est la : free :
http://ehp.niehs.nih.gov/wp-content/uploads/121/6/ehp.1206339.pdf

pas facile à recopier : disons que 70 à 90% du BPA donné oralement est absorbé directement par la muqueuse buccale ( si l'on met une sonde nasogastrique aux chiens , la dose retrouvée dans le sang est 100 fois inférieure )

Le Bisphénol A pénètre directement dans le sang par les muqueuses buccales!

Selon une nouvelle étude de l'INRA, la pénétration dans le sang de bisphénol A est 100 fois supérieure par la voie sublinguale comparée à la voie digestive. Ce qui veut dire que le foie est court-circuité. Une information capitale qui doit nous conduire à éliminer de notre consommation les produits contenant ce perturbateur endocrinien dangereux pour la santé.
Le bisphénol A (BPA) est un composé chimique, solide à température ambiante, déposé sur la surface des papiers thermiques. Sous l'effet de la température, le BPA change de couleur permettant ainsi l'impression. D'abord utilisé pour l'impression des fax, il l'est aujourd'hui pour imprimer certains reçus de carte de paiement et de guichets automatiques de banque, des tickets de caisse, certaines étiquettes alimentaires ou encore les résultats de certains dispositifs médicaux. Il est également employé pour produire des plastiques de type polycarbonate (disques compacts, ustensiles ménagers...) et des résines époxy (revêtement interne de certaines boîtes de conserve, peintures...).
Une grande majorité de la population est donc exposée à ce perturbateur endocrinien, qui possède des propriétés hormono-mimétiques. Le BPA est un xéno-oestrogène, c'est-à-dire une molécule capable de mimer les effets de l'oestradiol.
t démontré que le bisphénol A passait dans notre organisme par voie digestive, par voie cutanée et par inhalation. Mais aujourd'hui c'est une quatrième voie d'entrée qui vient d'être confirmée grâce à une nouvelle étude menée par l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) et l'Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse. Cette étude vient en effet de révéler, et ceci pour la première fois, que ce perturbateur endocrinien très toxique pour la santé, tout particulièrement chez les enfants à naitre pendant la grossesse, les nourrissons et les enfants, passait directement dans le sang via les muqueuses da la langue et de la bouche. Et les auteurs de l'étude publiée ce 11 juin dans la revue " Environmental Health Perspectives " ont constaté que "cette porte d'entrée dans l'organisme conduit à des concentrations sanguines près de 100 fois supérieures à celles attendues lorsque la même quantité de BPA est absorbée au niveau intestinal".
Cette constatation faite chez l'animal (chien), si elle est confirmée chez l'homme, est alarmante car cela voudrait dire que les bisphénol A peut entrer directement dans le sang par la voie sublinguale très vascularisée sans passer par le foie dont le rôle est d'éliminer les produits toxiques de l'organisme.
Bisphénol A : les risques potentiels pour la santé
L'Anses (Agence Nationale de la sécurité sanitaire) a publié en avril 2013, après trois années de travail, les résultats de l'évaluation des risques sanitaires associés au bisphénol A. Ce travail a été réalisé dans le cadre d'une expertise collective, pluridisciplinaire et contradictoire, par un groupe de travail spécifiquement dédié aux perturbateurs endocriniens, avec l'appui de plusieurs collectifs d'experts de l'Agence. Il s'est fondé sur une revue de toutes les études disponibles au plan international et sur le résultat de campagnes de mesure diligentées par l'Agence sur la présence de bisphénol A dans les différents milieux auxquels la population peut être exposée.
Et dans son avis l'Anses a confirmé la toxicité du bisphénol A pour la santé en particulier pour la femme enceinte au regard des risques potentiels pour l'enfant à naître. Les effets identifiés portent sur une modification de la structure de la glande mammaire chez l'enfant à naître qui pourrait favoriser un développement tumoral ultérieur. L'Agence a pris en compte, pour la première fois, une estimation des expositions réelles de la population au bisphénol A par voie alimentaire, mais aussi par inhalation (via l'air ambiant) et par voie cutanée (au contact de produits de consommation).
Selon l'Anses l'alimentation contribue à plus de 80% de l'exposition de la population. Les principales sources d'exposition alimentaire sont les produits conditionnés en boîtes de conserve qui représentent environ 50% de l'exposition alimentaire totale. L'Agence a également identifié l'eau distribuée en bonbonnes de polycarbonate comme une source conséquente d'exposition au bisphénol A, ainsi que la manipulation de papiers thermiques (tickets de caisse, reçus de cartes bancaires, ...), en particulier dans un cadre professionnel.
En pratique l'avis de l'ANSES, et les résultats de la nouvelle étude de l'INRA et de l'Ecole Vétérinaire de Toulouse doivent nous conduire à éviter tous les produits de consommation contenant du bisphénol A, tout particulièrement chez les femmes enceintes , les nouveaux nés et les enfants.
http://www.bioaddict.fr/article/alerte-sante-le-bisphenol-a-penetre-directement-dans-le-sang-par-les-muqueuses-buccales-a4023p1.html
Les travaux menés par Katia Jédéon, du Centre de recherche des Cordeliers (Inserm, universités Paris-V, Paris-VI et Paris-VII), n'en sont pas moins inquiétants. Présentés en décembre 2012 au colloque du Programme national de recherche sur les perturbateurs endocriniens, ils ont suscité chez les scientifiques présents un intérêt et une surprise considérables.
Publiés lundi 10 juin dans la revue American Journal of Pathology, ils sont les premiers à établir que la formation des dents peut être affectée par une exposition à de faibles doses de bisphénol A (BPA) – une molécule omniprésente utilisée dans les plastiques et les résines des boîtes de conserve, qui imprègne 95 % de la population. Surtout, ils suggèrent qu'une maladie émergente – l'hypominéralisation des molaires et des incisives (MIH) – pourrait être due à une exposition au BPA dans la période périnatale. Ce trouble nouveau n'avait jusqu'à présent jamais été fermement attribué.
"Le MIH est une pathologie récemment décrite, caractérisée par des taches blanchâtres ou jaunes sur les premières molaires ou les incisives permanentes, explique Sylvie Babajko (Inserm), qui a dirigé ces travaux. Les études épidémiologiques menées jusqu'à présent donnent une grande amplitude de prévalence, entre 2,5 % et 40 %, selon les régions du monde et/ou les critères de diagnostic, mais on peut considérer qu'en moyenne, cette pathologie concerne environ 16 % à 18 % des enfants." Ce défaut de minéralisation est bénin, mais il peut rendre les dents plus fragiles, en particulier plus susceptibles à la carie. Lorsqu'il touche les incisives, il peut être assez disgracieux.
RÉSULTATS SANS AMBIGUÏTÉ
Pour les auteurs, le MIH pourrait ainsi être le signe visible d'une exposition au BPA – ou à des molécules présentant un mode d'action similaire – pendant les périodes-clés du développement. Or un grand nombre de travaux menés sur l'animal ou d'études de cohortes humaines montre que l'exposition au BPA in utero ou aux plus jeunes âges de la vie est associée à des probabilités accrues de développer certaines pathologies, plus tard dans la vie : obésité et diabète de type 2, cancers hormono-dépendants (sein, prostate), troubles de la reproduction, troubles neuro-comportementaux, etc. Ces recherches pourraient donc permettre un suivi plus attentif de certains enfants atteints de MIH.
Les résultats présentés par les auteurs sont sans ambiguïté. Deux groupes de seize rats mâles ont été étudiés. Le groupe témoin n'a pas été mis en contact avec du BPA. Le second groupe est issu de femelles ayant été exposées par voie orale, dès la conception, à une dose quotidienne de 5 microgrammes par jour et par kilo de poids (5 µg/j/kg) de BPA, soit un niveau d'exposition dix fois plus faible que la limite théoriquement acceptable, calculée par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Ensuite, après leur naissance, dès leur sevrage, les rats ont été eux-mêmes soumis à ce régime.
"Un tel protocole mime au plus près la situation rencontrée dans la population humaine, puisque l'exposition au BPA est quasi permanente", dit Mme Babajko. Résultat : les trois quarts des rats exposés présentent des taches opaques sur les incisives, analogues au fameux MIH, remarqué ces dernières années chez les enfants. A l'inverse, aucun rat témoin n'a développé l'anomalie.
Les auteurs n'en sont pas restés aux ressemblances visuelles. Ils ont analysé l'émail des dents des rongeurs et celles d'humains atteints et constatent des analogies dans la composition de l'émail défectueux – avec une teneur plus faible en minéraux. Au microscope, les mêmes défauts de structure apparaissent dans un cas comme dans l'autre. Les chercheurs ont, de plus, identifié le mécanisme d'action du BPA : celui-ci influence l'expression de deux gènes impliqués dans la formation de l'émail.
Ces travaux devront être confirmés par d'autres études testant plusieurs niveaux d'exposition, sur des mâles et des femelles – une seule dose ayant été testée, uniquement sur des mâles. En l'état, ces travaux ne permettent pas d'attribuer au BPA (ou aux molécules ayant un mode d'action comparable) l'ensemble des MIH constatés chez les jeunes enfants, mais ils suggèrent que de larges franges de la population sont exposées – principalement à travers l'alimentation – à des doses bel et bien actives de BPA.

Banni en 2011 des biberons, le BPA sera interdit en France dans tous les contenants alimentaires à partir de 2015.
Des signaux d'alerte anciens, des réactions tardives
1996 Première mise en évidence sur l'animal de la toxicité à faible dose du bisphénol A (BPA).
2005 Une recension de la littérature scientifique présente une centaine d'études suggérant une variété d'effets délétères du BPA sur l'animal.
2007 Dans le Consensus de Chapel Hill sur le BPA, une quarantaine de chercheurs internationaux s'inquiète de ses effets: puberté avancée chez les filles, troubles neuro-comportementaux, cancers hormono-dépendants, risques cardio-vasculaires, etc.
2009 Le Canada interdit le BPA dans les biberons.
2011 L'UE fait de même.
2012 En France, la loi déposée par le député (PS) Gérard Bapt est votée. Elle prévoit l'interdiction du BPA dans les contenants alimentaires en 2015 et en 2013 dans ceux destinés aux enfants.

Le riz contient trop d'arsenic pour les enfants, selon les Danois

riz au poisonMoins de riz pour les petits Danois : c'est l'idée des autorités sanitaires qui conseillent aux parents de réduire les quantités de riz données aux enfants, sous n'importe quelle forme. Céréales soufflées, lait de riz et autres gâteaux de riz seraient à proscrire en raison de leur haute concentration en arsenic.
Les autorités sanitaires danoises se sont adressées aux parents mercredi 16 mai, leur déconseillant d'incorporer trop de riz dans l'alimentation de leurs enfants, et d'y être " particulièrement attentifs ". " Évitez les boissons au riz et le lait de riz ", ont-elles suggéré, afin de protéger les enfants de la concentration en arsenic du riz, qu'on retrouve également dans les céréales soufflées et les gâteaux à base de riz. La présence d'arsenic inorganique est naturelle dans les produits à base de riz.
Les autorités sanitaires ont indiqué que " les personnes consommant des aliments avec de l'arsenic inorganique quotidiennement courent un risque accru de cancer ". L'arsenic inorganique est lié aux cancers de la peau, des poumons et de la vessie.
Fixer des limites au taux d'arsenic autorisé
Le Danemark est pour l'instant le seul pays à avoir alerté les consommateurs sur les dangers liés à la consommation de riz. Ces recommandations tombent après l'annonce, en septembre 2012, d'analyses à venir de la Food and Drugs Administration (l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) afin de déterminer les réels dangers du riz et des aliments qui en contiennent. Un projet de loi, baptisée Reducing food-based Inorganic and organic Compounds Exposure Act, soit le R.I.C.E Act, a vu le jour pour fixer des limites sur le taux d'arsenic autorisé.
Les bébés, plus sensibles à la toxicité
Jean-Yves Dionne, directeur en pharmacologie, explique : " Dès qu'on parle d'arsenic, les gens paniquent. Des taux significatifs ont été détectés, mais une bonne partie de cet arsenic est déjà métabolisé par le riz, ce qui signifie qu'il a perdu une grande part de sa toxicité ". Il souligne cependant que " la capacité de détoxification des bébés est moins forte que celle des adultes ".

On le savait déjà... mais, petite piqûre de rappel

Les sacs à main contiendraient plus de bactéries que les toilettes publiques
Selon une récente étude, les sacs à main des femmes contiendraient plus de bactéries que les sièges des toilettes publiques.
Quoi de plus important pour une femme que son sac à main ? Très souvent rempli à craquer, des clés au téléphone en passant par le portefeuille, celui-ci transporte quantité d'objets plus ou moins indispensables. Mais il abriterait également un véritable petit monde ! C'est du moins ce que suggère une étude tout juste dévoilée et menée par Initial Washroom Hygiene.
En effet, ces travaux révèlent qu'un sac à main de femme recèlerait un grand nombre de bactéries. Ces micro-organismes seraient même tellement nombreux à pulluler qu'il y en aurait davantage que sur les cuvettes de toilettes publiques, rapporte l'étude. Plus préoccupant encore : un sac sur cinq contiendrait suffisamment de bactéries pour constituer un risque pour la santé humaine.
Plus en détail, les chercheurs ont étudié lesquels des objets contenus dans un sac étaient les plus contaminés par les bactéries. Et paradoxalement peut-être, c'est la crème pour les mains qu'emportent avec elles certaines personnes qui se trouve à la première place, suivie par les cosmétiques, rouge à lèvres et mascara en tête.
Des solutions simples
Les sacs en cuir seraient par ailleurs plus à risque que les autres car ils présentent un environnement de développement idéal pour les bactéries et qu'ils sont plus rarement lavés. "Les sacs à main entrent en contact avec nos mains et une variété de surface, donc le risque d'y transférer différents germes à l'intérieur être très élevé, en particulier pour les sacs peu lavés", explique Peter Barratt, responsable technique chez Initial Hygiene cité par le Daily Mail. 
"Et une fois que ces germes sont sur nos sacs, ils peuvent facilement être transférés via nos mains sur d'autres surfaces. Un nettoyage régulier des mains est essentiel pour prévenir la présence des bactéries en premier lieu et un nettoyage complet des sacs est recommandé pour empêcher la contamination", ajoute-t-il. Les solutions à ce problème seraient donc toutes simples.
Il suffit de penser à nettoyer régulièrement son sac, aussi bien en dedans qu'en dehors, sans oublier les objets qui s'y trouvent, à l'aide de lingettes. Il est également conseillé d'éviter de le poser par terre.

Escrocs en tous genres

Si votre téléviseur doit être remplacé trois ans après l'achat, c'est normal: c'est prévu. Certains appareils électroniques sont abîmés deux ou trois ans après avoir été achetés. Impossible de les réparer, de racheter des pièces: il faut racheter du neuf. Selon le CEC, Centre européen des consommateurs, la responsabilité incombe aux fabricants, qui prévoient les pannes des appareils qu'ils conçoivent. C'est de l'obsolescence programmée, rapporte le blog SOS Conso du Monde.fr:
"L'obsolescence programmée est le fait de planifier délibérément la durée de vie d'un produit. Cela permet de réduire cette durée de vie afin d'inciter les consommateurs à en acheter un autre."
Pour cela, différentes stratégies possibles, parmi lesquelles l'obsolescence "par défaut fonctionnel", la plus fréquente. Le Monde.fr explique: "Les producteurs font en sorte que si une seule et unique pièce tombe en panne, c'est l'appareil entier qui cesse de fonctionner". Les machines à laver seraient ainsi programmées, selon le CEC, pour faire 2000 à 2500 cycles de lavage seulement, et les téléviseurs pour fonctionner 20.000 heures.
Ce rapport intervient trois ans après la publication, en 2010, par Les amis de la Terre en collaboration avec le Cniid (Centre national d'information indépendante sur les déchets) d'un autre rapport: L'obsolescence programmée, symbole de la société du gaspillage. Le cas des produits électriques et électroniques. Il assurait déjà que les produits technologiques, des ordinateurs aux lave-vaisselles, étaient programmés pour une courte durée de vie. "C'est ce qu'on appelle l'obsolescence technologique, une technique qui vient prendre place près d'une autre obsolescence bien connue: l'obsolescence commerciale ou comment rendre un produit has been en un rien de temps", écrivait alors lesnumeriques.com.
En 2011, un documentaire diffusé sur Arte et intitulé Prêt à jeter, montrait que le concept n'était pas récent puisqu'il daterait des années 20. "Un produit qui ne s'use pas est une tragédie pour les affaires", expliquait une revue, citée dans le documentaire, dès 1928.
En France, une  proposition de loi "visant à lutter contre l'obsolescence et à augmenter la durée de vie des produits" a été déposée le 18 mars par Jean-Vincent Placé (Europe Écologie Les Verts). Elle vise à étendre la durée légale de conformité des produits électriques et électroniques, actuellement de deux ans. "Le fabricant aura ainsi intérêt à produire des biens plus durables, tandis que le consommateur n'aura pas intérêt à renouveler l'achat avant la date d'expiration de la garantie", explique l'exposé des motifs, repris par Le Monde.fr
Apparemment, je date un peu: j'avais entendu dire qu'en France les fabricants devaient fournir des pièces détachées pendant 10 ans; la loi est-elle aussi devenue obsolète?

Pesticides : les Français sont toujours surexposés 

Selon un rapport de l'Institut de veille sanitaire (InVS), les Français sont bien plus exposés que les Allemands, Américains et Canadiens aux insecticides, largement utilisés dans le traitement des cultures et dans les applications domestiques (antipuces, anti-moustiques…).
Très forte exposition aux pyréthrinoïdes
Les concentrations en insecticides dans le sang et les urines des Français ont été mesurées (chez 400 personnes âgées de 18 à 74 ans). Trois familles de pesticides ont été analysées : pesticides organochlorés (HCB, HCH, DDT et son métabolite le DDE, chlorophénols), pesticides organophosphorés et pyréthrinoïdes (et certains PCB).
Les résultats montrent que l'exposition aux pesticides de la population française reste très élevée et dépasse largement celle subie dans d'autres pays comparables (Allemagne, États-Unis, Canada) en ce qui concerne les pyréthrinoïdes. Cette dernière famille de pesticides est fréquemment utilisée dans les jardins potagers et par exemple comme traitement antipuces pour les animaux domestiques.
Concernant les pesticides organophosphorés, les concentrations urinaires des Français sont inférieures à celles des Allemands, mais supérieures à celles des Canadiens et des Américains. Sans surprise, les taux urinaires de pesticides organophosphorés sont plus élevés chez les personnes qui habitent à proximité de vignobles traités et qui utilisent des insecticides dans leur logement.
En revanche, la concentration sanguine en PCB (aujourd'hui interdit) a été divisée par trois en 20 ans (entre 1986 et 2007), mais reste proche du niveau européen et est 5 fois plus élevée qu'aux États-Unis. Par ailleurs, 13% des femmes en âge de procréer présentent des taux de PCB supérieurs aux seuils fixés par l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses)…
Peut-on réduire notre exposition ?
En attendant des règlementations toujours plus cohérentes, on peut réduire, à notre niveau, notre exposition aux pesticides en utilisant mieux ces produits notamment dans les jardins potagers (ex : pas de surdosage, protection vestimentaire…), dans nos logements (ex : pas de diffuseur de produits anti-moustiques…) et dans la protection de nos animaux domestiques (ex : ne pas dormir à côté d'un chien ou d'un chat portant un collier antipuces…).

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